‹ Opéras - comiquesChapitre 270 sur 305 · ACTE IT, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE IT, SCÈNE II

(Descendant le théâtre et posant le bougeoir sur la table.) On n'entendit jamais de tapage semblable;

J'en perdrai la tête, je croi :

Aller, venir, courir an bruit de vingt sonnettes. Et de tous ces messieurs écouter les fleurettes. On n'a pas ut instant à sou AIR.

Quel bonheur! je respire. Oui, je suis seule ici; On me laisse im instant : qu'au moins il soit pour \v'i\ A peine ai-je le temps de dire que je l'aime. De peur de l'oublier, je le dis à moi-même. Non, pour moi ce mot-là Jamais ne s'oublîra.

(Montrant son cœur.) Son souvenir est là!

Quel bonheur! je respire. Oui, je suis seule ici; On me laisse un moment, qu'au moins il soit pour lui!

Ce ne sera pas long, car voilà que l'on monte déjà, (a Miiord et à sa femme qui entrent.) Quand Miloi'd et Milady Youdroot, leur appartement est prêt. Au bout du corridor.

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