SCÈNE IV
Les précédents, UN DOMESTIQUE.
LE DOMESTIQUE, annonçant.
M. le comte de Linsberg.
LA PRINCESSE, faisant un mouvement de joie et se reprenant sur-le-champ.
Que me veut-il? Dites-lui que je ne peux en ce moment. (Rappelant le domestique.) Henri!... demandez-lui ce qu'il me veut... Non, qu'il entre.
MADAME DRAKENBACK, à part.
Encore ce M. de Linsberg que je ne puis souffrir!
LA PRINCESSE, à part.
Mon Ernest! mon époux! je vais donc te revoir. (Entre le comte
de Linsberg; il salue d'abord mademoiselle de Wedel, qui reste dans le fond ; s'approchant très-près de la princesse, il la salue respectueusement. — la princesse, vivement et à voix basse.) Ah ! mOll cher COmte ! M. DE LINSBERG, froidement et à voix haute.
Votre Altesse me permettra-t-elle de lui adresser mes hommages ?
LA PRINCESSE, à part.
Qu'a-t-il donc ? (Après avoir regardé si mademoiselle de Wedel ne
peut l'apercevoir.) Ernest, cst-co un époux! est-cc vous que j'enlends ?