I.E CRAND-RUC
Mais tu disais...
WILIIKM , regardant M. de Linsberg, qui continue ses signes. Non p.is, vrainieiit; Je me serai trompé, peut-être, Et quand jo dis une fenêtre.
C'était la porte apparemment.
ENSEMBLE
M. DE LINSBERG.
Ah! rien n'égale mon martyre?
C'est fait de nous, je le crains bien. De mon secret il va l'instruire :
Comment rompre cet entretien?
Ah! quel tourment! ah! quel martyre! Qu'ai-je donc fait? je n'en sais rien; Mais j'ai peur de ne pas hien dire ?
Prenons garde, observons-nous bien.
LE GRAND-DUC
Mais qu'a-t-il donc? que veut-il direl H se trouble, je le vois bien.
Allons, achève de m'instruire; Allons, achève et ne crains rien.
WILHEM
Je disais donc à Monseigneur Que, sans me vanter, j'eus grand'peur.
J' veux d'abord crier : Au voleur!
Mais derrière un traîneau je pense Qu'il vaut mieux rester, par prudence.
Et j'apevçois distinctement...
J'aperçois d'abord une femme.
LE GRAND-DUC
Une femme!
WILBEM; voyant le geste de M. de Linsberg.
Non, non, vraiment.
LE GRAND-DUC
Une femme !
WILHEM
Non sur mon âme, Soiivcnt la peur peut nous troubler.
C'est une façon de parlei-.
Quand J' dii un' femme, c'était un homme.