BA.1>T)STE
Ce n'est pas comme chez les grands.
Où l'o'i se marie En cérémonie; Le vrai boulieur, les bous eufants.
Sont aux tioceà di^s |):Mivres gens.
ROCElt , à Henriette.
Te voilà donc ma femme!
HENRIETTE
Te voilà mon mari!
ROGER
Que j'en ai d' joi' dans l'âmet Enfin tout est fini.
MADAME BERTRAND, à part.
Faut-il donc qu'elle soit sa femme!
C n'est pas ma faute. Dieu merci.
ENSEMBLE
ROGEl; ET HENRIETTE.
Quel bonheur! quelle ivresse!
Et quel doux avenir!
Oui, pour nous la richesse Ne vaut pas le plaisir !
MADAME BERTRANDw
Envoyant leur tendresse, Le dépit vient m' saisir.
Ah! pour eux quelle ivresse!
L'amour vient d' les unir.