‹ Opérations minières dans la province de Québec pour l'année 1908 [microforme]Chapitre 32 sur 45 · POUVOIRS D'EAU · texte numérisé non relu

POUVOIRS D'EAU

Les premières chutes de la Manicouagan ont 87 pieds de hauteur util sable d’après Monsieur Chs.-Ed. Gauvin, surintendant des arpentages ; débit de la rivière à cet endroit, d’après le département des Terres et Forè (rapport de 1901), est de 2,422,447 pieds cubes par minute et de 1,650, 0€ pieds par minute d’après les ingénieurs de M. DeLorimier, qui a loué cc chutes pour 99 ans. Si nous prenons la moyenne, nous trouvons 2,036,22 pieds cubes par minute. Cette chute totale peut donc développer 334,0 chevaux-vapeur.

Au 2ème portage de la Manicouagan, situé une dizaine de milles plus ba: que le premier, la rivière subit encore une dénivellation d’environ 160 pie sur une longueur de 1% mille; comme le débit est pratiquement le même, s'ensuit que environ 500,000 chevaux-vapeur pourraient y être développés.

Au rapide hesnicup la dénivellation est d'environ 100 pieds sur Y mil de course, et le débit quoique plus faible qu'aux premières chutes est enco très considérable et je crois être du bon côté en disant que le pouvoir d'eau une capacité d'au moins 250,000 chevaux. Plus haut sur la rivière Manicou gan on rencontre encore de nombreux et très puissants pouvoirs d’eau, mais ne les ai pas visités. Tous les chiffres ci-dessus ne sauraient cependant êt considérés comme des minimum.

Sur la rivière aux Outardes, les chutes sont aussi fréquentes ; d’abor d’après le rapport officiel de M. Chs.-Ed. Gauvin, surintendant des arpentage publié en 1908, celles par lesquelles elle se jette dans la mer ont 181 pieds hauteur, sur une distance de 124 mille et le débit (considéré comme minimun est de 2,884 pieds cubes par seconde, donnant 59,187 chevaux-vapeur com puissance.

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De ces chutes jusqu’au point d’arrivée du portage supérieur entre :es rivières Manicouagan et Outardes, si on consulte la carte, les rapides et les chutes sont fréquents et Par conséquent les pouvoirs d’eau.

Plus haut, plusieurs chute liers de chevaux-vapeur, et vers Portage”

S sont passées, pouvant donner quelques mille 144ème mille de la mer se trouve le ‘‘steep » Où la rivière subit une dénivellation d'environ 80 pieds sur une distance d’une couple d’arpents. Si nous considérons que ce point se trouve vers le milieu du territoire égoutté par cette rivière, nous aurous une approximation du débit en prenant la moitié de ce qui passe à l’embouchure, et je crois qu’en ce faisant nous sommes du côté de la sûreté, car le territoire égoutté plus au Nord semble plus grand que celui plus au Sud. Ainsi nous avons nn débit

d'environ 1,400 pieds cubes par seconde ; ces chutes peuvent donc fournir audelà de 13,000 chevaux-vapeur.

Le rapide ‘‘Kettle’’, comprenant plusieurs chutes, pourrait donner aussi un très puissant pouvoir d’eau.

Le rapide et les chutes évités en passant par la rivière Hibou sont aussi dignes de mention ainsi que ceux en haut du Lac à l’île Brülée,

Rapport sur une exploration dans la régior des lacs Chibougamau, Doré, David e:

Asinichibastat.

Par E. DULIEUX, Ingénieur des Mines

Le présent travail contient les résultats d'un voyage de deux mois effectu du S août au 8 octobre 1908, pendant lesquels je visitai les lacs Chibougamat Doré, Simon, David, Assinichibastat et Bourbeau. Ilest divisé en trois pm ties.

1. Description des régions parcourues. (es résions ayant été dé] sources forestières. Possibilités agricoles.

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