LAC DORE
Echelle # mille au pouce.
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ZJaoq 257
—Au point d sur le bord d’un petit lac qui communique avec le lac Doré par une décharge à faible courant et que nous avons appelé le lac Caché, une série d’excavations de faible importance ont été faits dans le gabbro. Ces travaux sont voisins les uns des autres et ne s'étendent pas sur plus de 300’ Le plus intéressant de ces travaux a rencontré une intrusion de schistes talqueux d’environ, 5/ de large, plongeant verticalement et dont la schistosité est dirigée N.N.0. L'excavation est rectangulaire de 5’ sur 5! avec une profondeur de 9. Il y avait 5/ d’eau de ma visite. Les parois montrent un schiste imprégné de pyrite de fer cuivreuse qui, après l'abandon des travaux s'était transformée en oxyde de fer et carbonate de cuivre. Ds échantillons pris sur le terrain, parmi ceux qui paraissent le plus minéralisé ont donné :
Or=traces Argent = $0.20
D’autres excavations ont rencontré des schistes lustrés analogues, sillonnés de veinules de quartz parallèles à la schistosité.
Rive S.-E., du lac Doré.—A environ 1% mille de la Grande Décharge du lac Chibougamau commencent une série de travaux qui suivent la rive S.-E. du lac Doré et qui ont été conduits par le capitaine Machin. Un camp minier
est d’ailleurs installé à la petite décharge; il était inhabité lors de mon passage.
Les travaux consistent en une série de petits puits pratiqués le long du rivage. Les roches rencontrées sont alternativement des schistes talqueux injectés de pyrites et pour la plupart rouillés à la surface, des roches magnésiennes (probablement d'anciens gabbros) imprégnés de quartz en veines parallèles. Beaucoup de ces dernières roches ont une structure rubannée analogue à celle des gneiss et qui est due à la disposition en bandes parallèles d'éléments diversement colorés (quartz, calcite, dolomie, sidérose, sulfure..). IL; faut voir là l’action métamorphisante d’une venue éruptive accompagnee de vapeurs métalliques sulfurées . Les roches préexistantes disloquées, plissées, et même charriées, ont vu se déposer entre leurs feuillets et dans les failles les éléments métallifères en même temps que dans le magma éruptif au contact des terrains préexistants une segrégation en zones parallèles se produisait.
En A des veines de quartz à pendage vertical apparaissent ; elles ont une direction commune N.-S. et sont brisées par des failles de petite amplitude toutes dirigées S.-O. Les schistes encaissant eux-mêmes sont fortement plissés. Ces quartz renferment des sulfures aussi bien que des schistes.
En B un travail à ciel ouvert a été fait dans une roche magnésienne zonée aui renferme avec des veines parallèles de sidérose des noyaux de pyrites de fer
un peu cuivreuses. Certaines de ces pyrites sont entourées de sidérose qui apparaîtrait ainsi comme un produit de transformation secondaire de la pyrite par la circulation d’eaux carbonatées. Une concentration de sulfures de cuivre au centre semble s’être produit comme dans le grillage en noyaux pratiqué dans la métallurgie du cuivre. Une analyse d’échantillons choisis dans les roches les plus imprégnées a donné:
LÉ ET RS ET NUS à MR 6 55 fin de da ti se ui. os GER in er rl ii di cu UT p. c.
En C un puits rectangulaire de 1’ sur 6/, avec une profondeur de +4! «st creusé dans des schistes lustrés un peu serpentineux .Il montre sur sa face Sud une veine de pyrite de fer et de cuivre de 5 pouces d'épaisseur qui se ramifie dans des schistes fortement imprégnés de carbonate de cuivre.
La direction de cette veine est S.S.E. son pendage 80°. Les schistes des autres parois du puits sont également imprégnés de sulfure. Quelques veines d’aragonite recoupant la schistosité s’aperçoivent un peu partout.
Des échantillons ont été pris à la fois dans la veine de pyrite et dans les parties schisteuses carbonatées. L’un d’eux a donné:
AFHORÉ 0 ere Ne (OS D RE CU DORE. À
En E un puits de 5/ sur 7’ avec une profondeur de 11’ coupe des gabbros à structure zonée coutenant des sulfures de fer et de cuivre avec de grandes quantités de sidérose. Les éléments métalliques apparaissent comme à la Pointe du Cuivre de l’Ile Portage sous forme de mouches et de masses irrégulières en ségrégation dans la roche. Le sidérose occupe cependant là une place plus grande qu’à la pointe du cuivre. Des échantill ns ont été pris sur la ‘‘dump’”’. Après concassage, un triage soigné a été fait au laboratoire de l’Ecole Polytechnique entre les parties carbonatées et les parties sulfurées. Un essai pour or et argent a été fait pour les 2 lots séparés et a donné
Lot de sulfures :
Re 0 de save cos ml SOS
Lot de carbonates :