‹ Opere varie, italiane e francesiChapitre 76 sur 122 · N. 212. FAUNE CHASSEUR · texte numérisé non relu

N. 212. FAUNE CHASSEUR

Assis et une peau de lion sur ses épaules , ce Faune parait folâtrer avec une jeune panthère à laquelle il fait voir un hèvre, sa proie. Sa clilamyde et ses armes de chasse sont groupées autour d'un hernies élevé près d'un grand arbre de pin. Des rochers ornent le fond du bas-relief

(i) // fVinckelmann ne' Monum. ant. îned. pag.Va'^'5, oi-e reca intagliato in rame questo bassorilievo , ^lo qualifica il più sublime sforzo a cui seppe giugnere l'arte a tempi dell'imperatore Adriano. Feggasi anche la Storia dell'Arte , T. Il, pag. 385 , ediz. di Roma , ed ivi le Osservazioni del Fea , T. ///, p, 448. — Gli Editori.

DEL MUSEO NAPOLEONE 3g3

Ce bel ouvrage, d'ini beau style et d'une exécution facile et savante, est un morceau très-rare, comme le sont ordinairement les bas-reliefs d'une certaine grandeur qui n'ont pas été employés à la décoration des tombeaux. Il ornait la galerie de la Filla Albani {\).

N. 21 3. CIPPË d'AMEMPTUS.

Cet autel sépulcral, richement orné de symboles bachiques, centaures, masques, festons, flambeaux, plantes, oiseaux, etc., d'un excellent travail, a couvert autrefois les cendres d'Ameraptus, affranchi d'une Impératrice.

N. 214. CiPPE de FujsTDANius VeliSus.

Ce beau cippe ou autel sépulcral , en marbre pentélique, orné de sphinx, de masques, de têtes de béliers, de festons et d'oiseaux en sculpture, annonce, par l'inscription, avoir contenu les cert-

(i) Alquanto diversa e più partìcolarizzata è la esposizione che di questo bassorilievo fa il conte de Clarac nella Description des Antiques etc., p. 198, n. 477.Dans ce bas-relief, die' egli ^ d'un beau style et d'une bonne exécution , un Faune assis au pied d'un rocher joue avec une panthère ou une once qu'on dressait à la chasse, et lui présente un lièvre; il eit vêtu de la pardalis ^ ou vêtement de peau de panthère. La chlarayde et un autre lièvre sont suspendus aux anses d'un herraès. Ce peut être une offrande à quelque divinité des forêts ; on voit aussi le lagobolium, espèce de bâton recourbé comme le pedani , et qui servait à la chasse du lièvre. L'animal avec lequel joue le Faune a été restauré. F'edesi questo monumento ne' Monum. du Musée, T. II, p. 17, e nel Musée Franc. T. II,— GU Editori.

394 NOTIZIA

dres de P. Fundanius p^eliniis, de la Tribù Tcrentia.

Il était au Vatican , et auparavant à la Filla Mattel (i).

N. 1x5. MÉNÉLAS.

Cette tête faisait autrefois partie d'un groupe représentant Ménêlas enlevant du champ de bataille le corps de Patrocle tué par Hector. Le mouvement en est très-expressif: le roi de Sparte semble appeler les Grecs à son secours pour soustraire aux Troyens vainqueurs le corps du héros qu'il tient dans ses bras , et le rendre à la douleur d'Achille.

Ou connaît trois groupes antiques représentant Ménêlas enlevant le corps de Patrocle^ deux sont à Florence: l'un au palais Pitti, l'autre sur le ponte Fecchio ^ le troisième est à Rome, et connu sous le nom vulgaire de Pasquino [i). La tête de Ménélas indiquée sous ce numéro appartenait à un groupe entièrement semblable, dont les fragmens ont été de nos jovirs trouvés à la Pailla Adriana à Tivoli , lieu dit Pantanello,

(i) La brei'issiina epigrafe che dice

P • FVNDANI • P • F • TER VELINI

trovasi nel Fabretti C. V, n. 196," nel Maffei Mus. Ver. p. 263, I, e ;?e^ Monumenta Matlhej. T. III, p. i65, — G!l Editori.

(2) V. nel tomo I, p. 171, tav. XV di queste Opere j varie. — Gli Editori.

DEL MUSEO NAPOLEONE SqS

pai' le peintre anglais Gaviii Hamilton. Outre cette tête 5 on a sauvé quelques autres fragmcns qui sont conservés au Musée du Vatican, et parmi lesquels on remarque les épaules de Patrocle , avec la blessure qu'Euphorbe lui avait faite.

N. 216. BUSTE DE PEESONNAGE I^COKNlT.

Ce buste paraît , par le style ainsi que par le costume , appartenir au second siècle de l'ère chrétienne, ou au commencement du troisième. On y a voulu reconnaître le portrait de Macrin ^ mais avec trop peu de fondement.

Il a été tiré de la Pailla albani.

N. 217. SCIPION L'AFRICALN, l'ancien.

Ce morceau est tiré des appartemens de Versailles , où Tavait fait placer Louis XV auquel Tabbé Fauvel , grand amateur d'antiquités , l'avait donné en 1785, ce que nous apprend une insscription gravée sur le derrière du col.

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