HISTOIRE
DBS
MÉTAMORPHOSES DU VESPURUS XATARTI
DB LA TRIBU DES LONOICORNES Par E. MUL8ANT àc LICHTEN8TEIN
Présentée à la Société linnéenne de Lyon, le H décembre 1871
L'étude des insectes ne se borne pas à nous procurer les jouissances les plus douces; elle nous émerveille souvent par les découvertes curieuses qu'elle nous fournit l'occasion de faire, en nous montrant combien la nature sait varier les moyens d'arriver à ses fins, et diversifler les .habitudes des Coléoptères, même de ceux qui appartiennent à une même famille.
Nous nous étions demandé souvent quelle distination particu.iëre pouvait avoir Toviduicle si allongé des femelles de Vespères ? Par quellle cause, cet instrument chargé de cacher les œufs de l'insecte était-il s différent de ceux des autres Longico: nés ? Pourquoi surtout ce tube d'une nature membraneuse et par conséquent trës-flexible, avait-il reçu un si grand développement?
M. Lichtenstein, dans ses différents voyages en Aragon, a trouvé l'occasion de nous permettre de répondre à ces diverses questions, eu prenant la nature sur le fait.
LeA'espertis Xatarti, rare encore dans les collections, se trouve assez abondamment dans cette province espagnole. La ? avait été découverte pour la première fois, en 1813, par feu notre illustre ami Léon Dufour, et envoyée à Latreille, dont la collection passa plus tard entre les mains du comte Dejean.
Cette 9 dépose ses œufs en novembre, à quatre-vingt centimètres environ au-dessus du sol, soit dans des tiges desséchées de ronces, soit sous des écon es d'olivier.
Ces œufs, de la grosseur d'un grain de millet, sont presque en forme de fuseau, c'est-à-dire rétrécis à leurs deux extrémités. Ils sont
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disposés, comme les fibres des végétaux : une partie de la longueur des uns s'interpose entre les bords divergents de deux autres œufs accolés dans leur milieu, de manière à se toucher par tous les points latéraux, et à constituer des plaques continues, sous les écorces des arbres, et des cylindres creux, dans les tiges des ronc^.
Ces œufs passent Thiver dans cet état, et éclosent au mois de mai. Les larves en paraissant au jour, se laissent alors tomber à terre qui doit désormais leur servir de lieu d'habitation ; elles s'y nourrissent pendant les autres beaux mois de l'année, des racines de végétaux, à la manière des larves de Rhizotrogues ou autres Mélolonthins, et elles changent de peau. Au mois d'avril de l'année suivante, on les retrêuve en abondance dans les terrains couverts de vieilles vignes abandonnées, dans les environs de Cariguena (Aragon). Elles s'y montrent en si grand nombre qu'el es ont attiré l'attention des cultivateur? du pays. On les appelle Virlas, et leur présence est considérée comme une signe de la fertilité du sol.
Voici la description de la larve :
Long. 0.0130 à 0,0187 (6 3/4 à 7 I.).
Corpj suballongé, tronqué postérieurement, planiuscule sur le dos, incliné sur les côtés jusqu'à la ligne de séparation de la partie abdominale : jcelle-ci, séparée de la partie dorsale par un sillon longitudinal profond, et plus dilaté que les parties inférieures des côtés du dos. Tête enchâssée dans le segment prothor cique ; grande, semi-orbiculaire, peu inclinée ; creusée sur la suture frontale, d'un sillon transversal, aboutissant à la base des mandibules. Front sillonné sur sa ligne médiane, d'un blanc légèrement ardoisé et rugeux de chaque côté de cette ligne ; hérissé de poils peu serrés, naissant de points granuleux plus apparents sur les parties latérales; moitié antérieure de la tête divisée en postépislomey épmome et labre : le postépistome de la couleur du front; transversal, quatre fois aussi large que long, rayé de huit sillons longitudinaux, séparé de l'épistome par un sillon transverse : l'épistome, lisse, moins large que le postépistome et plus que le labre : celui-ci, brunâtre presque en demi-cercle, garni en
HÉTAMOBPUOSES MJ VESPERUS XATARTI.
devant de cils roussâtres, naissant de points enfoncés. Mandibules ne débordant pas l'épistome dans l'état de repos ; médiocrement arquées, fortes, faiblement rétrécies d'arrière en avant, obliquement coupées et tranchantes à l'extrémité ; rayées sur leur côté externe d'un sillon, séparant sous la forme d'une petite dout^ la partie supérieure de l'extrémité de la partie inférieure plus large et plus tranchante ; noires h l'extrémité avec une tache jaune à la base. Mâchoires garnies de longs poils à la partie externe de leur base ; à un lobe en ligne droite à son coté externe, arqué à l'interne et cilié de soies grossières, d'^n roux livide. Palpes maxillaires un peu plus longuement prolongés que les mâchoires : à !•' article court, les deux suivants transverses: le 4« conique. Lèvre papilleuse, hériseée de soies d'un livide roussâtre. Palpes labiaux de trois articles : le l»"" presque confondu avec la lèvre, hérissé de poils i son côté externe ; le 2« un peu moins gros, garni de poils, comme le précédent : le dernier conique, glabre. Antennes insérées h la base des mandibules; à peine plus longuement prolongées que la moitié de la longueur de celles-ci; de quatre articles : le l»*' globuleux ; le i^ cylindrique, un peu arqué en dehors ; une fois plus long que le suivant ; garni de longs poils à son cOté externe ; le 2«, cylindrique, d'un diamètre un peu plus étroit : !•' dernier grêle et très-court comme enté sur la partie antérieure de celui-ci, près de Tangle antéroexterne.
Corps d'un blanc légèrement ardoisé; composé de 42 anneaux : le prothoracique plus long que les deux suivants réunis, échancré en arc à son bord antérieur : rayé d'une ligne médiane; rugueux sur sa moitié antérieure, moins ridé sur sa postérieure ; offrant, au devant de «haque cinquième externe de sa base, un léger bourrelet transverse limité en devant par un sillon ; garni de poils fins sur les cdtés de sa moitié antérieure et sur la postérieure : les arceaux méso et méthathoraciques égaux, constituant chacun un pli à peine plus grand que le tiers de l'anneau prothorocique, ruguleusement ponctués et garnisde poils Ans sur le dos; offrant cette partie dorsale divisée en trois fractions; l'intermédiaire moins grande, rélrécie d'avant en arrière, et d'une manière obtriangulaire sur le méthatoracique. Abdomen composé de neuf segments ; subparallèle Jusqu'à l'extrémité du cinquième, gra-
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dacllcment rétréci ensuite sur les côtés des derniers ; rayé de chaque côté d'un sillon aboutissant au bord postérieur dn sixième segmeat : ce sillon séparant la partie^dorsale des bourrelets Terticalement allon*gés, constituant chaque partie latérale : la partie dorsale, plan|u8cule, ruguleusement ponctuée et garnie de poils Ans, prés dn bord de chaque anneau : les trois premiers, en forme de pli, à peu près égaux char cun aumétathoracique : les trois suivants graduellement plus grands, un peu anguleusement avancés dans le milieu de leur bord antérieur : le 1*'' segment abdominal, offrant son dos divisé en trois parties : Tin^ termédiairc de celles-ci, obtriangulaire, comme chez le métathoracique : les autres segments entiers : ces trois derniers segments presque verticalement tronqués. Ventre séparé, de chaque côté, par un profond sillon, des côtés de la partie dorsale, formés par des bourrelets longitudinaux, perpendiculaires sur la partie antérieure, graduellement inclinés postérieurement : ce sillon profond prolongé depuis l'extrémité du segment prothoracique, jusqu aux côtés du dernier arceau dorsal. Les arceaux du dessous du corps graduellement un peu «rlargiset allongés depuis le médipectoral jusqu'au sixième abdominal : celui-ci le plu$ grand, obtusément arrondi à son extrémité ; tous rugueusement ponc^ tués et garnis de poils fins : les trois derniers segments abdominaux graduellement rétrécis, tronqués verticalement. Pieds situés sous chacun des segments pectoraux, courts, garnis en dessous de poils fins, composés d'une hanche enchâssée dans le segment, et delà même consistance que ce dernier, et de quatre pièces cornées, une trochanter, une cuisse, un tibia et un tarse très-court terminé par un ongle aigu : l'antépectus, ruguleusement ponctué, subcorné, bombé longitudinalement, divisé en deux parties par une ligne transversale : la partie antérieure large, transversale : la partie postérieure offrant un sternum obtriangulaire, séparant largement les pieds antérieurs : lemédipectus offrant un mésosternum conformé de même : le postpe:tus offrant un postemum rétréci d'avant en arrière et tronqué à son extrémité. Stigmates au nombre de neuf paires : la l'«, plus grande, un peu plus élevée que les autres, située vers Tangle postéro-externe du segment prothoracique : chacune des autres, situés sur les huit premiers arceaux de labdomen, près du sillon séparant les côtés du dos de l'abdomen de
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la partie ventrale, et au-dessous de ce sillon.
Ces larves placées dans des flacons, ont été nourries par M. Lichtenstein avec des détritus de bois ; quelques-uns ont rongé le liège des bouchons servant à fermer leur prison. D'autres, confiées à noire ami M. Valéry Mayet, de Cette, placées dans des vases remplis de terre ensemencée d'avoine s'y sont engraissées en se nourrissant des racines de ces plantes, se sont construit, dans le fond de ces vases, une coque de terre dans laquelle elles se sont transformées en nymphe vers la fin d'août, et sontarrivées à leur état parfait vers la fin d*octobre ou dans les premiers jours de novembre.
n est probable que les V. $trepens et Imidm ont des mœurs analogues. Ces insectes, comme on sait, sont crépusculaires et nocturnes et les <y, comme ceux des Lampyres et de la plupart des Noctuelles, sont attirés par l'éclat des flambeaux.
Dans l'un de nos voyages du Midi, dînant un soir sur la terrasse du jardin, chez l'excellente famille Doubliez ce fut pour nous un spectacle curieux de voir les Vesperus slrepens o*, venir voltiger autour des flambeaux dont la lumière prétait son éclat à notre aimable repas, et s'abattre sur la table où il nous était facile de nous en emparer.
POUR SERVIR A L'HISTOIBS
PELOPCEUS SPIRIP-EX
(HTMENOPTÈRE DE LA FAMILLE DES SHPÉGITES) Par E. MULSANT et Valéry MATET
Préieitéci à b SMiâi jiMÎOM 4i LjM U 1 1 4éMBbri 1 871
D*aprës i'ordre admirable établi par la Providence, pour maintenir l'équilibre parmi les animaux existant sur la terre, un certain nombre d*entre eux sont chargés de faire la guerre aux autres pour empêcher leur trop grande multiplication. Ainsi parmi les mammifères, les carnassiers ont pour emptoi de décimer les espèces herbivores/qui, bientôt, ne laisseraient plus l'homme maître de ses propriétés et de ses récoltes, s'ils n'étiient pas limités dans leur nombre. Aussi, ces défenseurs de nos droits n'ont-ils point d'attache aux lieux qui les ont vu naître, et sont-ils prêts à se porter partout où le besoin se fait sentir, c'est-à-dire dans les lieux où les mangeurs d'herbes se trouvent en trop grande quantité, et quand ils ont rempli leur mission, c'est-à-dire quand ils ont réduiu ces herbivores à un chiffre raisonnable, au lieu de s'attacher à tout détruire, ils vont remplir aillears l'ac^ tion providentielle qu'ils sont chargés d'exercer.
Un fait curieux parmi ces mammifères carnivores, c'est qu'ils se reconnaissent entre eux pour animaux du même métier et ne se font pas la guerre. Les petits mangeurs osent même suivre parfois les gros pour obtenir une part de leur proie. Le blaireau accompagne le loup emportant un mouton, pour se voir gratifié des intestins de ce dernier que le ravisseur délaisse; les lonps à leur tour marcbeni dans les déserts du Maroc, sur les traces des lions, po«r recuainir les miettes abandonnées par ces derniers.
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La niéme loi n'existe pas chez le^ animaux invertébrés. Ceux qui Tîventde proie Yivaftte, ^Tiennent «owent à letir tour victimes d'autres espèces carnivores.
k'imlomâ« Pel^pmus tpérifex va nous m fournir un exemple :
Liss liymenoptères fournisseurs auxquels cet insecte appartient, ont, comme on levait, Tiadusirie de creo^er, les uns dans la terre, les autres dans les bois, une retraite dans laquelle ils apporteront une proie destinée k servir 4d aonrritiinii leur f osiérilè.
Les êtres destinés à servir d'aliments aux larves de ces fournisseurs, appartiennent à des condylopes d'ordres et même de classes différentes ; mais chaque espèce de ces chasseurs choisit généralement pour victimes des individus appartenant à une même famille. Léon Dufour avait signalé un Cerceris approvisionnant ses petits uniquement d*^pèces de Buprestides ; mous eo avons surpris un autre (aiMal«Kl9fiv«oient la chasse ides Porteèecs. Notre Pelopée la fait è m^ A^ne d'araignée dont voici la description :
9limMM«MK«» <JLU«as) wlKM»*ly% Koga.
Cepkalotorare rUgrOj supra pUis cinereis aut rufiSy fascia aUba pubescenti^ Iqteribm marginatOf antice maculis tribiu albidis^ in medio fascia longi' luiUnàU albo^pubescenti antice et postice abbnviata et in medio stibinterryfiUi^omato, Palpii antice albo-pilow. Abdomine fnsco^ latevibtu pube atborfnMCfUato^ in medio line^ alba perbescentipectinata Pedibnsbrevibtis^ pifUidis, albidis, fusoHubannulatis,
MêMmemi iÂgoriâu, Koeb, Die Arachn. T. 14. Fig. itSi {^) l«8t ($).
Long., 0070 (3/81.), larg., 40022 (1 K).
Cépk$l$UiarM un pen plus long que l'abdomieB, subparallèle eu un ^«t^toiyt A'%nni eu iarrière «ur sa meitié antérieure, rétréci en ligne eenrke^ur U eeoonde, «fofm^é h sa base ; de moiUé environ plus long quIargSii^laniioule de deataeifayé d'M Billen transversal vers la «MiMide m ioigievr ; à"m JHun noir» perë de <{haque cAté d'une large bordure de duvet blanc; garni en dessus de poils concMa, eendrè^ea
partie rooiailres près de sa bordure marginale ; oméien derani de Irrti; taches de davet blaDchàire : la mèdiaire, ayaseée d'arrière «n av&ot entre les yeuic du milieu : chacane des autres, avancées entre les feux du milieu et des latéraux; paré sur sa ligne médiane d*une battriede duvet blanc^ prolongée depuis le quart jusqu'aux trois quarts ds sa longueur, souvent interrompue ou subinterrompne sur le sillon trans* versai, subtriangulaire au-devant de celui-ci, plus étroite et linéaire après ce sillon. Palpes noirs, avec la partiej mèdiaire, revétuç d'uD duvet blanc (o*) ou avec la partie basilaire noire et le reste d'un livide carné, revêtues de longs poils blancs ( ? ). Ventre d'un brun noir, paré sur les c6(és détaches d'un duvet blanc cendré; orné sur la ligne médiane d'une bande longitudinale étroite, d'un duvet cendré, émettant de chaque côté quatre rameaux, dont les deux médiaires sont plus étendus en largeur. Poitme noire. Ventre d'un livide roussâtre sur sa ligne médiane, noir sur les c&tés. Pieds courts, robustes, d'un livide carné ou roussâtre, annelés ou demi-annelés de brun noir ; cuisses antérieures noires en devant et en dehors jusqu'aux trois quarts de leur longueur.
Les yeux sont au nombre de huit, forouBt une sorte de caritè : les quatre premiers constitoentunaraBf^irMSvetifaleiin peu ar^piée en devaot : les deux médiaires de cette rangée so»t les plus gros et les plus antérieurs : chacun des latéraux un peu moifts gros et un p» plus postérieurs. Les quatre autres sont disposés par pftires^ demanière à former une rangée longitudinale avec les latéraux antérieurs. <jwx delà première paire sont petits, noir-s, à peine moiQs rfy>proçbés des latéraux antérieurs que de ceux de la dernière paire t ceux^ei presqvte aussi gros que les latéraux antérieurs sont de la «6we coulecHT vm ces derniers.
Cette araignée n'est pas rare dans nos provinces méridioiules, 6«r les murs et sur les parois extérieures des maisons. On la voit courrir de côté et d'autres pour saisir les mouches et autres petits \ psectes qui Tiennent témérairement se reposer dans les liçvx de son domaine.
Le Pelopée est chargé d'être le vengeur des hexapodes servant à engraisser ce petit ogre. Gn voltigeant près des lieux fréquentés par ces arachnides, il ne se contente pas d'en faire un affreux carnage, il
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l6s réserve encore pour servir de nourriture i sa postérité. Dans ce but» il construit arec de la terre qu'il a Tart de gâcher, un nid divisé en plusieurs cellules, destinés à servir de retraite aux larves qui lui devnmt le jour.
Quand son ouvrage est terminé, il va à la recherche d'une araignée, la perce de son dard pour la paralyser, et remporte mourante dans une des cellules préparées, et colle au corps de sa victime un œuf, d'où sortira bientôt un ver devant vivre de la nourriture apportée par les soins prévoyants de la mère.
Par une merveille déjà observée par feu notre ami Siebel, mais que la science a de la peine à expliquer, le poison quia servi à paralyser la proie, de manière i lui ôter toutes les apparences de la vie, a le prvilége de la préserver de la corruption. L'araignée se conserve donc sans subir les fâcheuses influences de la morL La larve sort de Tœuf huit à dix jours aprës la ponte et grâce à son appétit vorace, arrive dix jours après au terme de sa grosseur.
Voici la description de cette larve :
Larve vermiferme, apode, glabre, blanchâtre. Télé petite, enchâssée dans le segment prothoracique. Bouche rétractile. Corps composé de douze segments, subparallèle sur la majeure partie de sa longueur, rétréci à ses deux extrémités; longitudinalement rayé d'une ligne médiane sur le dos ; offrant sur le milieu de la plupart de ses arceaux supérieurs une raie ou sillon transverse, raccourci à ses extrémités; sans raie semblable sur les arceaux inférieurs ; le dos séparé du dessous du corps par un bourrelet latéral, limité du côté de la partie ventrale par un sillon longitudinal. Stigmates au nombre de neuf paires : la l**® située près du bord postérieur de l'anneau antépectoral : les autres sur chacun des huit premiers segments abdominaux.
Cette larve se change en nymphe dans une pellicule mince et brunâtre qui lui sert de fourreau.
La nymphe offre visibles toutes les parties de l'insecte parfait. Celuici est assez commun dans les parties méridionales de la France.
DESCRIPTION
DUME