DIR
Corps ovalaire; pointillé; peu densement garni d’un duvet cendré. Tête noire : bord antérieur du labre et de l’épistome, d’un roux flave ou testacé. Antennes et palpes noirs: les premières, avec les deuxième à huitième articles d’un testacé roux livide, au moins d’un côté: les seconds, avec une partie de quelques-uns de leurs articles d’un roux testacé. Prothorax en angle dirigé en arrière, tronqué ou émoussé au devant de l’écusson, et assez faiblement sinueux près des angles posférieurs, à la base ; très-émoussé aux angles de devant, subarrondi aux postérieurs; élargi en arc déprimé sur les côtés ; médiocrement convexe; moins déclive sur les côtés du disque et latéralement relevé en large gouttière; noir. Ecusson en triangle plus long que large ; noir. Elytres arrondies aux épaules, offrant vers le quart ou le tiers leur plus grande largeur, rétrécies ensuite jusqu'aux deux tiers, et plus sensiblement de là à l’extrémité qui est en ogive ; offrant à partir du tiers ou de la moitié externe de la base une gouttière offrant un rebord subhorizontal égal vers le tiers au dixième ou au douzième de la largeur de l’élytre, rétréci ensuite et nul ou à peu près vers l’angle sutural: repli d’un roux testacé bordé extérieurement de noir. Dessous du corps et pieds noirs.
PATRIE : la Colombie, (collect. Perroud).
Os. Elle a beaucoup d’analogie avec l’£. cruciata dont elle diffère par sa bande antérieure prolongée jusqu’à la suture ; par sa bande médiaire longitudiaalement moins développée, moins droite transversalement et aboutissant à la suture un peu plus postérieurement; par l’existence d’une troisième bande ; par la bordure externe beaucoup moins développée à l’angle sutural et ne constituant pas une tache apicale : la troisième bande ne peut pas être regardée comme un démembrement de cette tache, qui serait alors beaucoup plus développée que chez l’£. cruciata.
Page 712.
75 Epilachna indiscreta. Ovalaire; pubescente. Prothorax d’un
rouge leslacé, orné de trois bandes longitudinales noires, Elytres subcordiformes ; à rebord latéral en gouttière ; noires , ornées chacune de deux taches d’un rouge testacé : la première, basilaire, enclose entre le calus et l’écusson, presque semi-orbiculaire, bidentée postérieurement : la deuxième, oblique, liée à la gouttière vers le quart de la longueur , à peine élendue au delà des deux septièmes externes.
Long, 0,0082 (3 3/5 1.). Large. 0.0067 (3 1.), vers les épaules.
Corps ovalaire; pubescent. Téte, antennes et palpes, d’un rouge testacé. Prothorax en angle très-ouvert dirigé en arrière, à la base ; sensiblement relevé sur les côtés ; d’un rouge testacé , orné de trois bandes longitudinales noires : la médiaire, couvrant les deux septièmes médiaires de la largeur: chacune des latérales moins large, non avancée jusqu’au bord antérieur et Jaissant le rebord latéral et moins distinctement la base, de couleur foncière. Ælytres subcordiformes ; relevées en gouttière, naissant vers la moitié externe de la base, plus profonde un peu après les épaules, graduellement affaiblie postérieurement; noires, ornées chacune de deux taches d’un rouge testacé : la première, couvrant la base , depuis le calus huméral jusqu’à l’écusson, faiblement plus prolongée en arrière que le bord postérieur du calus, bidentée : la deuxième, presque ovalaire, ou plutôt en parallélogramme à angles inégaux, naissant près de la gouttière vers le quart de la longueur, dirigée en arrière d’une manière transversalement oblique , jusqu’aux deux septièmes externes de la largeur environ ; offrant en outre la suture, surtout vers son extrémité et le bord postérieur moins étroitement, rougeâtres ou d’un rouge testacé. Repli noirâtre, avec la moitié interne d’un fauve testacé. Dessous du corps testacé sur l’antépectus, noir sur le reste, avec les épimères des médi et postpectus, une tache près du bord latéral de chaque arceau et l’extrémité, d’un rouge testacé. Pieds de cette dernière couleur.
PATRIE : la Colombie, découverte par M. Goudot, ( collection Deyrolle ).
O8s Peut-être n'est-elle qu’une variété par excès d’une espèce que je ne connais pas ; mais elle semble néanmoins distincte de
toutes les autres espèces ayant comme elle les élytres subcordiformes, par son prothorax d’un rouge testacé à trois bandes noires.
85, Epilachna pandora, Ovalaire ; pubescente. Prothorax noir sur le quart médiaire de la largeur, jaune latéralement. Elytres noires, ornées chacune de trois grosses laches : les deux premières, formant avec leurs semblables une rangée transversale faiblement arquée en arrière : l’interne, d’un rouge testacé, constituant avec sa pareille une tache commune, échancrée au milieu de son bord antérieur: l’externe, liée au bord marginal, ovale, jaune : la troisième tache, d’un rouge testacé, en arc transversal obliquement dirigé en arrière, des trois cinquièmes de la suture aux cinq septièmes environ du bord externe.
ETAT NorMAL. Prothorax longitudinalement noir, sur le quart médiaire de sa largeur ; d’un jaune en partie tirant sur l’orangé, sur les côtés. Elytres noires, ornées chacune de trois grosses taches: les deux premières, formant avec leurs pareilles une rangée transversale un peu arquée en arrière : l’interne, d’un rouge testacé, couvrant environ du sixième aux deux cinquièmes de la longueur, et la moitié interne de la largeur de chaque étui, subarrondie, étendue sur les deux tiers postérieurs de son côté interne jusqu’à la suture, où elle forme avec sa semblable une tache commune assez profondément échancrée dans son milieu : lexterne, jaune ou d’un jaune en partie tirant sur l’orangé , séparée de la précédente par un espace à peu près égal au huitième de la largeur, ovale ou suborbiculaire, couvrant le bord externe depuis le septième presque jusqu'aux deux cinquièmes de la longueur : la troisième, d’un rouge testacé, en arc transversal obliquement dirigé en arrière, d’une part presque liée à la suture à son côté interne, des trois cinquièmes aux trois quarts environ de celle-ci, unie d’autre part au bord externe, vers les trois quarts ou un peu plus de la longueur, offrant vers les deux septièmes internes de la largeur de chaque élytre son plus grand développement longitudinal, couvrant environ dans ce poin
110 SUPPLÈMENT
des quatre septièmes aux quatre cinquièmes à peu près de la longueur, graduellement rétrécie ensuite jusqu’au bord externe, où elle
| ne couvre guère qu’un huitième ‘de la longueur.
Long. 0,0078 à 0,0090 (3 1/2 à 4 1.). Larg. 0,0067 à 0,0074 (3 à 3 1/3 1.).
Corps en ovale irrégulier; convexe ; pointillé sur le prothorax, peu densement ponctué sur les élytres ; garni d’un duvet cendré sur les élytres et sur le milieu du prothorax, et d’un duvet jaune sur les côtés de celui-ci. Tête d’an rouge testacé. Antennes d’un rouge testacé, à massue noire. Prothorax en angle très-ouvert et à peine bissinueux à la base, élargi en ligne coarbe depuis l’angle antérieur, jusqu’à la moitié de ses côtés, subparallèle ou légèrement rétréci ensuite ; moins déclive, mais non relevé sur les côtés; à angles postérieurs peu ou point émoussés. Ælytres des trois quarts au moins plus larges en devant que le prothorax à sa partie postérieure ; irréguliè rement subcordiformes, arrondies aux épaules, rétrècies ensuite jusqu'aux trois cinquièmes, et plus sensiblement delà à l’extrémité qui est généralement en ogive. Repli d’un jaune flave sur les parties correspondant aux taches, et sur la majeure partie correspondant à l’épaule, noir sur le reste. Dessous du corps et pieds, noirs : côtés du ventre d’un roux orangé: la partie noire médiaire du ventre ne se prolongeant pas parfois au delà du deuxième arceau. Plaques abdominales en demi-cercle, proiongées à peine au delà de la moitié de l’arceau.
Pare: Nouvelle-Hollande, (collect. Chevrolat, Deyrolle):
Page 717.
115, Epilachna tricineta MONTROUSIER. Ovalaire ; pubescente. Prothorax d'un rouge testacé au moins sur son tiers médiarre, jaune pâle sur les côtés. Elytres irréqulièrement subcordiformes ; ornées chacune d’une bande basilaire, d'une médiaire et d’une tache apicale, noires: la bande basilaire, entaillée entre la suture et la moitié de son bord pos-
lérieur, couvrant environ le cinquième de la longueur : la bande mé-
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. til
diaire, avancée anguleusement vers les trois cinquièmes de:son bord antérieur, en angle rentrant vers les deux cinquièmes de son bord postérieur : la tache, en carré long : le reste de la surface d’un roux testacé sur Les deux tiers internes, d’un jaune pâle extérieurement.
Coccinella tricincta, Monrrousier, Faune de Woodlark, n° 161,
Erar NorMaL. Prothorax d'un rouge testacé sur son tiers ou sur ses trois cinquièmes médiaires, graduellement plus clair en devant et d’un jaune pâle sur les côtés. Elytres ornées d’une bande transversale basilaire, d’une seconde vers le milieu, d’une tache à l’extrémité, noires, et de deux bandes d’un roux fauve sur les deux tiers internes, d’un jaune flave sur le tiers externe: la bande basilaire, couvrant jusque ‘un peu au delà de la partie postérieure du calus, rétrécie entre celui-ci et le bord externe, entaillée à son bord postérieur entre les trois cinquièmes de la largeur et la suture, prolongée près de celle-ci, sur chaque élytre, en forme de dent obtuse jusqu’au cinquième environ de la longueur :la deuxième bande, noire couvrant au bord externe depuis les deux cinquièmes jusqu’à un peu plus des trois cinquièmes, et à la suture depuis la moitié jusqu’aux trois cinquièmes environ, entaillée ou en angle rentrant vers les deux cinquièmes internes de son bord postérieur, avancée en forme de dent vers les trois cinquièmes ou deux tiers de la largeur, à son bord antérieur : la tache apicale, en carré long, joignant la suture: l’espace compris entre la bande noire basilaire et la bande noire médiaire, constituant une bande transversale formant avec sa semblable une sorte d’arc dirigé en arrière, d’un roux fauve sur la moitié ou les trois cinquièmes internes, d’un jaune pâle sur le tiers externe: cette partie sonstituant une tache ovalaire assez tranchée : l’espace compris entre la bande noire médiaire ct la tache apicale constituant, sur chaque élytre, une bande transversale anguleuse en devant, en angle rentrant en arrière, d’un roux testacé vers la suture, graduellement jaune sur le tiers externe.
Variations du Prothorax et des Élytres.
Os. Les cô'és du prothorax sont plus ou moins largement jaunes. La bande noire médiaire des élytres parait souvent comme divisée vers le milicu ou un peu moins de la largeur et formée de deux taches : l'interne en triaugle
obliquement transverse. Ces bandes varient un peu dans leur développement. Long. 0,0078 (3 1/2 L.). Larg. 0,0059 (2 2/3 L.).
Corps ovalaire; convexe; pointillé sur le prothorax, ponctué sur les élytres ; garni d’un duvet cendré, en dessus. Têle, antennes et palpes, d'un roux testacé. Prothorax en angle très-ouvert et tronqué au devant de l’écusson, à la base; arrondi sur la moitié antérieure de ses côtés, faiblement rétréci ensuite; moins déclive, mais non relevé sur les côtés; à angles postérieurs émoussés. Elytres irrégulièrement snbcordiformes, arrondies aux épaules, offrant vers le quart leur plus grande largeur, rétrécies en ligne droite jusqu’aux deux tiers, en ogive postérieurement. Repli d’un flave testacé, marqué d’une tache noire, des deux aux trois cinquièmes. Dessous du corps et pieds d’an roux fauve testacé, plus obscur ou moins clair sur les médi et postpectus. Plaques abdominales en demi-cercle, prolongées à peine au delà de la moitié de l’arceau.
PATRiE : l’ile de Woodlarck, (collect. RR. PP. Maristes.)
Page 723.
J'avais signalé à la fin de l’Epilachna Bomplandi une variété singulière, ayant les élytres rétrécies à partir du tiers de la longueur et terminées en pointes, disposition qui donne à l’insecte un faciès particulier. J’ai eu, depuis ce temps, l’occasion de revoir plusieurs autres individus semblables, ce qui semblerait indiquer une espèce particulière, à laquelle je donne le nom d’£pilachna acuminata.
Page 742. — Epilachna 1:-signata. Ajoutez à la tin de la description.
Os. Quand la matière colorante noire n’a pas été produite en
assez grande quantité, les élytres sont d’un rouge brunâtre ou d’un rouge testacé brunâtre, ornées, dans leur périphérie, d’une bordure noire, et les taches sont d’un flave testacé ou d’un flave rougeitre, parfois assez faiblement distinctes.
Os. L'Epilachna argiola que j'ai décrite comme ayant le dessus du corps d’un rouge testacé ou d'un rouge brunâtre, doit, probablement, dans l’état normal, avoir le déssus du corps noir.
Page 7 48.
Epilachna Delessertii. Après la ligne 20, ajoutez :
Var. A. Les deux aréoles antérieures de chaque élytre sont parfois réduites à une seule, par la disposition de là bande noire longitudin«le qui les séparait.
Page 750.
38. Epilachna Parryi. Premier mot de la septième ligne de la phrase diagnostique, au lieu de : deuxième bande , lisez : première bande. |
Avant dernière ligne, au lieu de : un peu après la cinquième; lisez : un peu après le cinquième de la longueur.
Page 751. — Ligne 6; au lieu de : deuxième bande transversa'c; hsez : première bande transversale.
Page 752. — Epilachna nigritarsis. Ajoutez après la description :
Ogs. Peut-être cette espèce doit-elle être réunie à PE. lupina. Diverses variétés que j'ai eaes sous les yeux, me portent à le croire. Le prothorax offre parfois, au devant de l’écusson, de chaque côté de la ligne médiane, un trait noir ou obscur, formant avec son pareil
une sorte de V très ouvert. Le réseau des élÿtres est plus ou moins Suppl. Coccinellides. 8
complet ; ainsi, la bordure suturale se prolonge plus ou moins, quoique ordinairement nulle, ou presque nulle vers le milieu de la deuxième aréole juxta-suturale : les troisième et quatrième bandes transversales, tantôt très-visiblement réunies en demi-cercle près de la suture , ne se lient pas entre elles chez d’autres individus : la quatrième bande, dans le premier cas, atteint ordinairement le bord marginal; dans le second, elle en reste plus ou moins distante. Enfin chez les individus offrant le réseau plus complet et plus foncé, le dessous du corps et les pieds sont eux-mêmes presque entièrement bruns ou noirâtres. Les plaques abdominales sont en ogive tronquée, prolongées jusqu'aux trois quarts de l’arceau.
Dans tousles cas, rectifiez la description des £, n'sritarsis et lupina, comme celle de l'E. Parryi, c’est-à-dire, au lieu de faire partir la bande longitudinale externe des élytres de la deuxième bande transversale, faites-la partir de la première.
Page 753. — Epiiachna DBregei. Rectifiez de la manière suivante la phrase diagnostique :
Ovalaire ; pubescente. Prothorax d’un roux testacé ou d’un roux jaunâtre, parfois sans taches, d’autres fois marqué de chaque côté de la ligne médiane de quatre points noirs disposés en croix. Elytres blondes ou d’un blond cendré, ornées d’un réseau noir, formé: 1° d’une bordure suturale, étroite, prolongée jusqu'aux quatre cinquièmes : 2° d’un reborà externe : 3° de quatre bundes transversales : 4° de deux bandes longitudinales, prolongées : l’interne, depuis la base jusqu'au tiers interne de la deuxième bande transversale : l'externe, depuis le tiers externe de la première bande, jusqu'au milieu de la quatrième : 5° d’un trait basilaire, passant sur le calus et prolongé presque jusqu’à la première bande transversale : ce réseau, divisant la surface de chacune en onze aréoles: 3 (les deux externes ordinairement incomplétement closes):
ie Ajoutez à la fin de la page :
Ogs. Cette espèce offre non-seulement sur le prothorax les varia-
tions indiquées dans la phrase diagnostique ; mais le dessous du corps et les pieds sont parfois presque entièrement bruns ou noirâtres.
Malgré son analogie avec l’E. lupina, elle se distingue de celle-ci, outre les caractères indiqués, par la forme de ses plaques abdominales, régulièrement arrondies postérieurement, au lieu d’être en ogive ou presque en forme de V obtus ou tronqué ; elles sont prolongées jusqu'aux cinq sixièmes de l’arceau.
Page 754. — Epilachna cauina, seplième ligne de la phrase diagnostique, au lieu de : deuxième bande , lisez : première bande.
Page 763. — Epilachna eonsputa, (roisième ligne de la phrase diagnostique, au lieu de : premiére, cinquième et septième, lisez : première el cinquième.
Page 764, — Epilachna signatipennis, ligne antépénullième, au lieu de : chacune de deux taches, lisez : chacune de quatre taches.
Page 767. — Ajoutez après la ligne 7.
E’, Elytres arrondies aux épaules, ornées d’une bordure externe et chacune de
sept taches en partie sublriangu’aires ou peu arrondies, noires.
oUB, Epilachna bis-septem-motata. Ovalaire ; d’un rouge lestacé fauve, en dessus. Prothorax sans tache. Elytres ornées d’une bordure externe étroite, et chacune de sept taches subarrondies, notres : les première, troisième, cinquième et septième, voisines de la suture : la première, après l’écusson : la deuxième, sur le calus: les troisième ct quatrième, voisines, en rangée transversale vers les troïs septièmes : les cinquième et sixième, en rangée semblable vers les deux tiers ou un peu avant: la sixième, voisine du bord externe: la septième, vers l’angle sutural.
ETAT NORMAL. Prothorax et élytres d’un rouge testacé fauve : Île premier, sans taches: les secondes, ornées d’une bordure externe, et chacune de sept taches subarrondies, noires : la bordure, couvrant la gouttière dans la première moitié et réduite comme elle au rebord dans la seconde : la première tache, presque carrée, située très-près de la suture, un peu au dessous de l’écusson, séparée de la base par un espace égal à son diamètre, égal environ au cinquième ou un peu plus de la largeur : la deuxième, couvrant le calus et ordinairement avancée jusqu’à la base : les deuxième et troisième , formant avec leurs semblables une rangée transversale, vers les trois cinquièmes de la longueur : la troisième, subarrondie ou obtriangulaire, en ligne droite au côté intcrne, aussi voisine de la suture que la première, un peu plus grosse que celle-ci : la quatrième, plus rapprochée de la troisième que celle-ci l’est de la suture, à peu près de même grosseur, ovalaire, dépassant faiblement à son côté externe la moitié interne de la largeur de l’élytre : les cinquième ct sixième, formant avec leurs pareilles une rangée transversale, vers les deux tiers ou un peu moins de la longueur : la cinquième, aussi voisine de la suture que les première et troisième, subarrondie , égale au moins au tiers de la largeur dans ce point : la sixième, presque en parallélipipède transversal et un peu oblique, voisine du bord externe, séparée de la cinquième par un sixième de la largeur + la septième, obtriangulaire , presque aussi voisine de la suture que les première , troisième ct cinquième , un peu moins voisine de l’angle apical et du bord cxlerne.
Long. 0,0078 (3 1/2 1.). Larg. 0,0056 (2 4/2 1.).
Corps ovaelaire ; médiocrement convexe; d’un rouge testacé fauve, en dessus. Téte de même couleur : extrémité des antennes et des palpes, noire. Prothorax en arc dirigé en arrière, oblus ou tronqué au devant de l’écusson et sinué près de chaque angle postérieur, à la base; sensiblement relevé sur les côtés. £cusson fauve. Elytres arrondies à la base à partir des angles du prothorax; plus larges vers le cinquième de leur longueur, rétrécies ensuite et plus fortement dans le dernier tiers, en ogive à celui-ci; munies d’une gouttière peu
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. LEE {arge vers le cinquième de la longueur, rétrécie de là à la moitié et réduite ensuite au rebord : repli fauve, bordé de noir extérieurement. Dessous du corps et pieds noirs : les antérieurs, d’un rouge
testacé à la base.
Parrie : les plateaux élevés de l’Abyssinie, (collect. Saucerotte).
Page 769. — Au lieu de : 52. KE. Enneasticta, lisez E. Endecasticta.
Os. Cette espèce, suivant M. le docteur Rosenhaucr , serait l’Epilachna affinis du catalogue de Sturm.
Page 771.
328, Epilachna stuita Ovalaire ; pubescente; d’un rouge brunâtre, en dessus. Prothorax ordinairement marqué d’une tache noïre sur la ligne médiane. Elytres arrondies à la base à partir du côté 1nterne du calus, subsinuées un peu avant le milieu des côtés; ornées chacune de six taches ponctiformes , noires : les première ef cinquième , isolées de la suture : la premiére, postérieure à l’écusson ; les cinquième el troisième, en ligne droile avec l’angle postérieur du prothorax.
ETAT NonMaL. Prothorax d'un rouge testacé, plus pâle sur les côtés; marqué d’une tache noire ou noirâtre, du liers aux quatre cinquièmes de la ligne médiane, Ælytres d’un rouge plus prononcé que le prothorax ; ornées chacune de six taches ponctiformes noires : la première, ordinairement un peu oblique, située après l’écusson et isolée de la suture du tiers au moins de son diamètre : la deuxième, sur le calus : la troisième, transverse, élargie de dedans en dehors, presque en triangle transverse , étendue du cinquième environ à la moitié de la largeur : la quatrième, plus postérieure de la moitié environ de son diamètre longitudinal, commençant aux deux tiers ou un peu plus de la largeur , tantôt arrivant à peine à la gouttière, tantôt prolongée jusqu’au bord externe : la
quatrième, subarrondie ou à peine en ovale transverse , siluéc vers les quatre cinquièmes de la longueur, couvrant depuis la moitié jusqu'aux quatre cinquièmes de la largeur.
O8s. La tache noire du prothorax disparait parfois, Long. 0,0078 à 0,0087 (3 1/2 à 3 7/8 1.). Larg. 0,0036 (2 1/2 1.)
Corps ovalaire; médiocrement convexe; garni d’un duvet cendré, fin et court, en dessus. Tête, antennes et palpes de la couleur du prothorax : celui-ci, en angle très-ouvert et dirigé en arrière à la base, peu obtus au devant de l’écusson ; sensiblement moins déclive sur les côtés, et légèrement relevé à ceux-ci. Ælytres en ligne droite à la base, jusqu’au niveau du côté interne du calus , arrondies aux épauies à partir de ce point ; irrégulièrement subcordiformes, offrant vers les deux septièmes leur plus grande largeur, en ligne droite ou légèrement sinuée jusqu'aux deux tiers, en ogive postérieurement ; extérieurement relevées, à partir des épaules, en une goutlière assez étroite, prolongée ou à peu près jusqu’à l’angle sutural. Repli d’un rouge testacé. Dessous du corps d’un rouge testacé ou d’un roux testacé, avec les côtés des médi et postpectus et souvent des premiers arceaux du ventre, en majeure partie, noirs. Plaques abdominales en ogive obtuse et un peu oblique, prolongées jusqu'aux cinq sixièmes de l’arceau. Pieds d’un rouge ou d’un roux testacé. |
PATRIE : Java, (collect. Chevrolai).
Os. Elle a de l’analogie avec l’£. endecasticta par la forme et par la gouttière des élytres, mais eile s’en distingue par la sixième tache ponctiforme non arquée ou semi-lunaire, par la position de la première et par la disposition des cinquième et troisième.
Page 777.
665. Epilachna yamuma. Subhémisphérique: pubescente; d’un rouge roux, en dessus. Prothorax marqué d’une tache ponctiforme
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. i19 noire, sur le milieu de la ligne médiane. Elytres arrondies à la base, à partir seulement du côlé externe du calus, ornées chacune de six taches ponctiformes noires: les première el cinquième, isolées de la suture: la première, postérieure à l'extrémité de l’écusson : la quatrième, subarrondie, liée ou à peu pres au bord externe, un peu postérieure à la troisième, un peu antérieure à la cinquième: celle-ci ct la troisième, dirigées vers le quart du bord externe.
Erar NonmaL. Prothorax et élytres d'un rouge roux et garnis d’an duvet testacé : le premier, marqué d’une tache ponctiforme uoire, sur le milieu de la ligne médiane: les secondes, ornées chacune de six taches ponctiformes de même couleur : les première et cinquième, isolées de la suture : la première, naissant après l’ex- {rémité de f’écusson, séparée de la suture par un espace égal au cinquième de son diamètre, égal environ au cinquième de la largeur : la deuxième, un peu plus grosse, sur le calus, étendue du côté externe: la troisième, presque sur le disque, aux trois septièmes de la longueur : la quatrième, en ovale transversal, liée ou à peu près au bord externe ;: la cinquième, la moins grosse, aussi rapprochée de la suture que la première, située à peine plus postérieurement à la quatrième que la troisième dépasse celle-ci en devant: la cinquième, subtriangulaire, aux quatre cinquièmes de la longueur, un peu plus voisine du bord externe que de la suture : les cinquième et troisième en ligne dirigée vers le quart du bord externe.
Loug. 0,0090 (1/21). Larg. 0,0078 (3 1/2 L.).
Corps subhémisphérique ; d’un rouge roux et garni d’un duvet testacé, en dessus. £lytres en ligne droite à la base, jusqu’au uiveau du côté externe du calus, ou légèrement anguleuses vers les angles postérieurs du prothorax, offrant vers les deux cinquièmes de leur longueur leur plus grande largeur, subarrondies postéricu rement; relevées en rebord ou presque en gouttière très-étroile, sur Jes côtés: repli marqué d’une tache noire, correspondant à la quatrième. Dessous du corps et pieds d’un rouge ou d’un roux {estacé:
côtés du postpectus noirâtres ou obscurs. Plaques abdominales obtusément arrondies à leur partie postérieure et trés-rapprochées du bord postérieur de l’arcean.
PATRIE: Java, (colleci, Rosenhauer).
Ors. Elle se rapproche de l'E. pytho, près de laquelle elle se place naturellement.
Page 786. — Ligne 22, au lieu de : vers l'extrémité du niveau de l’écusson, lisez : vers le niveau de l’extrémité de l'écusson.
Page 789.— Ligne 12. Complétez de la manière suivante la citation.
Coccinella dodecostigma Wieveuwann, Zoolog. magas. t. 2, 1 cah. page 73. n° 112.
Page 791.
665. Epilachna pagana. Briévement ovale ; pubescente ; d’un rouge lestacé brunâtre et carminé. Prothorax ordinairement marque d’une tache longitudinale et d’un point près de chaque bord externe, noirs. Elytres en ligne droite à la base, jusqu’au niveau du côté interne du calus, à peine en qoulttière très-étroite sur les côlés ; ornées chacune de six grosses taches ponctiformes, noires: les première el cinquième, liées ou presque liées à lu suture: la première, embrassant avec sa pareille presque tout l’écusson: la quatrième, étendue jusqu'au bord externe : les cinquième el troisième, en ligne droute vers l’angle postérieur du prothorax.
ETAT NORMAL. Prothorax d’un rouge testacé brunâtre ou d’un rouge testacé fauve, orné sur la ligne médiane d’une tache longitudinale couvrant la majeure partie ou presque toute la longueur de
cette ligne ; noté de chaque côté, près du bord latéral, d’une tache ponctiforme ou subponctiforme, parfois allongée, d’autres fois
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. (21 réduite à un point très-pelit, peu apparent ou parfois indistinct. Elytres d'un rouge testacé brunâtre, ou d’un rouge testacé fauve, ornées chacune de six grosses taches ponctiformes noires : la première, joignant ou à peu près la suture, avancée jusqu’à la base ou à peu près, embrassant avec sa pareille l’écusson en totalité ou en trèsgrande partie, prolongée après celui-ci d’une longueur égale à deux
fois celle de l’écusson, ovale, égale environ au quart de la largeur:
la deuxième, sur le calus, égale au tiers de la largeur : la troisième, vers les deux cinquièmes de la longueur, commençant au huitième juxta-sutural de la largeur, étendue au moins jusqu’à la moitié de celle-ci : la quatrième, moins antérieure que la troisième du cinquième ou du sixième du diamètre longitudinal de cette dernière, subarrondie, naissant vers les deux tiers de la largeur, couvrant jusqu’au rebord marginal: la cinquième, très-voisine de la suture, un peu avant les deux tiers de la longueur, suborbiculaire, égale au moins au tiers de la largeur ; la sixième, vers les quatre cinquièmes de la longueur, orbiculaire, liée au côté interne de la faible gouttière, égale au moins à la moitié de la largeur.
Ogs. Les taches du prothorax varient de grandeur : les latérales sont parfois peu distinctes. Peut-être la médiane disparaît-elle aussi quelquefois.
Long. 0,0078 (3 1/2 1.). Larg. 0,0056 (2 1/2 1.).
Corps brièvement ovale ; convexe ; garni d’un duvet cendré court et fin ; d’un rouge de brique brunätre, en dessus. Tête, antennes et palpes, de même couleur. Prothorax en angle très-ouvert, obtus ou tronqué au devant de l’écusson, et à peine sinué entre le milieu et les angles postérieurs, à la base ; sensiblement plus plane ou légèrement relevé en rebord, sur les côtés. £cusson noir. Elytres en ligne droite à la base jusqu’au niveau du côté interne du calus, arrondies aux épaules à partir de ce point ; offrant vers le tiers ou les deux cinquièmes leur plus grande largeur , rétrécies ensuite en ligne plus courbe dans le dernier tiers ; à peine munies d’une gouttière étroite, sur les côtés. Repli d’un rouge fauve, marqué d’un point noir, Correspondant au quatrième. Dessous du corps noir sur les
médi et postpectus sur la majeure partie médiaire des trois ou quatre premiers arceaux. Plaques abdominales presque en forme de V, un peu arquées en dedans à leur côté externe, prolongées au moins jusqu'aux cinq sixièmes de l’arceau. Pieds d’un rouge fauve.
PATRIE : Java, (collect. Deyrolle).
Os. Cette espèce se rapproche de l’Æ. oculea, par sa forme, par la grosseur des taches ponctiformes noires des élytres, par la quatrième, plus rapprochée de la suture que chez les précédentes.
Page 795. — Ligne 16, (Epilachna retieulata) au lieu de : moitié de la longueur, lisez : moitié de la largeur.
Page 799.
725 Epilachna Elvina. Ovale, pubescente , d’un rouge testacé. Prothorax orné d’une bande longitudinale médiane raccourcie, noire, et d’un point de même couleur près de chaque bord latéral. Elytres parées chacune de cinq grosses taches noires: deux, près de la base: deux, vers le milieu, constituant avec leurs pareilles, une rangée trans versale: la troisième, des deux tiers aux six septièmes.
Long, 0,0056 (2 1/21.). Larg. 0,0039 (1 3/4 1.).
Corps ovale ; pubescent; d’un rouge testacé, en dessus. Téle, antennes et palpes, de même couleur. Prothoraxz marqué sur la ligne médiane d’une sorte de bande longitudinale noire, assez étroite, prolongée du cinquième aux trois quarts ; marqué , de chaque côlé , entre celle-ci et le milieu du bord latéral, mais plus près du bord que du milieu, d’an point également noir. Elytres arrondies aux épaules depuis les côtés du prothorax, en ogive étroite postérieurement; assez fortement ponctuées ; parées chacune de cinq grosses taches noires: la première, ovale, liée ou à peu près à la suture, depuis l'extrémité de l’écusson, presque jusqu’au quart de la
longueur, couvrant dans son milieu près du tiers de la largeur : la deuxième, plus grosse, presque orbiculaire, échancrée au côté antéroexterne du calus huméral, étendue depuis les deux cinquièmes de la largeur, presque jusqu’au bord externe : les troisième et quatrième, formant avec leurs semblables une rangée transversale, versle milieu de la longueur : la troisième er ovale transverse, très-rapprochée de la suture, étendue environ jusqu'aux {rois cinquièmes de la largeur : la quatrième, en carré un peu plus long que large, à peu près liée au bord externe : la cinquième , aussi voisine de la suture que la troisième, et du bord externe que de la suture, prolongée des deux tiers ou un peu plus des cinq sixièmes environ de la longueur. Dessous du corps noir sur les médi et postpectus (le ventre n’existait pas sur liadividu que j’ai eu sous les yeux). Pieds d'un rouge testacé.
PATRIE : les provinces boréales des Indes orientales, ( collection Deyrolle ).
Oss. Elle appartient à la division dans laquelle se trouve l’£. 11-spilota et doit être placée immédiatement avant celle-ci.
Page 800. — Epilachna flavicollis, ligne 5 de la phrase diagnostique, au lieu de : lié ow à peu près, lisez : lié parfos.
Ligne 17, au lieu de :
Epilachna flavicollis, lisez : Coccinella flavicollis.
Page 802.
398. Epilachna maculivestis. Brièévement ovale ; pubescente ; d’un roux testacé plus ou moins clair ou obscur, en dessus. Prothorax marqué de trois taches ponctiformes, en rangée transversale. Elytres ornées chacune de cinq grosses taches noires: deux, en rangée un peu arquée en arrière (l'externe plus grosse échancrée par le calus): deux, en rangée transversale vers le milieu : une, en ovale transversal vers
les quatre cinquièmes, aussi voisine du bord externe que de la suture : la première, liée ou à peu près à la suture, du sixième au tiers de la longueur . |
ETAT NORMAL. Prothorax et élytres d’un roux fauve ou partois presque d'un rouge de chair : le prothorax, orné de trois taches ponctiformes disposées en rangée transversale : l’intermédiaire , moins petite ou formée de la réunion de deux taches, prolongée presque depuis le bord antérieur jusqu’à la moitié ou un peu plus de la ligne médiane : chacune des latérales, très-petite, entre celle-ci et le bord externe : les élytres plus pâles ou plus jaunâtres vers leur extrémité ; parées chacune de cinq grosses taches noires: les première et deuxième, formant avec leurs pareilles unc rangée faiblement dirigée en arrière ; la première ou interne, suborbiculaire, liée ou à peu près à la suture, du sixième au tiers de la longueur : la deuxième, plus grosse, paraissant composée.de deux taches unies, couvrant les deux cinquièmes de la largeur jusque près du bord externe, échancrée dans sa moitié antéro-externe par le calus dont elle entoure la base à ses côtés interne et postérieur : les troisième et quatrième , formant avec leurs pareilles une rangée transversale, vers la moitié ou un peu plus de la longueur : la troisième ou interne, plus grosse, en ovale transversal, couvrant du neuvième juxta-sutural aux trois cinquièmes de la largeur: la quatrième, en ovale longitudinal, un peu plus distante de la troisième que celle ci de la suture, plus rapprochée du bord externe : la cinquième, vers les quatre cinquièmes de la longueur, en ovale transversal, à peine moins voisine de la suture que la troisième, aussi rapprochée du bord externe.
Long 0,0036 (2 1/2 L.). Larg. 0,0043 (2 1.j.
Corps ovale; convexe et garni d’un duvet cendré en dessus. Tête, antennes et palpes d’un rouge testacé, d’un roux testacé ou d’un rouge presque de chair. Prothorax en arc à peine bissubsinué, à la base; faiblement moins déclive sur les côtés. Elytres arrondies aux épaules depuis la moitié de la base, faiblement rétrécies du quart aux deux liers, en ogive à l'extrémité; très-étroitement rebordées. Repli un
peu plus pâle que le dessus. Dessous du corps d’un roux testacé sur l’antépectus, sur le mésosternum, sur les épimères des médi et postpectus, noir sur les autres parties pectorales. Ventre noir, avec les deux derniers arceaux d’un roux testacé, parfois d’une manière assez obscure chez la 9. Pieds d’un roux testacé : cuisses obscures ou noirâtres (9).
PaTeie : le Thibet, (collect. Chevrolat, Motschoulsky).
Ogs. La couleur du dessus du corps paraît ordinairement plus obscure ou moins claire chez la © que chez le 7.
Page 820.
Ajoutez après la var, 8 de l’Epilachna discors :
BF, Parfois les taches très-développées, comme chez les var. « et f, présentent en outre la septième tache unie à la cinquième, et la huitième avancée ou à
peu près jusqu’à la septième. (Gollect. Chevrolat).
Page 836.