‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 109 sur 123 · Godarti · texte numérisé non relu

Godarti

Oblong ou suballongé; très faiblement convexe ; d’un noir ou noir brun un, peu luisant. Antennes brunes , avec l'extrémité d’un brun fauve. Prothorax subsinué près des angles postérieurs; déprimé au devant de chaque sinuosit basilaire. Élytres d’un tiers au moins plus larges que longues, prises ensemble ; à stries plus prononcées postérieurement; marquées de points qui crénèlent sensiblement Les intervalles (environ quarante à quarante-cinq sur la quatrième slrie). Intervalles faiblement convexes en devant, convexes postérieurement ; densement poncluës. Prosternum peu finement ponctué; creusé lun sillon

longiludinal.

PÉDINAIRES. — Colpolus. 215 Long. 0,0090 à 0,0107 ( 4 à 4 3/4 I.). Larg, 0,0036 à 0,0042 (4 2/3 à 1 7/81.).

Corps oblong ou suballongé ; faiblement arqué longitudinalement ; très-faiblement convexe ; noir ou d’un noir brun, un peu luisant. Tête (y compris le labre) ordinairement de même couleur; marquée de points ronds assez épais; déprimée ou sillonnée sur la suture frontale. Antennes brunes ou d’un brun châtain , avec l'extrémité graduellement un peu moins obseure, avec le dernier article fauve obscur. Prothorax ordinairement arqué sur les côtés et offrant vers ie milieu sa plus grande largeur, quelquefois et peut-être par anomalie, presque graduellement élargi d’avant en arrière chez le -’; assez faiblement mais sensiblement sinué sur les côtés entre le milieu et les angles postérieurs; faiblement convexe; déprimé ou presque sillonné longitudinalement au devant des sinuosités basilaires, depuis la moitié de la longueur ou un peu avant jusqu’à ces sinuosilés, el d’une manière graduellement plus sensible d'avant en arrière; ponctué assez densement el d’une manière sensiblement réticuleuse sur la partie déprimée ; offrant en devant, dans la même direction , quelque tendance à la réticulation. Élytres d’un tiers au moins plus longues que larges, prises ensemble; presque parallèles jusqu'aux trois cinquièmes (%), sensiblement élargies dans leur partie moyenne (8); faiblement convexes; à stries assez faibles en devant, plus prononcées postérieurement; marquées de points qui crénèlent sensiblement les intervalles (environ quarante à quarante-cinq de ces points sur la quatrième strie). /ntervalles faiblement convexes en devant , plus convexes postérieurement et rendant par là les stries plus profondes ; densement et peu finement ponctués. Dessous du corps noir, un peu luisant. Postépisternums marqués de points presque disposés en lignes obliques; non réticuleux ; lisses sur les intervalles des points. Prosternum concave ou longitudinalement creusé d’un sillon longitudinal plus profond vers ses Lrois cinquièmes, offrant parfois de chaque côté de ce

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sillon les traces d’une ligne faible. Pieds noirs ou d’un noir brun: tarses ordinairement un peu moins obseurs.

PaTRiE : la Corse, (muséum de Paris ; collect. Godart, Reiche).

æ Cuisses de devant garnies de cils flavescents sur les deux uers basilaires de leur gouttière inférieure; en ligne presque droite sur celle-ci. Jambes antérieures sensiblement arquées ; grèles à la base, graduellement élargies ; à peine plus larges dans leur diamètre transversal le plus grand que le quart de la longueur de leur arête inférieure: les intermédiaires simples ; presque droites, faiblement échancrées en dessous sur leurs deux cinquièmes basilaires : les postérieures sensiblement arquées; glabres. Zarses intermédiaires un peu épais et d’une manière presque égale.

? Cuisses antérieures peu sensiblement renflées dé le milieu. Jambes antérieures faiblement arquées. Tarses antérieurs offrant leurs trois premiers articles un peu plus épais que les intermédiaires.

Oss. Nous avons dédié cette espèce à M. Godart, l’un de nos Entomologistes les plus instruits, auteur de plusieurs opuscules qui témoignent de son esprit observateur.

Elle se distingue des deux espèces précédentes par son corps plus parallèle, moins ovale ; elle s'éloigne des espèces suivantes par sa taille moins petite, et surtout par la dépression que présente son prothorax au devant de chaque sinuosité basilaire. Le 2 est d’ailleurs facile à reconnaître à la conformation différente de ses jambes antérieures qui l’éloignent du byzantinus et à celle des postérieures qui par leur courbure le séparent du sulcatus.

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