‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 16 sur 123 · GENRES · texte numérisé non relu

GENRES

subarrondis, échancrés vers le milieu de leur côté interne par des joues transversalement dirigées, + . . , . . . +. . Hazis. nr (D «0, 59 t= = ‘= = * . . , .

H = = = © Antennes de dix articles. Elytres élargies à © ee = | = [— . : . .

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Page 1002. — Avant le genre Rhizobius ajoutez :

Genre Platyomus, PLaryome.

(Mrarvs, large ; duos, épaule.)

CaRaAcTÈRESs. Prothorax assez faiblement échancré en arc rentrant en devant ; à sinuosilés postoculaires peu prononcées. Feux obliques, à grosses facettes. Ænlennes plus longuement prolongées que la moitié des côtés du prothorax ; de dix articles: le premier, le plus gros: le deuxième, plus étroit et court: le troisième, plus long que le quatrième : celui-ci et les suivants jusqu’au septième, presque filiformes: les trois derniers constituant une massue obtriangulaire. Elytres, en devant, de la largeur du prothorax à ses angles postérieurs; élargies en ligne courbe à partir des épaules jusqu’au quart ou au tiers, non tronquées à leur extrémité. Plaques abdominales

complètes, non prolongées jusqu’au bord de l’arceau. Ongles munis d’une dent basilaire.

158 SUPPLÉMENT 1. Platyomus Forestieri. Briévement ovale ; noir : hérissé d’un duvet d’un blanc cendré, peu épais et un peu laineux, en dessus: labre, antennes et palpes, d’un rouge testacé livide : ventre d’un roux testacé. Repli un peu plus large vers le tiers. Plaques abdominales prolongécs jusqu'aux deux tiers de l’arceau.

Long. 0,0036 à (1 2/5 1.). Larg. 0,0028 (1 1/4 1).

Corps brièvement ovale ; médiocrement convexe; noir, ct hérissé d’un duvet cendré peu épais, en dessus. Tête pointillée ; noire : labre, antennes et palpes. d’un rouge testacé livide. Prothorax arrondi aux angles de devant, parallèle ensuite; en angle très-ouvert et tronqué au devant de l’écusson, à la base ; deux fois et quart aüssi large à cette dernière que long sur son milieu, noir, rointillé. Ecusson assez petit ; noir; triangulaire. Elytres élargies en ligne courbe jusqu’au quart ou un peu plus de la longueur, assez faiblement rétrécies ensuite jusqu’aux deux tiers, en ogive postérieurement ; médiocrement convexes; un peu moins finemeñt ponctuées que le prothorax ; hérissées comme lui d’un duvet cendré ou cendré blanchâtre, un peu laineux et peu épais : repli noir; faiblement et graduellement plus large depuis la base jusqu’au tiers, progressivement rétréci ensuite jusqu'aux deux tiers, réduit à la tranche postérieurement. Dessous du corps noir: ventre d’un roux testacé. Plaques abdygminales complètes, en ogive un peu obtuse, aboutissant à leur côté interne au niveau du côté interne des postépisternums ; prolongées jusqu'aux deux tiers environ de l’arceau. Pieds noirs : sole des tarses rougeûtre.

PATRIE : Australie, {collect Perroud).

J’ai dédié cette espèce à M. l’abbé Forestier, prêtre mariste, qui continue à explorer avec zèle les îles de l’Océanie.

2. Platyomus lividigaster. /ssez briévement ovale ; médiocrement convexe ; pubescent ; noir. Prothorax paré de chaque côté d’une bordure ovale, égale dans son milieu au tiers de la largeur, d’un flave testacé : labre, antennes, palpes, antépectus et ventre, de même couleuf.

A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 1h9 Long. 0,0045 (2 1.) Larg. 0.0033 (1 1/2 1.).

Corps assez brièvement ovale; médiocrement convexe; pubescent. Tête noire: labre, antennes et palpes, d’un rouge testacé livide. Prothorax en angle très-ouvert, tronqué au devant de l’écusson et à peine sinué de chaque côté de cette troncature, à la base; une fois au moins plus large à cette dernière que long sur son milieu; noir, avec les côtés largement d’un flave rougeâtre ou d’un rouge flave livide: la partie noire aussi large en devant que lespace compris entre Îles yeux, rétrécie en arc dans son milieu, égale dans ce point au tiers environ de la largeur, couvrant la moitié médiaire de la base, laissant de chaque côté une tache pâle, en ovale tronqué à ses extrémités. Ecusson noir. Élytres brièvement ovales, assez renflées dans leur milieu, élargies en ligne courbe jusqu’à celui-ci, à partir de l’angle huméral, en ogive dans leur seconde moitié ; noires: repli de même couleur. Dessous du corps noir sur les médi et postpectus, d’un flave testacé ou d’un rougeître flave livide sur l’antépectus et sur le ventre. Plaques abdominales en demi-cercle, prolongées jusqu'aux trois cinquièmes ou deux tiers de l’arceau. Pieds noirs: jambes et tarses antérieurs d’un flave testacé, au moins chez l’un des sexes.

PATRIE : l'Australie, (collect. Deyrolle).

Page 1045. — Pharus Brouzeti, Lisez : Rouzeti.

Même correction ligne 20.

ADDENDA

Page 62, du Spécies.

14, Adalia deficiens Cette espèce, aiosi que je l’avais dit, varie beaucoup. Voici quel paraît être l’état normal des élytres , d’après un exemplaire plus complet que ceux que j'avais eus sous les yeux.

Etat NORMAL. Elytres d’un jaune orangé ou d’un jaune rouge, ornées chacune à la base d’une tache flave ou d’un blanc flavescent,

en ovale transversal, étendue depuis l’écusson presque jusqu’au mi - Jieu de la largeur de la base; ornées d’une bordure apicale étroite, de même couleur, remontant le long de la suture jusqu’au huitième postérieur ; parées d’une bordure suturale et chacune de trois bandes transversales, et d’une bande longitudinale, noires : la bordure suturale, un peu inégale, égale environ au huitième de la largeur de chaque étui: la première bande, étendue depuis la bordure suturalc jusqu’au calus, au devant duquel elle s’avance jusqu’à la base, servant à enclore la tache d’un blanc flavescent: la deuxième bande; irrégulière, naissant vers le milieu de la bordure suturale, obliquement dirigée d’arrière en avant jusqu’au milieu de la largeur, où elle forme en devant une saillie anguleuse, continuée jusqu’au rebord marginal par une sorte de tache presque en carré transverse dont l’angle postéro-interne fait saillie en arrière: la troisième bande, transversale, subapicale, séparée de l’extrémité par l’étroite bordure blanche, étendue depuis la bordure suturale jusqu’au bord externe : la bande longitudinale, servant à lier la bande transversale antérieure à la seconde, depuis le calus jusqu’à la partie anguleusement avancée, vers le milieu de la largeur de la seconde bande : ce réseau, divisant la surface de chaque élytre en trois aréoles d’un jaune orangé : la première, un peu irrégulièrement élargie d’avant en arrière, prolongée depuis l’épaule jusqu'au milieu de la longueur : la deuxième, obliquement ovalaire ou elliptique, située entre la bande antérieure, la bordure suturale, la bande longitudinale et la deuxième bande transversale : la troisième, transverse, comme formée de deux taches incomplètement séparées: l’interne, subarrondie, plus grosse, joignant la bordure suturale : l’externe, plus petite,.presque en earré transverse, joignant le bord externe.

La phrase diagnostique devrait donc être modifiée de la manière

suivante :

Ovale ou brièvement ovale. Prothorax noir, borde de blanc flavescent en devant et sur les côtés. Elytres d’un jaune orangé, ornées chacune d’une tache basilaire et juxta-scutellaire d’un blanc flavescent et d’une bordure apicale de même couleur; parées d’une bordure suturale et chacune de trois bandes transverses liées à la suturale, noires: l’anté-

rieure, élendue jusqu’au calus, en enclosant la tache blanche: la deuxième, parfois élendue jusqu’au bord externe, anguleuse en devant dans son milieu, et liée dans ce point par une bande longitudinale à l'antérieure : la troisième subapicale : la bordure suturale et la première tache, parfois réduites à une tache suturale subcordiforme : les autres,souvent incomplètes ou nulles.

Page 151.

Calvia ? pallideguttata. Ovalaire. Téle, prothorax , dessous du corps et pieds d’un roux testacé. Elytres brunes ou noirâtres, ornées chacune de quatre taches d’un blanc sale ou flavescent disposées en carré allongé : la première, obliquement ovale: la deuxième, subarrondie: les deux postérieures, oblongues, dirigées postérieurement d’une manière un peu convergente.

Long. 0,0089 (2 2/31.).

Corps ovalaire. Tête, antennes, palpes et prothorax d’un roux testacé peu ou point luisant : le dernier à peine arqué sur les côtés, presque en demi-cercle dirigé en arrière, à la base; d’un quart à peine plus long dans le milieu de celle-ci que sur les côtés ; superficiellement pointillé. £cusson d’un roux testacé. Elytres marquées de points peu rapprochés et assez petits ; brunes ou noirâtres ; ornées chacune de quatre taches d’un blanc sale ou flavescent: la première, en ovale obliquement dirigé d’avant en arrière, de dedans en dehors, du huitième juxta-sutural aux deux cinquièmes de la largeur, couvrant du dixième au quart à peine de la longueur: là deuxième, presque arrondie, de moitié moins antérieure et de moitié plus postérieure, située entre la première et le bord externe : la troisième, longitudinalement oblongue, une fois au moins plus longue que large, à peine aussi voisine de la suture, étendue jusqu’au tiers de la largeur, couvrant à peu près depuis la moitié jusqu’à un peu plus des deux tiers de la longueur: la quatrième, de forme à peu près semblable, un peu moins longue, dirigée d’avant en arrière, d’une

Suppl. Coccinellides. 31

manière un peu convergente vers la précédente, située entre celleci et le bord externe. Dessous du corps et pieds d’un roux testacé ou d’un roux flave.

PATRi£: l'Asie, (collect. Chevrolat).

Ogs. L'individu était en assez mauvais état pour laisser en doute s’il appartient au genre Calvia ou à l’un des genres voisins. Dans tous les cas, il appartient aux Halyziaires,

Pentilia? testivestis. Hémisphérique, d’un roux testacé, en dessus: tranche des élytres translucide sur ses bords.

Long. 0,0030 (1 2/5 1.). Larg. 0,0026 (1 1/5 L.).

Corps hémisphérique ; d’un roux testacé ; luisant, en dessus. Téte, antennes et palpes d’un roux testacé. Prothorax en demi-cercle dirigé en arrière, et sensiblement sinué de chaque côté de sa partie médiaire, à la base ; une fois cnviron plus long dans son milieu que sur les côtés. Elytres munies d’une tranche subhorizontale, assez étroite, translucide sur ses bords; moins finement ponctuées que le prothorax : ces points formant près de la suture une rangée irrégulière et nébuleuse. Dessous du corps et pieds d’un roux testacé plus pâle que le

dessus.

PaTRiE P (collect. Motschoulsky)

Oss. L’insecte était collé et tellement englué que je n’ai pu voir les plaques abdominales et savoir si l’espèce appartient au genre Pentilia ou à celui de Zotis.

Page 1072. — 2° ligne de la table, après Pentiliaire, ajoutez :

Peniilia.

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