‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 37 sur 123 · PREMIÈRE TRIBU · texte numérisé non relu

PREMIÈRE TRIBU

PEBDENITES.

CaracrTèREs. Aenton offrant sa partie médiaire toujours chargée soit d’une carène longitudinale médiaire prolongée ou à peu près jusqu’au bord antérieur, soit d’un rebord ou d’une ligne latérale saillante, d’une carène et d'un rebord ; à parties latérales généralement apparentes et profondément entaillées en devant entre la partie médiaire et leur angle antéro-externe qui est en forme de dent.

Languette saïllante.

Palpes labiaux à dernier article ovalaire , habituellement lronqué.

Mächoires insérées à découvert, dans une sinuosité du bord postérieur de l'échancrure progéniale : cette sinuosité plus prolongée en arrière que la base du menton ; à deux lobes : l’interne, muni d'un crochet corné (au moins chez les insectes que nous avons pu disséquer), peu avancé ou en partie caché par les cils, souvent peu distinct.

Palpes maxillaïres à dernier article plus ou moins sensiblemeut comprimé, obtriangulaire, avec les côtés légèrement courbés, plus large à son extrémité qui est tronquée, que long sur les côtés.

Mandibules robustes ; courtes, le plus souvent en majeure partie cachées ; entaillées à leur extrémité.

Labre assez petit ; plus ou moins échancré. |

Epistome fortement échancré ou entaillé, pour l’ordinaire, et voilant alors une partie notable du labre et la majeure parte des mandibules ; échancré seulement en are sur toute sa largeur, chez la plupart des insectes des deux premiers genres > mais alors menton plus large que long et manifestement entaillé

PÉDiINITES. 35

près de ses angles antérieurs, el prothorax fortement bissinué à la base.

Antennes insérées sous la saillie des joues ; assez épaisses ; en général moins longuement prolongées que les angles du prothorax, rarement aussi longuement ou un peu plus longuement prolongées ; grossissant plus ou moins sensiblement vers l’extrémilé ; de onze articles : le deuxième pelit, court : le troisième de moitié environ plus grand que le quatrième : le cinquième plus court que le quatrième : les troisième à sixième plus ou moins obconiques : les quatre ou trois derniers généralement moniliformes : le dernier plus grand que le précédent.

Yeux peu ou pas saillants ; soil entiers, soit coupés par les joues ; transverses ou plus larges que longs, dans leur partic visible sur le dessus de la tête.

Téte enfoncée dans le prothorax, souvent jusque près des yeux ; offrant sa plus grande largeur vers la moitié ou les deux tiers des joues, qui se rétrécissent ensuite graduellement jusqu'aux yeux ; généralement plus large que longue.

Prothorax échancré en devant, avec les angles antérieurs plus ou moins avancés en forme de dent ; n’offrant pas à la partie antérieure de ses côtés une ligne continue avec les joues ; rebordé latéralement ; à angles postérieurs prononcés ou dirigés en arrière ; toujours appuyé par sa base contre celle des élytres ; ponctué chez plusieurs d’une manière réliculeuse, c’est-à-dire marqué de points soit en losange, soit plus ou moins allongés, séparés par des intervalles étroits, saillants et constituant ainsi une sorle de réseau.

Ecusson ordinairement plus large que long ; quelquefois en demi-hexagone ou en triangle dirigé en arrière et à côtés anguleux ; parfois non distinct.

Elytres aussi larges ou à peine plus larges en devant que le prothorax ; tantôt obliquement coupées aux épaules, pour laisser place aux angles postérieurs du prothorax prolongés en arrière

56 | PÉDINITES.

en forme de dent, tantôt avec l'angle huméral presque droit on du moins très-prononcé, el souvent uniquement constitué par le bord supérieur du repli, qui parfois forme aux épaules une sorte de fosselte pour recevoir la pointe des angles postérieurs du prothorax ; rétrécies soit à partir des deux derniers cinquièmes, soit un peu avant ou après ceux-ci, d’une manière en général plus ou moins sensiblement sinuée entre ce point et l’extrémité qui est arrondie ou oblusément arrondie; peu ou médiocrement convexes ; à neuf stries ; embrassant les côtés de labdomen, soit âvec leur repli seul, soit en outre avec le dernier intervalle ou même avec une partie de lPavant-dernier. Repli prolongé jusqu’à Pangle sultural, le plus souvent creusé d’une fossette près du quatrième arceau ventral.

Dessous du corps parfois lisse sur les côtés de l’antépectus, d’autres fois marqué de gros points, soit d’une manière presque réticuleuse, soit unis en sillons ponctués ; creusé chez d’autres de rides ou de sillons longitudinaux ; souvent ponctué ou marqué de rides ponctuées sur le ventre.

Prosternum aussi saillant que les hanches antérieures qu'il sépare largement, offrant après le milieu de leur coté interne sa plus grande largeur, plus ou moins prolongé en arrière en se rétrécissant ; ordinairement creusé de raies ou de sillons.

Mésosternum creusé d’un large sillon graduellement rétréei d'avant en arrière et relevé en rebord sur les côtés.

Postépisternums parfois parallèles, souvent un peu dilates vers le milieu ou vers les deux cinquièmes.

Ventre de cinq arceaux : le premier offrant sa partie antéromédiaire notablement plus large que le mésosternum, tronquée parfois un peu obtusément en devant, et souvent plus ou moins sensiblement recourbée en dehors vers les angles antérieurs pour embrasser un peu le côté antéro-interne des hanches postérieures , à peu près aussi longue que la partie postérieure de ce

premier arceau : les trois premiers presque soudés, ou plus

PÉDINITES. 37 visiblement unis que les troisième et quatrième, et quatrième et cinquième : le quatrième plus petit ou moins développé que les autres dans le sens de la longueur.

Pieds médiocres ; quelquefois assez robustes, d’autres fois plus faibles. Æanches antérieures au moins, globuleuses. Cuisses et Zibias variables selon les espèces ou suivant les sexes. Tarses généralement garnis en dessus d’un duvet roussàtre ou fauve, serré en forme de drap chez le «7 : les antérieurs offrant chez ce dernier sexe les deuxième et troisième articles, souvent en outre le troisième et peu distinetement le quatrième dilatés et souvent ciliés : les mêmes articles parfois plus larges chez la © que ceux des tarses suivants, Ongles simples ; assez robustes.

Corps généralement oblong ou suballongé ; jamais trèsconvexe ; loujours noir ou obscur,

| | Branches.

Repli et dernier intervalle au moins des stries des élytres toujours visibles quand l'insecte est examiné en dessous. Prothorax bissinué à son bord postérieur.

Elytres obliquement coupées sur la moitié externe de ienr base. PRATYNOTAIRES.

Pattes grêles. Jambes antérieures à peine

élargies, peu ou point planes en dessous.

Prothorax bissinué à la base. Repli tou-

jours la seule partie des élytres visible

cn dessous, OPATRINAIRES.

Pattes fortes, Jambes antérieures de formes

variables chez les 1, plus ou moius

élargies de la base à l'extrémité; planes

Yeux nou coupés par les joues.

et räpeuses en dessous au moins chez la ® . Partie de l'intervalle voisin du repli parfois visible en dessous dans la seconde moitié. Élytres non obliquement cou-

Repli des élytres généralement la seule

pées sur la moitié externe de leur base, Triconopanes,

partie de celles-ci visible , au moins sur la inoitié antérieure, quand l’insecte est exa-

miné en dessous.

te 2 par les joues, ° e . 0 ° a . . . ° . L] . L] + . CE . PépiNnaiRes.

mr

PÉDINITES.

Page 1