A. torquata
Page 346.
9B, Alesia syhillina. Subhémisphérique ; flave, en dessus Prothorax paré d’un réseau noir, quadrifestonné en devant, divisé en quatre aréoles. Elytres ornées d’une bordure suturale, d’un rebord externe et d’un réseau, noirs: celui-c1 naissant du milieu de la base ct lié à la bordure suturale vers les sept huitièmes, divisé en deux bandes unies dans leur milieu par un lien oblique formant deux areoles: la bande interne, courbée d’abord en demi-cercle dirigé en arrière, et offrant une dent antérieure au côté interne de cette coubure.
ETAT NORMAL. Prothorax flave, paré d’une bordure basilaire noire, prolongée sur les côtés et avancée, en se rétrécissant, jusque près des angles de devant: cette bordure, unie par trois liens dirigés en avant à une bande quadrifestonnée en devant,naissant près des angles postérieurs, presque liée à la sinuosité postoculaire par l’angle antéroexterne des festons juxta-médiaires : ceux-ci séparés jusqu’au milieu de la longueur: ces bandes continuant un réseau offrant au devant de la bordure basilaire quatre mailles: les latérales, plus petites, subarrondies: les juxta-médiaires obliques, ovalaires. £lytres flaves, parées d’une bordure suturale, d’une externe et d’un réseau, noirs : la bordure suturale, à peine plus large que l’écusson, faiblement élargie jusqu'aux quatres cinquièmes, rétrécie ensuite de là à l’angle sutural : la bordure externe, réduite au rebord, avancée en s'élargissant jusqu’au milieu de la base : le réseau, naissant du milieu de la base, passant sur le calus,divisé ensuite pour former deux bandes; l’externe, graduellement rétrécie jusqu'aux deux septièmes de la longueur,
À LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 47 puis continuée par une plus épaisse, rapprochée d’un cinquième de la largeur, vers le milieu de la longueur du bord externe qu’elle suit ensuile parallèlement, prolongée jusqu’à la suture vers les sept huitièmes de la longueur: l’interne, courbée d’abord en demi-cercle dirigé en arrière et formant une dent vers le dixième de la longueur, où elle est séparée de la bordure suturale par un espace faiblement plus grand que la largeur de cette bordure sur chaque élytre, prolongée longitudinalement et d’une manière parallèle à la bordure suturale jusqu’aux quatre septièmes de la longueur, puis courbée un peu en dehors pour se réunir à la bande vers le milieu de la largeur et aux trois quarts ou un peu plus de la longueur : ces deux bandes, unies par un lien prolongé de l’externe, au tiers de la longueur, jusqu’à l’interne vers le milieu de la longueur : ce réseau divisant la surface de chaque élytre en quatre aires : l’externe en forme de Lande longitudinale prolongée de l'épaule à l'angle sutural : l’interne, presque en forme de 7 sur l’élytre gauche : les deux autres subarrondies : l’antéricure plus grande et plus ovalaire : la bande externe, ct moins sensiblement la discale antérieure, de teinte rosée: les autres flaves.
Long. 0®,0056 (2 1/2 1.). Larg 0",0045 (21,),
Corps subhémisphérique ; peu fortement convexe; pointillé ; luisant. Tête, antennes et palpes flaves. Ecusson noir. Elytres faiblement relevées en rebord et à tranche étroite. Repli d’un flave rosé, extérieurement bordé de noir. Dessous du corps nnir. Epimères des médi et postpectus, blanches. Pieds d’un blanc flavescent: cuisses noires au moins en partie sur la tranche supérieure: les postérieures, en majeure partie, noires.
PATRIE : les plateaux élevés de l’Abyssinie , (collect. Saucerotte).
Page 319. — Après les observations qui terminent la description de l’Ælesia annulata, ligne 33, ajoutez :
Quelquefois la couleur du dessus du corps est d’un flave inégalement teint de rougeätre et de rosé.
J’ai vu dans la collection de M. le docteur Saucerotte, un individu chez lequel la bande des élytres formant un anneau s’était dilatée et liée à la bordure suturale du quart à la moitié ou un peu plus de la longueur. La surface de chaque élytre se trouvait ainsi partagée en cinq aréoles au lieu de quatre.
Cet exemplaire provenant des plateaux élevés de PAlyssinie, était une ? , offrant le front en majeure partie noir, et les cuisses de même couleur.
Page 391.
EP, Alesia bidentata. Subhémisphérique. Prothorax d’un blanc flavescent, orné d’un réseau noir divisant les deux tiers postérieurs en quatre aréoles. Elitres à tranche éyale environ au dixième de la largeur ; d’un rouge brunâtre assez vif, ornées d’une bordure suturale, d'une bordure externe couvrant la tranche, d’une bande longitudinale sinuée dans son milieu, naissant vers la mo'tié de la base, postérieurement courbée vers la suture, aux cinq sixièmes de la lungueur, émettant à son côté interne, deux dents : l’une, au sixième, l’autre vers la moitié de la longueur, noires; parées au côté de l’écusson d’une tache d’un blanc flavescent, prolongée en bande longitudinale du côté interne de lu bande notre.
Long. 0,0078 (3 1/21.), Larg. 0,0086 (3 14/2 1.).
Corps subhémisphérique ; lisse; luisant; pointillé en dessus. : Téte d’un blanc flavescent ; ornée d’une bande longitudinale médiaire, noire,, rétrécie vers les deux tiers : labre noir. Æ#ntennes et palpes d’un blanc flavescent. Prothorax élargi d'avant en arrière , arrondi aux angles postérieurs ; arqué en arrière à la base; d’un blanc flavescent ; orné sur ses deux tiers postérieurs d’un réseau noir formant quatre aréoles : ce réseau, formé d’une bande basilaire couvrant les cinq septièmes du bord postérieur : 2° d’une bande quadrifestonnée, partant du milieu d’un bord externe ct transversalement prolongée jusqu’à l’autre : 3° de trois bandes longitudinales servant à unir les deux bandes précédentes : l’une, sur la ligne médiaire . chacune des autres vers le quart externe de la largeur. £cusson triangulaire ; noir.
Elytres d’un quart plus larges en devant que le prothorax à ses angles postérieurs ; convexes, à tranche marginale peu déclive, de largeur presque uniforme, égale au dixième de la largeur d’une élytre, vers la moitié de la longueur ; d’un rouge brunätre, ornées d’une bordure marginale, d’une externe et d’une bande longitudinale, bidentées, noires, et parées d’une lache juxta-scutellaire et d’une bande longitudinale, d’un blanc flavescent: la bordure suturale, égale à peu près à la largeur de la marginale: celle-ci, naissant un peu après la moitié de la base, couvrant la tranche : la bande longitudinale, un peu plus étroite que les autres, naissant vers la moitié de la base, prolongée presque parallèlement au bord externe, vers les deux tiers ou un peu moins de la largeur, sinuée dans le milieu de sa longueur, courbée à son extrémité vers la bordure suturale à laquelle elle se lie vers les cinq sixièmes de la longueur, armée à son côté interne de deux fortes dents : l’antérieure, à peine vers le sixième de la longueur, étendue transversalement jusqu’au septième interne de la largeur, un peu courbée en devant: la postérieure, vers le milieu de Ja longueur, couvrant le tiers médiaire de la largeur : la bande blanche, formant une tache juxta-suturale en ovale transverse , limitée par la base, la bande noire , la première dent et la suture, prolongée ensuite en forme de bande longitudinale , au côté interne de la bande noire, sur une largeur égale environ au cinquième ou un peu moins de la largeur : bordure suturale noire bordée d’une raie d’un blanc flavescent à partir de la moitié de la longueur et plus largement sur le dernier sixième: repli d’un blanc flavescent, bordé de noir extérieurement. Dessous du corps noir : épimères des médi et postpectus blanches. Cuisses noires : les antérieures d’un bianctestacé à la base el à l’extrémité. Jambes et tarses d’un blanc testacé.
PATRiE : le Cap de Bonne-Espérance, (collect. Deyrolle).
Page 352. -— Ajoutez à la synonymie de l’{lesia hamata, avant : ETAT NoRMAL ( ligne 3) :
Coccinella gemina, Kiuc. in Eruaw’s Reise p. 80, 199. suivant M. le Dr Schaum. Bericht etc. BerLin 1852. p. 213.
Suppl. Coccinellides.
00 SUPPLÉMENT Page 366. — Après les observations relatives à la Y’erania trivit-
tala ajoutez :
J'ai vu, dans la collection de M. de Motschoulsky, un exemplaire chez lequel la bande des élytres très-dilatée se lie sur une grande partie de la largeur à la bordure suturale également très-dilatée.
Page 367. — Ligne 33, complétez de la manière suivante la sy
nonymie:
Coccineila striola, Lui. Mag. t. 2. p. 583. — Scnoënu. Sÿn. ins t. 2. p. 156. 17.
Page 369. — Ligne 22, après bordure marginale, ajoutez: notres :
celle-cr.
Page NAS Ajoutez à la-fin des observations sur les variations
des élytres, ligne 22:
Quelquefois les élytres sont longitudinalement rougeâtres ou d’un rouge testacé sur la
majeure partie de leur éisque, et d’un jaune testacé ou d’un flave pâle près des bor-
dures, Page 375.— Ligne dernière, ajoutez à la patrie de la Synia melanaria : |
L'Australie, (Montrousier).
Page 378. — Aprèsles variations du prothorax, ligne 16, ajoutez:
Parfois le prothorax, au licu d’être complètement noir, moins la bordure latérale, montre sur Sa ligne médiane une tache obtriangulaire flave, attenant au bord antérieur et pro-
longée jusqu’au milieu de la longueur.
Page 379.
15. Lemmin mystacea. Ovale. Prothorax noir, orné d’une bordure antérieure et d’une bordure latérale plus étroite vers les trois cinquièmes,
A LA MONOGRAFHIE DES COCCINELLIDES. o | flaves. Elytres d’un flave roux, parées d’une tache ovalaire d’un blanc sale, juxta-scutellaire, couvrant les deux cinquièmes de la base d’une élytre, d’une bordure suturale réduite au rebord aprés la tache précitée, d'une tache virguliforme joignant le côté externe de la tache blanche, et d’une sorte de point vers les deux tiers de la longueur, noirs.
Long 0,0052 (2 1/2 1.). Larg. 0,0036 (1 1/2 1.).
Corps ovale ou brièvement ovale; pointillé ; luisant, en dessus. Tête, antennes et palpes d’un roux testacé. Prothorax noir, avec le bord antérieur et les latéraux flaves : la partie noire, couvrant les trois quarts médiaires de la base, dilatée vers les trois cinquièmes de la longueur des bords latéraux comme si elle était unie à un point noir. Æcusson noir. Elytres d’un flave roux ou d’un roux pâle, ornées d’une tache juxta-suturale d’un blanc sale, d’une bordure suturale et chacune de deux autres taches, noires : la tache blanche, ovalaire, liée à la base dont elle couvre les deux cinquièmes internes, joiguant la bordure suturale et prolongée jusqu’au cinquième environ de la longueur : la bordure srturale noire, aussi large que l’écusson jusqu’à l’extrémité de la tache blanche, réduite ensuite au rebord : la première tache noire, en forme de virgule sur l'élytre droite, bordant le côté externe de la tache blanche, prolongée depuis le cinquième ou le quart jusqu’à l’extrémité du côté externe de cette tache, limitée par le calus : la deuxième tache, en forme de point allongé en pointe en devant, à peine plus large que le sixième de la largeur de l’élytre, située vers les deux tiers de la longueur et de la moitié ou un peu plus, presque aux trois quarts de la largeur. Dessous du corps et pieds d’un flave testacé : partie médiaire de la poitrine et du ventre largement brune ou noirâtre.
ParRie: les contrées septentrionales des Indes, (collec. Deyrolle).
Page 384. — Ligne dernière, ajoutez : (Muséum de Copenhague.
Page 391. — Effacez la ligne 11 :
A. Elytres arrondies postérieurement.
Page 391. — Ligne 14, au licu de: en demi-cercle, lisez : semsorbiculaire.
Même observation, ligne 24.
Page 395.
55, Cælophora pedicata, Subhémisphérique ; jaune ou d'un jaune pâle, en dessus. Prothorax orné d’une bordure basilaire noire, bidentée en devant, couvrant les deux cinquièmes postérieurs des côtés. Elytres parées d’une bordure suturale, d’un rebord externe el d’un réseau, noirs: celui-ci, formé d’une bande commune, linéaire. un peu ar quée vers les trois cinquièmes, et, sur chaque élytre, d’une ligne longitudinale prolongée depuis la base jusqu’au milieu de la bande précitée et d’une ligne obliquement transversale, naissant vers le milieu de la ligne longitudinale et étendue jusqu’au bord externe: ce réseau divisant la surface de chaque étur en quatre aréoles.
Long. 0,0951 (2 4/4 L.). Larg. 0,0045 (21.).
Corps subhémisphérique ou brièvement ovale; superficiellement pointillé ; luisant ou brillant, en dessus. Tête, antennes et palpes d’un jaune pâle. Prothorax non sinué près des angles antérieurs ; d’un jaune pâle, orné d’une bordure basilaire noire couvrant latéralement les deux cinquièmes postérieurs de la longueur ; armé en devant de deux dents, avancée chacune presque jusqu’à la sinuosité postoculaire. Ecusson noir. Elytres à tranche inclinée, égale vers le tiers de la longueur au sixième au moins de la largeur, rétrécie à partir de la moitié et réduite postérieurement à une gouttière étroite; jaunes ou d’un jaune pâle, ornées d’une bordure suturale et chacune d’un rchord externe et d’un réseau, noirs : la bordure suturale à peu près de la largeur de l’écusson : la bordure externe réduite au rebord: le réseau formé: 1° d’une ligne ou bande transversale étroite, faiblement arquée, croisant la suture un peu après les trois cinquièacs de la longueur : 2° d’une ligne naissant du milieu de la base, passant sur le calus et longitudinalement prolongée jusqu’au
milieu de la bande transversale : 3° d’une ligne un peu obliquement transversale, naissant vers le milieu de la ligne longitudinale précitée, et prolongée vers le tiers ou un peu moins du bord externe : ce réseau divisant la surface de chaque élytre en quatre aréoles : une, juxta suturale, prolongée jusqu’aux trois cinquièmes : deux latérales : une apicale. Repli d’un jaune flave, étroitement bordé de noir, marqué d’une tache à l’extrémité de la bande oblique. Dessous du corps noir, avec les épimères des médi et postpectus ct une tache de chaque côté du premier arceau ventral, jaunes: quatre pieds antéricurs d’un jaune flave ou d’un jaune testacé : pieds postérieurs noirs, avec les hanches, l'extrémité des jambes et les tarses d’un jaune testacé.
PATRIE : les Indes orientales, (collect. Deyrolle).
Os. Je n'ai vu que l’un des sexes. Les fossettes du répli sont très-peu marquées.
Page 396.
6%. Cæœlophora sexarenta. Subhémisphérique. Prothorax noir sur sa parte longitudinalement médiaire et à la base, d’un jaune d’ocre sur lereste des côtés. Elytres d’un jaune d’ocre, ornées chacune d’une bordure périphérique et d’un réseau, noirs : celui-ci, divisant la surface de chacune en trois aréoles: deux presque égales, prolongées au moins jusqu’à la moitié: la troisième, après celles-ci.
ETAT NORMAL. Prothorax et élytres d’un jaune d’ocre ou d’un jaune testacé : le prothorax, noir sur la partie longitudinalement médiaire : celle-ci couvrant le bord antérieur, presque d’une sinuosilé postoculaire à l'autre, et couvrant la base en formant à celle-ci une bordure graduellement rétrécie jusqu’aux angles postérieurs ; cette partie noire laissant’ de chaque côté une tache suborbiculaire d’un jaune d’ocre plus large que la partie médiaire : les élytres, parées chacune d’une bordure périphérique et d’un réseau, noirs: la bordure périphérique formée: 1° d’une bordure externe
naissant de la moitié de la base, couvrant la tranche : 2° d’une bordure suturale à peine plus large sur les deux étuis que celle de la tranche, presque sans bordure sur la moitié interne de la base : le réseau formé d’une bande longitudinale et d’une transversale, à peine plus larges que la bordure suturale commune: la bande longitudinale naissant du milieu de la base et prolongée jusqu’à la moitié de la longueur : la bande transversaie en ligne transverse droite dans sa moitié interne, obliquement dirigée du milieu de chaque élytre, vers les quatre septièmes de la longueur du bord marginal. |
Long. 0,0048 (2 4/8 1.). Larg. 0,0042 (4 7/8 L.).
Corps subhémispbérique ; pointillé; luisant. Téte, antennes, et palpes d’an jaune testacé. Prothorax sans sinuosité et sans rebord sensible sur les côtés, peu ou point émoussé au devant de l'écusson. Elytres faiblement plus larges en devant que le prothorax ; convexes, offrant extéricurement une tranche moins subhorizôntale égale environ au douzième de la longueur vers le milieu de la largeur. Repli d’un flave testacé bordé de noir extérieurement. Dessous du corps noir, avec les épimères du médipectus flaves. Pieds d’un jaune testacé : majeure partie des cuisses et des jambes postérieures, noires.
Parrie: les parties boréales de l’Inde, (collect. Deyrolle).
Page 398. |
85. Cœælophora placens. Subhémisphérique, d’un rouge testacé en dessus. Prothorax paré de deux taches noires subbasilaires et juxtamédiaires. Elytres ornées du seplième aux deux septièmes d'une tache suturale postérieurement bilobée et chacune de quatre gros points disposés en croix, noirs: le premier de ceux-c1, sur le calus: les deuxième el troisième, formant avec leurs pareils une rangée un peu arquée en arrière, vers la moitié: la quatrième, subdiscale, aux quatre cinquièmes de la longueur.
Erar NORMAL. Prothorax d'un rouge testacé, un peu plus pâle que
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 5ô
les élytres ; orné de deux taches ponctiformes, liées ou presque liées à la base, de chaque côté de la ligne médiane, égale chacune au sixième environ du bord postérieur. Élytres d'un rouge testacé ou presque d’un rouge orangé, ornées d’une tache commune et chacure de quatre autres, noires: la tache commune, couvrant du septième aux deux septièmes de la longueur, postérieurement bilubée, ou formée de deux taches unies, postérieurement divergentes; la première des taches particulières à chaque élyÿtre, en forme de gros point, sur le calus: les deuxième et troisième, formant avec leurs parcilles une rangée un peu arquée en arrière: la troisième ou externe, un peu plus grosse que celle du calus, liée à la gouttière, vers les trois septièmes : la deuxième ou interne, vers la moitié, une fois plus grosse, en ovale transversal, entre celle-ci et la suture, mais plus voisinc de celle-ci: la quatrième, à peu près égale à celle du calus, vers les quatre cinquièmes de la longucur, plus rapprochée du bord externe que de la suture.
Long. 0,0084 (3 3/4 L.). Larg. 0,0078 (3 4/21 ).
Corps subhémisphérique; pointillé ; luisant et d’un rouge testacé ou presque d’un rouge orangè, en dessus. Tête, antennes ct palpes d’une couleur semblable : ceux-ci, à extrémité obscare. Prothorax subsinueux ct à peine rebordé sur les côtés; émoussé ou subéchancré au devant de l’écusson. Élytres relevées extérieurement en gouttière étroite. Repli creusé de faibles fossettes. Dessous du corps orangé. Pieds plus foncés.
PATRIE: Java, (collect. Chevrolat).
Page 399. -— Ligne 4, modifiez de la manière suivante les variations du prothorax de la Cælophora 9 -maculata.
Quand au contraire la matière noire a surabondé, les taches perdeut leur figure ponctiforme et se rapprochent de celles d’un triangle, en se prolongeant parfois jus qu’à la base. Eu général le développement de ces taches coïicide avec la couleur
plus foncée des élytres et l'étendue plus grande de leurs taches,
Ajoutez après la ligne 16:
Peut être faut-il rapporter à cet:e espèce la Coccinella circularis, Tauns. ir Mém. del’Aca, des sc, de St Pétersh. t, 7. (1820) p. 365.
Page 401. — Ligne 25, modifiez de la manière suivante les observalions sur les variations des élytres de la Cælophora bissellata :
Daus ce cas, la tranche et quelquefois aussi la suture sont également noires : celle-là est ordinairement alors liée à la deuxième tache; la teinte des élytres, dans ce cas, est plus rougedtre ou passe au jaune rouge.
Quelquefois les taches des élytres sont peu marquées.
Page 409, après les observations qui terminent la description de fa Cœlophora octosignata, ligne 7, ajoutez:
J'ai vu, dans la collection de M. Deyrolle, un individu qui semblerait, à première vue, une Cœlophore distincte (C. montigena), mais qui n’est vraisemblablement qu’une variété de l’octosignata. Chez cet exemplaire, le prothorax n’offre que des traces de la bordure basilaire noire, et chacune des taches externes est remplacée par une bande longitudinale noire, bifestonnée extérieurement, prolongée du sixième aux quatre cinquièmes de la longueur, gradueliement rétrécie d’arrière en avant dans son tiers antérieur. Un peu d’attention permet de reconnaître, dans celte bande, les deux petites taches externes décrites chez l’octosignata, dont cet exemplaire offre peut-être l’état normal.
Pare: les parties boréales de l’Inde.
165. Cœlephora Mariae. Subhémisphérique. Prothorax norr, paré aux angles de devant d’une tache irréqulièrement quadrangulaire d’un jaune testacé, couvrant les deux tiers antérieurs du bord latéral, EÉlytres ornées chacune de cinq taches d’un jaune testacé : deux basilaires
presque en carré long, prolongées jusqu’au quart: deux,du tiers presque aux trovs cinquièmes (l’interne presque obtriangulaire: l’externe, arrondie): la cinquième orbiculaire près de la suture, prolongée jusqu’au bord externe: ces taches séparées par un réseau noir, n’arrivant pas au milieu de la base, interrompu entre le milieu de la premuère et de la troisième taches, nul extérieurement.
Long. 0,0081 (2 1/4 1.). Larg. 0,0036 (2/3 L.).
Corps subhémisphérique; pointillé. luisant; Tête, antennes et palpes d’un jaune testacé : les derniers, obscurs ou noirâtres à l’extrémité. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une tache d’un jaune testacé. irrégulièrement quadrangulaire, étendue en devant jusqu’à la sinuo sité postoculaire, ouverte à angle droit à son angle postéro-interne, un peu sinuée à son bord postérieur, couvrant les deux tiers du bord latéral: la partie noire, entaillée en devant. ÆEcusson noir. Elytres ornées chacune de cinq taches jaunes, séparées par un réseau un peu incomplet, noir: les première et deuxième taches liées à la base : la première, joignant la bordure suturale, presque carrée ou en carré plus long que large, couvrant le quart de la longueur et presque les
trois cinquièmes de la largeur: la deuxième, plus étroite, liée au rebord marginal qui reste noir: les troisième et quatrième couvrant du tiers ou un peu plus aux trois cinquièmes ou un peu moins de la largeur, formant avec leurs pareilles une rangée transversale: la troisième ou interne, irrégulièrement obtriangulaire, étendue jusque au delà de la moitié ou presque jusqu'aux trois cinquièmes de la largeur : la quatrième, suborbiculaire, liée au bord marginal: la cinquième, formant près de la suture une tache orbiculaire largement prolongée jusqu’au côté externe: ces taches séparées par un réseau noir, offrant: 1°, une bordure suturale à peu près égale à l’écusson ou à peine plus large, dilatée jusqu'aux deux septièmes internes, puis à son extrémité, au devant du bord apieal (qui reste très-étroitementde couleur foncière) en forme de bande courte, limitant postérieurement la cinquième tache dans sa partie orbiculaire: Z”, uné tache et unc bande transversale: la tache, en espèce de losange irrégulière , * naïssant sur le calus, anguleusement dilatée aux trois cinquièmes de son côté interne, où elle est isolée de la dilatation suturale antérieure,
plus étendue vers les trois cinquièmes de son côté externe, paraissant une bande transversale interrompue au tiers de la largeur et non étendue jusqu’au rebord marginal: la bande, liée à la bordure suturale vers les deux tiers de la longueur, transversalement étendue jusqu’au bord interne de la tranche (dont le rebord reste noir), anguleusement avancée vers le milieu de son bord antérieur, presque jusqu’au bord postérieur de la tache précitée. Repli d’un jaune testacé , à faibles fossettes. Dessous du corps noir: épimères des médi et postpectus, blanches : côtés du premier arceau ventral au moins, d’un jaune testacé. Pieds antérieurs et intermédiaires d’un jaune testacé, avec la tranche dorsale des cuisses et la tranche externe des jambes intermédiaires, noires: cuisses postérieures presque entièrement nojrcs jambes d’un testacé nébuleux avec la tranche’noire: tarseside la même
paire, testacés.
PATRIE : les parties boréales de l’Inde, (collect. Deyrolle).
Oss. L’exemplaire que j’ai eusous Îes yeux a beaucoup d’analogie avec l'Œnopia luteo-pustulata, décrite sur un exemplaire en mauvais état: cette dernière avait le corps ovalaire plutôt qu’orbiculaire; il serait possible cependant qu'elle se rattachät à cette Cœlophore. Dans ce cas, l'Œnopia luteo-pustulata serait à retrancher.
J'ai destiné cette espèce à rappeler la mémoire de madame Marie Wachanru, enlevée si malheureusement à la science qu’elle cultivait avec tant de zèle.
Page 415.
185. Cæœlophora pentas. Subhémisphérique ; d’un jaune d’ocre ou d’un flave roussâtre, en dessus. Prothorax marqué de cinq points noirs, liés ou presque liés à sa base. Ecusson également noir.
Long. 0,0045 (2 1/21). Larg. 0,0036 (1 2/3 1.).
Corps subhémisphérique ; finement pointillé; d’un jaune d’ocre ou
d’un flave roussâtre, luisant ou brillant en dessus. Tête, antennes ct 7)
palpes de même conleur. Prothorax subsinueux et à peine rebordé
sur les côtés ; peu ou point émoussé au devant de l’écusson ; paré de cinq points noirs: le médiaire lié à la base au devant de l’écusson qui est noir, et avec lequel il semble constituer un point, dont la seconde moitié e$t anguleuse: chaque juxta-médiaire lié à la base, à peu près entre le milieu et l’angle postérieur : chaque point externe, isolé de la base, situé entre le juxta-médiaire et le bord latéral. Elytres sans taches; à tranche assez étroite, un peu déclive, à rebord noirâtre ou obscur. Dessous du corps d’une teinte moins claire ou
plus rougeûtre.
PATRIE : l’Amérique méridionale? (collect.Chevrolat)
Page 415 : effacez la ligne 11 :
AA. Elytres en ogive postérieurement ,
O8s. Ce caractère que j'avais indiqué d’après l’exemplaire de la collection Déjean était exceptionnel et particulier à cet individu. Cette Cœlophore, comme toutes les autres, a le corps presque hémisphérique, arrondi postérieurement. Elle paraît varier beaucoup par le dessin de la robe ; j’eu ai vu un exemplaire chez lequel la partie noire du prothorax ne dépassait pas les deux cinquièmes de la longueur, au lieu de ne laisser en devaat qu’une bordure très-étroite de couleur foncière La bande des élytres couvrait au contraire depuis l’écusson jusqu’à l’angle sutural et à peu près la moitié médiaire de la longueur vers le bord externe: l’angle peu avancé du milieu de son bord antérieur, ne dépassait pas le quart de la longueur, au lieu de s’avancer jusqu’au calus, (collect. Montrousier).
205, Cæœlophora gratiosa. Subhémisphérique. Prothorax noir, orné de chaque côté d’une tache d’un beau jaune, ovale, étendue jusqu’à lasinuosité postoculaire, non prolongée jusqu’au bord postérieur. Elytres ornées d’une bordure suturale, d’une bordure externe couvrant la tranche, et d’une bande transversale couvrant à peu près les trois seplièmes médraires de la longueur, noires, d’un beau jaune sur le reste: la bordure
60 SUPPLÈMENT
suturale élargie triangulairement, depuis l’écusson jusqu'à la bande transversale.
Corps subhémisphérique ; finement pointillé; luisant, en dessus. Tête jaune ou d’un jaune rougeâtre, parée d’une bordure noire, au côté interne des yeux et au devant du front. Antennes et palpes d’un Jaune rouge ou testacé. Prothorax subsinueux et étroitement rebordé sur les côtés ; tronqué au devant de l’écusson ; d’un noir luisant, orné de chaque côté d’une tache d’un beau jaune de gomme-gutte, ovale, étendue en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, couvrant au moins le quart externe vers la moitié de la longueur, arrondie postérieurement, prolongée jusqu’aux cinq sixièmes, en laissant le bord externe paré, depuis la moitié au moins de sa longueur, d’une bordure noire qui se lie à la base avec le reste de la partie noire. Æcusson noir. Elytres à tranche assez étroite, nettement limitée; ornées d’une bande transversale noire, couvrant près des trois septièmes médiaires de la longueur, un peu anguleusement avancée dans le milieu de son bord antérieur, entaillée vers les trois cinquièmes de son bord postérieur ; parées d’une bordure couvrant la tranche et d’une bordure suturale, également noires: la bordure suturale naissant après l’écusson, de moitié à peine plus large que lui dans ce point, élargie d’avant en arrière jusqu’à la bande transversale, où elle égale environ le qaart de la largeur, uniformément une fois plus large que la bordure marginale, après la bande transversale; d’un beau jaune de gomme-gutte, avant et après la bande transversale. Repli noir, avec la moitié antérieure d’un jaune testacé à sa partie interne. Dessous du corps noir surles médi et postpectus et sur la partie médiaire du ventre, d’un jaune testacé sur le reste de celui-ci. Pieds noirs; extrémité des jambes et tarses, d’un jaune testacé.
PATRIE : la Nouvelle-Hollande ? (collect. Deyrolle).
Page 442. — Ligne 43 au lieu de : (muséum de Stockholm), lisez:
(Muséum de Copenhague).
Page 459.
75 Chilocorus bijugus, Dessus du corps très-convexe, subcomprimé; d’un noir brillant. Elytres parées chacune de deux taches ponchiformes, d’un rouge testacé, formant avec leurs pareilles une rangée transversale vers les deux cinquièmes de la longueur. Poitrine noire. Ventre d’un jaune rouge.
Long 0,0056 (2 1/2 1). Larg 0,0050 (2 41/4 L.).
Corps subhémisphérique ; très-convexe ; subcomprimé ; superdficiellement pointillé sur le prothorax, un peu moins finement sur les élytres, assez grossièrement sur la tranche de celles ci; d’un noir brillant. Tôéte et labre noirs: ce dernier, rougeâtre à son bord antérieur : la première, garnie de points peu distincts et clairsemés. Prothorax faiblement relevé en rebord et assez sensiblement ponctué sur les côtés; moins long à ceux-ci que le tiers de la ligne médiane; en ogive bissinuée à la base. £cusson assez petit, en triangle d’un tiers plus long quelarge. Elytres presque cordiformes, offrant vers le tiers leur plus grande largeur, subcomprimées ; très-convexes, mais dilatées extérieurement en une tranche médiocrement inclinée, presque égale au quart de la largeur vers le tiers de la longueur, rétrécie ensuite et réduite à peu près à la moitié vers l’angle sutural; d’un noir brillant ; ornées chacune de deux taches ponctiformes d’un rouge tes tacé ou d’un rouge jaunâtre, formant avec leurs pareilles une rangée transversale vers les deux cinquièmes de la longueur: l’interne, un peu moins petite, couvrant du sixième au liers environ de la largeur, la deuxième, ou externe, étendue presque du troisième au quatrième sixième de la largeur: repli noir. Dessous du corps noir sur les parties pectorales, d’un roux jaune ou d’un jaune rouge sur le ventre. Pieds noirs: sole des tarses rougeâtre.
Parrie : les Indes orientales, (collect. Deyrolle).
Page 461.
115 Chilocorus infernalis. Dessus du corps lrès-convexe; sub-
comprimé; d’un noir bronzé ou verdâtre. Elytres ornéeschacune de deux points d’un roux testacé, disposés sur la même ligne transversale aux deux cinquièmes de la longueur: l’interne, près de la suture ; l’autre, plus pelit, aussi voisin du bord interne de la tranche. Poitrine ct pieds, noirs. Ventre d’unjaune testacé roussûtre.
Long 0.0059 (2 25 1.), Larg 0,0086 (24/2!)
Corps subhémisphérique ; très-convexe ; subcomprimé; superficiellement pointillé; d’un noir bronzé ou obscurément verdätre, en dessus. Prothorax obstusément arrondi, et légèrement relevé en rebord étroit, sur les côtés ; plus court latéralement que les deux cinquièmes de sa ligne médiane; peu distinctement rouceâtre aux angles de devant ; garni latéralement de poils fins, couchés, blanchâtres, peu apparents. Elytres très-convexes, latéralement moins déclives, offrant une tranche d’une largeur à peu près égale au repli; ornées chacune de deux taches ponctiformes d’un roux testacé, disposées sur la même ligne transversale au deux cinquièmes de la longueur: linterne, moins petite, du sixième presque au tiers: l’autre, aux trois cinquièmes de la largeur: celle-ci, séparée du bord interne de la tranche, par un espace égal à son diamètre. Repli, parties pectorales et pieds noirs : ventre d’un jaune testacé roussâtre : sole des tarses d’une teinte rapprochée. |
PATRiE: les parties boréales de l’Inde, (coilect. Deyrolle).
Page 466, avant l’Orcus janthinus.
1.Orcus Lafertei. Dessus du corps très-convexe; métallique, brillant ; tête et prothorax verts: celui ci paré de six taches violettes, subponcliformes disposées en demr cercle. Elytres violettes : à repli d’un vert foncé, en partie mi-doré. Dessous du corps d’un vert foncé sur la poitrine, d’un jaune rouge sur le ventre. Pieds d’un vert obscur.
Long. 0,0056 (2 1/21.) Larg. 0,0045 (2 L.).
Corps subhémisphérique; pointillé ou finement ponctué ; brillant
et métallique, en dessus. Tête d’un vert métallique : labre, menton,
palpes et antennes, d’un fauve testacé. Prothorax obtusément arrondi | sur les côtés; à peine aussi long à ceux-ci que la moitié de sa ligne médiane ; bissinueusement en ogive dirigée en arrière et peu émoussée au devant de l’écusson, à la base; à rchord latéral très-étroit et à peine relevé; rayé d’une ligne au devant du bord postérieur; convexe; d’un vert métallique, avec le bord antérieur jusque vers la moitié des bords latéraux, étroitement et parfois peu distinctement testacé; orné, de chaque côté de la ligne médiane, de trois taches violettes, subponctiformes, symétriquement disposées, constituant avec leurs pareilles une sorte de demi-cercle, naissant vers chaque quart externe de la base, avancé jusqu’au tiers antérieur; paraissant parfois irisé de taches violettes moins distinctes. Elytres très-convexes, mais extérieurement pourvues d’une tranche médiocrement inclinée, égale, vers le milieu de la longueur, au huitième ou au neuvième de la largeur de chaque étui; moins finement ponctuées que le prothorax ; d’un violet métallique, parfois irisé de verdâtre, à certain jour. Repli d'un vert métallique foncé, semi-doré surtout près des côtés de la poitrine. Dessous du corps d’un vert métallique foncé ou obscur sur les parties pectorales, d’un jaune rouge sur le ventre; repli prothoracique creusé d’une fossette subarrondie, mi-dorée. Plaques abdominales arquées à leur côté interne, prolongées ou à peu près jusqu’au bord postérieur de l’arceau, dont elles paraissent s’écarter ensuite en se rapprochant du bord latéral. Pieds d’un vert métallique obscur :
sole des tarses carnée.
PaTRIE: Moreton-Bay, côte orientale de la Nouvelle Hollande,
‘collect. Deyrolle).
J'ai dédié cette belle espèce à M. de la Ferté-Sénetère, possesseur de la majeure partie de la collection de feu le comte Dejean, auteur d’une excellente monographie des Anthicites et de divers autres beaux {ravaux.
Page 475.
7%. OGrcus (Harpasus) peleus. Jémisphérique. Bleu, d'un bleu
Gi SUPPLÉMENT violacé ou verdâtre et foncé, en dessus. Élytres ornées chacune d’une tache orbiculaire jaune.
Long. 0,0031 (1 2/5 1) Larg. 6,(031(1 231)
Corps subhémisphérique; à peine poinuilié, lisse, luisant et d’un bleu foncé passant d’une manière variable au bleu violet ou verdâtre, en dessus. Tête de même couleur. Antennes cl palpes noirs ou obscurs. Prothorax à peine émoussé aux angles de devant; obtusément arrondi et à peine rehordé sur les côtés ; arrondi aux angles postérieurs; peu ou point sinueux de chaque côté de sa partie médiaire, à la base; sans taches. Ælytres subarrondies postérieurement, étroitement rebordées; ornées chacune d’une tache orbiculaire jaune, étendue du septième ou presque du sixième jusqu’à un peu plus de la moitié de la longueur, et du tiers interne aux sept huitièmes de la largeur. Dessous du corps et pieds noirs. Plaques abdominales en arc, prolon. gées jusqu’aux trois quarts de l’arceau.
PATRIE : ? (collect. Chevrolat).
Page 478. — Ligne 7, au lieu de: PATRIE: la mer des Indes. lisez :
PaTrRIE : les îles de la mer des Indes.
Page 481, — Ligne 14, la division AA doit être modifiée de la manière suivante : ,
AA. Bord postérieur du prothorax en are ou presque en demi-cerele dirigé en arritre et sans sinuosités, y Repli des élytres très-inéliné.
Ÿ Repli prothoracique nou creusé de fossettes, etc. etc..
Page 484.
7%. Exochomus pubescens ; Kñster. Subhémisphérique ; garni d'un duvet court, fin et clairsemé, en dessus. Prothorax noir, avec
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 6s
les côtés jaunes: celle partie couvrant au moins le quart de la base. Elytres noires. Ù
Exochomus pubescens, Kusrer, Kaef. Europ. xur. 94.
9 Tèt noire : labre orangé.
Long. 0,0031 (12/5 1.). Larg. 0,0023 (1 I.).
Corps subhémisphérique; marqué en dessus de points, de chacun desquels sort un poil fin, court, cendré, formant un duvet fin, clair semé et médiocrement apparent. Palpes et antennes d’un jaune orangé : les premiers, obscurs à l’extrémité. Prothorax noir sur sa partie médiaire, d’un jaune orangé sur les côtés : la partie jaune couvrant en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire et le quart au moins de la base de chaque côté. Ecusson et élytres noirs: celles-ci, moins finement pointillées que le prothorax; à calus huméral peu saillant. Repli noir. Dessous du corps noir, avec les parties inférieures de la bouche, l’antépectus et les deux derniers arceaux du ventre, d’un jaune orangé. Pieds de cette dernière couleur.
PATRIE : Carthagène (Espagne).
Cette espèce m'a été communiquée par M. le docteur Rosenhauer,
d’'Erlangen.
Oss. Elle a beaucoup d’analogie avec l’£x. auritus dont elle se distingue par une taille un peu plus petite, par une plus grande citension de la partie jaune des côtés du prothorax, et par un duvet fin et léger qui fait exception dans cette famille, mais qui est beaucoup moins apparent que chez les Trichosomides.
Page 187.
108 Æxochomus cinctivestis. Bricvement ovale: convexe, Prothorax noir avec les côtés d’un jaune rouge. Elytres noires, parées chacune d’une bordure externe et d’une tache d’un rouge jaune: la bordure,
renflée à sa parte postérieure: la tache ovale, subdiscale. Sunpl. Coccinellides. 5
Erar NORMAL. Elytres noires, parées chacune d’une bordure “externe et d’une tache d’un rouge jaune : la bordure, naissant à l’angle huméral, à peine égale au huitième de la largeur, dilatée presque en demi-cercle à sa partie postérieure, où elle couvre dans sa plus grande longueur le cinquième postérieur : la tache, ovale, couvrant du sixième environ aux trois cinquièmes de la longueur, et la moitié environ de la largeur, une fois plus voisine de la suture que de la bordure externe.
Long, 0,0022 \1 1). Larg. 0,0016 (2/5 1).
Corps brièvement ovale ; convexe; superficiellement pointillé sur la tête et sur le prothorax, ponctué sur les élytres. Téte d’un rouge jaunc. Prothorax noir sur son milieu, avec les côtés parés d’une bordure rouge jaune, étendue au moins jusqu’à la sinuosité postocu-
laire ou plus avant.
- Parme: le Brésil, (collect. Deyrolle).
Page 468.
115. Exochemus lugubrävestis. Bricocment ovale. Téle et prothorax, pieds et trois derniers arceaux du ventre d’un roux jaune : reste du dessous du corps et élytres, noirs: celles ci ornées d'une bordure externe d’un roux testacé couvrant le tiers externe de la base, bientôt après étroite ou réduite à la tranche dont le rebord reste noir, élargie à partir des deux tiers jusqu’à la suture, dont elle couvre le septième pos-
térieur. Repli d’un roux testacé.
Long 0,0025 (1 1/8 1.). Larg. 0 0018 (7,8 1.)
Corps brièvement ovale; convexe. Tête, prothorax, antennes, et palpes d’un roux jaune. Æcusson noir. Dessous du corps noir sur les médi et postpectus, brun sur le premier arceau ventral et sur les deux tiers médiaires du second, d’un roux testacé sur les côtés de celai-ci et sur les suivants. Pieds d’un jaune roux.
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 67 Parmi : l'Egypte, (collect. Motschoulsky).
Ons. Cette espèce a beaucoup d’anslogie avec PE. Foudrasti ; elle parait cependant s’en distinguer spécifiquement par la forme de la
bordure des élytres et surtout par la couleur de l’écusson et du dessous du corps.
[IC Exochowus Jordani, Subhémispnérique ; d’un jaune pâle ou d’unjaune d’ocre, en dessus. Prothorax noir à la base et sur le disque.
Elytres ornées chacune de trois taches ou d’une tache commune et cha. cune de deux taches , noires.
Long. 0,0035 (1 1/2 1.). Larg. 0,0028 (1 1/4 1.).
Corps subhémisphérique ; pointillé; d’an jaune d’ocre ou d’un jaune testacé, peu lJuisant, en dessus. Tête, antennes et palpes de même couleur. Prothorax arqué et à peine rebordé latéralement ;
“en arc faible et sans sinuosités à la base; convexe, mais légèrement
moins déclive sur les côtés; en majeure partie noir, avec les bords antérieur et latéraux d’un jaune d’ocre: la partie noire couvrant presque toute la base, semi-circulaire et trifestonnée en devant, avancée jusqu’au quart antérieur. Elytres d’un jaune d’ocre, ornées chacune de trois taches noires: les première et deuxième en rangée transversale : la première, en parallélogramme, une fois plus longue que large, couvrant du sixième à la moitié de la longueur, liée à la suture et constituant avec sa pareïlle une tache commune, presque carrée: la deuxième, plus rapprochée de la première que du bord externe, presque en parallélipipède plus long que large; égale au tiers de la largeur d’une élytre: la troisième, subarrondie ou presque en ovale transversal, couvrant des trois cinquièmes presque aux cinq sixièmes de la longueur et la moitié presque médiaire de la largeur. Dessous du corps d’un jaune d’ocre ou d’un jaune testacé sur les anté et médipectus et sur les côtés du ventre, noir sur le reste de la surface de celui-ci et sur le médipectus. Pieds d’un jaune d’ocre.
PATR!E : Saint-Paul (Brésil), (coïlect. Chevrolat.)
J'ai dédié ceite belle espèce à mon ami M. Alexis Jordan, qui s'était d’abord occupé avec succès de l’étude des insectes, étude qu'il a abandonnée pour celle des végétaux, dans laquelle il a su, par ses travaux, s'élever aux premiers rangs, parmi les botanistes vivants.
Page 490. — Ligne 11, ajoutez au commencenient de la ligne : 13.
Page 492. 1
16 P pxochormus decoloratus. Subhémisphérique. D’un roux testacé ou d’un roux testacé livide, en dessus. Tête nébuleuse. Dessous du
corps obscur sur la poitrine et la base du ventre. Pieds d’un roux testacé.
Long. 0,0033 (1 1/2 1.). Earg. 0,0026 {1 14/5 L.).
Corps subhémisphérique; superficiellement pointillé; d’un roux testacé ou d’un roux testacé livide, en dessus. Téte nébuleuse, obscure ou brunâtre. Prothorax peu arqué et à peine rebordé sur les côtés. Ælytres étroitement relevées en faible gouttière sur les côtés. Dessous du corps nébuleux, obscur ou brunäâtre sur les médi et postpectus, et sur les deux premiers arceaux au moins du ventre, d’un testacé roussâtre postérieurement. Repli prothoracique creusé d’une faible fossette. Pieds d’un roux testacé.
Pari Saint-Paul (Brésil), (collect. Chevrolat, Deyrolle).
Os. Parfois Îes pieds sont nébuleux ou obscurs. Quelquefois le bord antéricur du prothorax semble l'être également, mais cette sorte de bordure n’est due qu’à la transparence du segment prothoracique qui laisse transpercer la teinte nébuleuse ou obscure de la tête.
17. Exochomus wropygialis. — Ovale ; noir ; pubescent. Elytres d’un jaune roux, ornées à l'extrémité d’une tache suborbiculaire noirâtre, couvrant à peine le huitième de la suture.
Long. 0,0045 ( 2 1. ). Larg. 0, 0033 ( 1 1/2 /1. ).
Corps ovale; médiocrement convexe; garni d’un duvet court el peu épais. Téte et palpes noirs. Antennes brunes. Prothorax noir; obtusément et faiblement arqué et relevé en rebord sur les côtés; peu fortement arqué en arrière à la base, une fois et Liers plus large à celle-ci que long dans son milieu. Æcusson petit; noir. ÆElytres en ogive postérieurement; médiocrement convexes; d’un jaune roux, ornées chacune à l’extrémité d’une tache semi-orbiculaire, con:tituant avec sa pareille une tache orbiculaire noiïrâtre ou d’un brun noir, couvrant à peine le huitième postérieur de la suture. Dessous du corps et pieds noirs. Plaques abdominales en arc régulier prolongé jusqu'aux deux tiers de l’arceau.
PATRIE : les régions boréales de l’Inde, (collect. Deyrolle).
Page 196. — Ligne 3 , au lieu de chapeau, lisez : chaperon.
Page 497. — Ligne 9, au leu de: du prothorax, lisez : de l’épistome.
Page 502. — Ligne 29, au lieu de 0,0020 (8/91.), lisez : 0,0030 (1 1/31. ).
Page 507. — Ajoutez à la suite des observations qui terminent Ja description du Corystes hypocrita.
Un exemplaire de la collection de M. Chevrolat m'a offert les taches prothoraciques pins distinctes, figurant une sorte d’M, ou plutôt montrant le prothorax marqué d’une taché obscure ou noirûtre, couvrant presque les trois cinquièmes médiaires de la base, avancée presque jusqu’au bord antérieur, en se rétrécissant en arc rentrant : celte tache, enclosant de couleur flave deux aréoles en espaces un
peu obliquement ovalaires, situés, de chaque côté de la ligne médiane, près du bord postérieur,
Page 529. Ajoutez à la synonymie :
Suivant M, le docteur Schaum et d'après l’exemplaire typique de la collection de Kiel, il faut rapporter à la Brachyacantha bis-tripustulata de Fabricius, la Cocc. crythracephala du même auteur (Syst. El. 1. 4. p. 383. 141), et non à l'espèce
ayaut servi de type à mou Hyperaspis Fabricti.
Page 544.
Après la ligne 8, ajoutez:
y. Elytres pirées d’une tache suturale seulement,
15 Clcothera operarëia, Ovale, arrondie postérieurement ; convexe ; d’un blanc flavescent, en dessus. Prothorax orné sur la moitié médiaire au moins de sa base d’une tache noire, presque semi orbicubarre, avancée jusqu’au quart antérieur. Elytres d’un blanc flavescent, parées d’une bande suturale noire, égale en devant à la tache thoracique, prolongée jusqu’à la moitié de leur longueur, arrondie à son cætrémilé, graduellement rétrécie vers son tiers antérieur.
Loug. 0,0033 (1 1/2 1.). Larg. 0,0022 (1 1.).
Corps ovale ; convexe ; pointillé ; luisant. Tête , antennes ci palpes, d’un blanc flavescent. Prothorax en arc dirigé en arrière à la base et tronqué au devant de l’écusson ; rayé d’une ligne fine au devant de la moitié médiaire de la base; d’un blanc flavescent, orné d’une tache noire, presque semi-orbiculaire, faiblement anguleuse en devant, sur la ligne médiane, et entre ce point et la partie postérieure de ses côtés, couvrant au moins la moitié médiaire de la base, dont elle semble légèrement détachée, au moins sur les côtés, avancée à peu près Jusqu'au quart antérieur. £cusson noir; un peu plus long que large ; à côtés curvilignes. Ælytres faiblement plus larges
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 71 en devant que le prothorax ; arrondies postérieurement ; convexes ; d’un blanc flavescent ; ornées d’une bande noire formant la continuation de la tache prothoracique, aussi large en devant et vers ses quatre cinquièmes que celle-ci, prolongée jusqu’à la moitié de leur longueur, arrondie à son extrémité, sinueusement rétrécie vers le tiers de sa longucur ; marquées, lorsqu'on les examine avec attention, de très-petits points noirs: ceux-ci constituant : 1° une rangée transversale rapprochée de la base, étendue jusqu'aux ciuq sixièmes de la largeur : 2° une rangée longitudinale naissant de ce point et prolongée jusqu’à l'angle sutural, en formant postérieuremeut plusieurs rangées confuses : 3° une rangée longitudinale, au cûté interne de la précédente, naissant vers les deux cinquièmes de la longueur : 4° une rangée juxta-suturale naissant après la bande noire. Dessous du corps noir, avec les derniers arceaux du ventre d’un blanc flavescent. Pieds de cette dernière couleur:
Parris : le Brésil, (collect. Deyrolle).
Page 545.
25 Cleothera matromaéa. Briévement et oblustiment ovale. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure flave, étendue jusqu’à la sinuosilé postoculaire , rétrécie jusqu’au tiers, parallèle ensuite et couvrant de chaque côté le dixième de la base. Elytres flaves, ornées d’une bordure suturale naissant après l’écusson, étendue en devant jusqu'aux trois seplièmes de la largeur, rétrécie jusqu'aux trois cinquièmes, parallèle ensuite jusqu'aux neuf dixièmes où elle se termine, el chacune de deux grosses taches, noires: l’antérieure obtriangulare, S'appuyant sur le calus : la postérieure, orbiculaire, échäncrée en
devant.
< Inconnu.
? Tête d’un rouge testacé, parée sur le front d’une tache noire , en carré un peu plus large que long. Palpes d’un jauuc rouge. Prothorax sans bordure jaune en devant. Ventre de six arceaux. Pieds d’un rouge jaune ou d’un jaune rouge.
ÉTAT NORMAL. Prothorax noir, paré sur les cotés d’une bordure flave, étendue en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire , rétrécie graduellement jusqu’au tiers ou un peu plus de la largeur , presque parallèle ensuite jusqu’à la base où elle se dilate à peine , couvrant environ le cinquième de la moitié du bord postérieur. Elytres d’un jaune pâle, ornées d’une bordure suturale très-dilatée, d’une bordure externe et chacune de deux taches, noires : la bordure suturalc, naissant à l’extréinité de l’écusson, presque en forme de cœur allongé, c'est-à-dire, étendue en devant jusqu'aux trois septièmes de la largeur de chaque élytre , légèrement arquée à son bord antérieur, rétrécie graduellement en ligne peu courbe depuis son angle antéro-externe jusqu'aux trois cinquièmes ou un peu moins de la largeur de chaque étui, réduite, dans ce point, au septième environ de la largeur, puis parallèlement prolongée jusqu’aux neuf dixièmes où elle se termine : la bordure externe, réduite au rebord sur les côtés, moins étroite à l'extrémité des élytres : la première tache, obtriangulaire, couvrant le calus de sa partie antéricure, prolongée jnsqu’à la moitié de la longueur, élargie d’avant en arrière : la deuxième , située après la première, un peu plus large, orbiculaire, échancrée en devant : ces deux taches séparées entre elles, du bord externe et de la tache suturale, et, la première, du bord antérieur, la deuxième, du bord postérieur, par un réseau flave d’une étroitesse à peu près égale.
Long. 0,0042 (1 7/8 L.). Larg. 0,0033 (1 1/2 1.)
Corps brièvement et obtasément ovale; convexe ; brillant en dessus; au moins aussi finement ponctué sur les élytres que sur le prothorax. Antennes d’un rouge jaune. Prothorax tronqué au devant de l’écusson ct sinué de chaque côté de cette troncature, à la base. Ecusson triangulaire; noir. Dessous du corps noir sur les médi et postpectus et sur les deux tiers médiaires au moins des premier ct deuxième arceaux da ventre, d’un rouge brunätre ou d’un rouge testacé brunâtre, sur les arceaux suivants.
Parnie : le Brésil, (collect. Deyrolle).
Page 546 :
35. Cleothera Gaïliardi. PBriévement et obtusément ovale ; d’un jaune pâle en dessus. Prothorax paré de deux taches brunes el en partie norres, couvrant la moutié médiaire de la base, avancées jusqu’au sixième antérieur, séparées presque jusqu’à la base sur la ligne médiane. Elytres ornées d’une bordure suturale, d’une bordure apicale, d’un rebord marginal, et chacune de trois taches, noires : l’une de celles-ci liée à la suture, couvrant du douzième aux deux cinquièmes de la longueur et les deux cinquièmes internes de la largeur, constituant avec sa pareille une tache commune : la seconde, passant sur le calus, prolongée depuis la base jusqu'au tiers: la troisième, grosse, vrréquliére, couvrant de la moitië aux neuf dixièmes et les quatre cinquièmes médiaires de la largeur.
Ventre de sept arceaux : les sixième et septième échancrés. Q Inconnue.
Long. 0,0036 (1 2/3 1.). Larg. 0,0023 (1 1/4 1.).
Corps brièvement et obtusément ovale ; pointillé ; luisant. Tête d’un jaune pâle. Antennes et palpes testacés ou d’un roux flave. Prothorax d'un jaune pâle, orné d’une bordure basilaire noire et de deux taches : la bordure, couvrant la moitié médiaire environ de la largeur et le sixième de la longueur, sur la ligne médiane : les taches liées chacune à la bordure basilaire, avancées jusqu’au sixième antérieur, arrondies en devant, séparées par la ligne médiane qui reste de couleur foncière et un peu moins étroite à son extrémité postérieure qui est arrondie: ces taches, en majeure partie brunes, offrant chacune un signe en arc longitudinal courbé en dedans ou une sorte d’accent noir, presque adossé avec son semblable sur la ligne médiane. Elytres d’un jaune pâle, ornées d’une bordure et d’une tache suturales, et chacune d’une bordure apicale, d’une bordure externe ne couvrant que le rebord et de deux grasses taches, noires : la bordure suturale, à peine plus large sur chaque élytre que l’écusson, graduellement rétrécie jusqu’à l’angle sutural : la bor°
dure apicale un peu moins développée que la suturale vers le milicu de sa longueur : la tache commune, formant sur chaque élytre une tache presque en parallélogramme allongé, lié à la suture ou à la bordure suturale, prolongé du douzième aux deux cinquièmes de la longaeur et couvrant les deux cinquièmes internes de la largeur : la première des taches particulières à chaque étui, allongée, prolongée depuis la base presque jusqu’au tiers de la longueur, en passant sur le calus, couvrant depuis les deux tiers jusqu’aux neuf dixièmes de la largeur: la deuxième, grosse, irrégulière, couvrant depuis la moilié ou un peu moins jusqu'aux neuf dixièmes de la longueur, et les trois quarts ou quatre cinquièmes médiaires de la largeur, presque en parallélogramme oblique , anguleuse au milieu de son bord antérieur. Dessous du corps noir ou noir brun, avec le troisième arceau et les suivants d’un roux testacé ou d’un rouge jaune : épimères des médi et postpectus, blanches. Pieds d’un rouge jaune.
PATRIE : l'Amérique méridionale, (collect. Motschoulsky).
J'ai dédié cette jolie espèce à M. Léon Galliard, ornithologiste zélé, connu déjà par des observations pleines d’intérêt, et à qui j'ai dù, à diverses reprises, de nombreux Coléoptères.
Page 556. — 10. Cleothera hexastigma.
Obs. Les taches noires du dessus du corps varient un peu de forme. J’ai vu celles du prothorax en ovale droit ou ablique. La première des élytres, ou celle du calus, allongée, un peu obliquement elliptique, s’éloignant de la figure d'un carré : la troisième ovale, suivie à son côté externe d’une tache moins grosse , nébuleuse ou presque arrondie, qui. chez d’autres individus, donne à cette troi-
sième tache une forme rapprochée de l'ovale transverse.
Page 569.
115 Cleothera spinalis. Briévement et obtusément ovale. Prothorax et élytres d’un flave testacé ou d’un flave roussâtre: le premuer, -grdinairement noir sur sa partie médiaire : les secondes ornées d’une
bordure suturale ovalairement et plus ou moins dilatée de la base à la moilié el postér'eurement réduite à peu près au rebord, et souvent d’un point sur le calus, noirs.
ETAT NORMAL. Prothorax d’un flave roussitre ou testacé, avec la partie longitudinalement médiaire, noire : cette dernière, couvrant ordinairement la moitié médiaire de la base, faiblement rétrécic en s’avançant jusqu’au bord antérieur. Elytres d’un flave roussâtre ou testacé, ornées d’une bordure suturale noire, ovalairement renflée depuis la base jusqu’à la moitié de la longueur, couvrant souvent, dans son diamètre transversal le plus grand, le quart de la largeur de chaque élytre, postérieurement réduite au rebord ou à peu près; à rebord marginal obscur ou noirâtre ; ordinairement marquées sur le calus d’un point noir ou obscur.
Variations du Prothorax et des Elytres,
Oss. Quelquefois la partie médiaire noire du prothorax couvre moins de la moitié médiaire de la base et ne s’avance pas jusqu’au bord antérieur; plus rarement elle disparaît entièrement. La bordure suturale des élytres, également variable dans sa moitié antérieure, égale souvent le quart ou un peu moins de la largeur de chaque élytre, quelquefois à peine le dixième. Le point du calus est parfois peu apparent. Quelquelois les élytres présentent les traces d’une ligne longitudinale obscure postérieu-
rement au calus, et dans la direction de celui-ci. Long. 0,0045 (2 1.). Larg. 0,0033 (1 1/2 1.).
Corps obtusément et brièvement ovale; pointillé ; luisant en dessus. Têtes, antennes et palpes d’un flave roussâtre. Prothorax tronqué au devant de l’écusson et sinué de chaque côté de cette troncature à la base, Ecusson noir. Dessous du corps noir, avec le ventre paré d’une bordure assez large d’un flave testacé, à partir du premier arceau ; ordinairement marqué sur celui-ci d’une petite tache de même couleur, Pieds d’un flave testacé.
Patrie: la Bolivie, le Brésil, (collect. Deyrolle).
76 SUPPLÈMEN T
Page 663.
4568 Cleothera suturella, Obtusément ovale. Prothorax noir, brun ou brundtre sur sa moitié médiaire, d’un jaune ou roux testacé, sur les côtés. Élytres d’un jaune ou roux testacé, ornées d’une bordure suturale étroite, noire, brune ou brunâtre.
Long. 0,0030 (1 2/51.) larg. 0,0018 (3/4 1.).
Corps obtusément ovale; convexe; pointillé; luisant. Tête d’un roux testacé. Palpes et antennes de teinte rapprochée. Prothorax paré de chaque côté d’une bordure peu nettement limitée, de largeur presque uniforme, couvrant environ le quart externe de la base, brun ou brunâtre sur la partie médiaire. Ecusson brun. Elytres obtusément arrondies postérieurement ; d’un roux testacé, ornées d’une bordure suturale brune, uniforme, étroite. Dessous du corps noir sur les parties pectorales et sur les quatre premiers arceaux du ventre, d’un jaune rougeâtre sur les derniers. Pieds d’un jaune rougeûtre.
Parme : le Brésil, (collect. Deyrolle).
Ogs. L’individu que j'ai eu sous les yeux n’avait visiblement pas acquis tout le développement de sa matière colorante. La partie médiaire du prothorax, l’écusson et la bordure suturale étroite, doivent être noires ou d’un brun foncé chez d’autres individus.
15° Cleothera micilla Dessus du corps d’un flave roussâtre. Elytres ornées chacune d’une ligne brune ou d’un brun roussâtre, joignant la suture, prolongée depuis l’écusson jusqu'aux deux cinquièmes de la longueur, égale au cinquième ou un peu moins de la largeur, constituant avec sa pareïlle une tache commune, en carré long.
Long. 0,0017 (3/4 1.)
Corps obtusément ovalaire, peu raccourci; pointillé; luisant en dessus. Tête, antennes, palpes, antépectus, ventre et pieds d’un flave roussôtre. Médi et postpectus et base du premier arceau ventral, noirs.
Parri : les environs de Caracas, (collect. Deyrolle).
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205, Cleoteralimbigera. Ovale; convexe. Prothorax flave ou rougeâtre, orné de deux taches dorsales brunes, presque contiquës sur la ligne médiane, couvrant les deux tiers au moins de la base, avancées jusqu'au sixième antérieur : noté d’une tache latérale. Elytres d’un jaune pâle, ornées d’une bordure suturale, d’une bande commune arquée en arrière, couvrant la suture depuis la moitié jusqu'aux six septièmes, et chacune d’une grosse tache, brunes: celle-ci couvrant le calus, liée à la bordure suturale et à la bande arquée: ces diverses parties brunes laissant une bordure marginale, une tache obtriangulaire près de l’écusson, une autre plus pelite entre la grosse tache, la suture et la bande, flaves.
Long. 0,0033 (1 1/2 1). Larg. 0,0022 (1 1.)
Corps ovale; subarrondi ou peu obtus postérieurement ; convexe; pointillé ; luisant, en dessus. Téle, antennes et palpes d’un rouge testacé ou d’un testacé rougeâtre. Prothorax en arc dirigé en arrière et tronqué au devant de l’écusson, à la base ; rayé au devant de la moitié médiaire de celle-ci d’une ligne légère, constituant un rebord trèsétroit; marqué de deux taches dorsales brunes ou d’un brun noir, couvrant les deux tiers médiaires au moins de la base, rétrécies d’arrière en avant, avancées jusqu’au sixième antérieur de la Jongueur, à peine séparées par une ligne médiane étroite et rougeâtre; noté prés de chaque bord latéral d’une tache d’un testacé rougeâtre, laissant entre elle et la tache dorsale brune un espace flave souvent réduit à une petite tache ; d’un testacé rougeâtre au bord antérieur. Ecusson cn pentagone irrégulier ; d’un brun noir. Elytres subarrondies postérieurement ; convexes; d’un jaune pâle, ornées d’une bordure suturale, d’une bande commune en arc dirigé en arrière, et chacune d’une grosse tache, d’un brun noir ou d’un noir brun: la bordure suturale, au moins aussi large en devant que la base de l’écusson, un peu élargie jusqu’au cinquième de la longueur où elle se confond avec la tache, d’une largeur double à celle de l’écusson entre la tache et l’arc, c’est-à-dire du tiers ou un peu plus à la moitié,
78 SUPPLÉMENT plus étroite postérieurement : la bande en arc dirigé-en arrière, couvrant la suture depuis la moitié jusqu’aux six septièmes de la longueur, avancée jusqu'aux deux cinquièmes: chacune des taches particulières à chaque étui liée à la base vers le tiers externe de celle-ci, couvrant le calus, prolongée jusqu’à la partie antérieure @e la bande arquée d'une part et jusqu’à la bordure suturale de Pautre, vers le quart de la longueur; ces diverses parties brunes ou d’un brun noir laissant de couleur flave: 1° une bordure marginale prolongée depuis les épaules jusqu’à l’angle huméral, un peu plus étroite dans ses deux cinquièmes antérieurs, sinueusement élargie vers le point d’union de la tache et de la partie antérieure de la bande arquée : ?° une lache obtriangulaire sur les côtés de l’écusson : 3° une autre tache obtriangulaire plus petite, entre la grosse tache brune; la bordure suturale ct le bord antérieur de la bande arquée: repli flave. Dessous du corps, noir sur les médi et postpectus, moins obseur sur le ventre, surtout sur l’extrémité de celui-ci. Pieds d’un flave
rougeâtre.
Parrie : le Brésil, (collect. Deyrolle).
Oss. L’exemplaire d’après lequel a été faite cette description paraissait n’avoir pas acquis la couleur noire dans son état complet de développement; par suite de ce développement incomplet du pigmentum, la tête et le bord antérieur du prothorax qui se trouvaient . rougeâtres, peuvent être flaves chez d’autres individus plus adultes. La tache des élÿtres peut aussi peut-ètre se montrer plus restreinte chez d’autres exemplaires et rester isolée de la suture et de la bande
arquée.
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215 Cleothera uneinata. Briévement et cbtusément ovale. Protherax d’un jaune pâle; marqué de quatre taches : deux, couvrant la moitié médiaire de la base: deux près de la ligne médiane, souvent liées aux autres. Elytres d’un jaune pâle, ornées d’une bordure périphérique, et chacune de cinq taches d’un noir brun : deux, en carré long près de la
Fe
À LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 79 base: une petite, sur le disque: deux plus postérieures: l’interne, courbée en hameçon à sa parte postéro-exlerne, ordinairement liée à la
troisième par son angle antéro-mnterne.
ETAT NorMAL. Prothorax d’un jaune pâle, marqué de quatre taches noires : les deux postérieures presque liées ou liées à la base, ct dans ce dernier cas constituant une bordure basilaire, couvrant la moitié médiaire du bord postérieur, étroite au devant de l’écusson, oraduellement dilatée de dedans en dehofs de chaque côté de ce point: les antérieures, situées, vers la moitié de la longueur, de chaque côté de la ligae médiane, parfois liées chacune à l’angle antéroexterne des postérieures qui leur correspondent respectivement. Elytres d’un jaune pâle, ornées chacune d’une bordure périphérique et de cinq taches, noires: la bordure périphérique, étroite en devant, presque réduite au rebord extérieurement, moins étroite postérieurement, constituant sur la suture uae bordure commune, à peu près égale à l’écusson en devant et vers les trois quarts, graduellement et faiblement moins étroite dans le milieu, légèrement renflée en ovale avant l'extrémité : les première et deuxième taches, formant avec leurs pareilles une rangée transversale : la deuxième ou externe, couvrant le calus de sa partie antérieure, prolongée environ jusqu'aux deux cinquièmes, une fois plus longue que large: la première, plus étroite, au moins aussi longue, situéc entre la deuxième et la bordure suturale : la cinquième. située en arrière de la deuxième, en carré allongé, couvrant de la moitié aux trois quarts environ de la longuear : la quatrième, aussi voisine de la suture que la première, en forme de hamecon, postérieurement recourbée du côté externe, naissant au niveau de la moitié de la cinquième, plus postérieurement prolongée de la moitié environ de la longueur de celle-ci: la troisième, la plus petite, carrée ou presque ponctiforme, située sur le disque, à égale distance des première, deuxième et cinquième, liée ou à peu près à l’angle antéro-cxterne de la quatrième.
Long. 0,0036 (1 2/3 L). Lars, 0,0028 (1 1/4 1.).
Corps brièvemeut et obtusément ovale: luisant, pointillé. Téte
80 SUPPLÈMENT
d’un jaune pâle, marquée près de la suture frontale de deux points bruns, souvent dilatés et constituant une tache brune ou d’un brun rougeâtre. Antennes ct palpes jaunes. Prothorax parfois d’un rouge brun entre les taches, par l'effet de l'extension de la matière colorante de celles-ci. Ecusson noir. Elytres obtusément et obliquement tronquées chacune à leur extrémité. Dessous du corps d’un brun noir sur la poitrine, brun sur le premier arceau ventral, puis d’un rouge brun, plus clair sur les côtés que sur le disque des autres arceaux. Pieds jaunes.
Parrie : Ste-Catherine (Brésil), (collect. Deyrolle).
30B Cleothera octupla. Briévement et obtusément ovale. Prothorax noir, paré sur les côtés, d’une bordure jaune moins étroite au bord antérieur. Elytres jaunes, ornées d’une bordure périphérique et chacune de quatre taches, noires: la bordure suturale graduellement un peu plus large dans son milieu: les taches, disposées sur deux rangées, une fois plus longues que larges : l’interne postérieure en forme de pepin : les autres en parallélipipède allongé.
EraT NorMaL. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure jaune, avancée en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, brusquement rétrécie vers les deux cinquièmes de la longueur et réduite à moins de moitié de sa largeur sur la partie postérieure des bords latéraux. ÆElytres jaunes ou d’un jaune päle, ornées d’une bordure périphérique et chacune de quatre taches disposées par paires, noires : la bordure périphérique, formant sur la suture une bordure commune , de moitié plus étroite que la base de l’écusson, à l'extrémité de celui-ci, graduellement élargie et de moitié au moins plus large que la base de l’écusson vers la moitié de la longueur, graduellement rétrécie ensuite, réduite au rebord au côté externe, un peu moins étroite à la base, plus large au bord postérieur : les première et deuxième taches, une fois au moins plus longues que larges, formant avec leurs semblables unc rangée transversale un peu arquéc
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 8I en arrière : la première, prolongée du huitième environ presque à la moitié de la longueur, à peine aussi isolée de la bordure suturale que de sa voisine : la deuxième, sur le calus, un peu moins postéricurement prolongée : les troisième et quatrième, formant avec leurs pareilles une rangée parallèle à la précédente : la troisième ou interne, presque en forme de pepin, un peu obliquement dirigée en dehors, d’arrière en avant, et graduellement rétrécie à son côté interne, du milieu à son bord antérieur : la quatrième, en paralléiogramme une fois plus long que large, un peu plus voisine du bord externe que de la troisième.
Long. 0,0028 (1 1/4 L.). Larg. 0,0018 (4/5 1.).
Corps brièvement et obtusément ovale; médivocrement convexe ; finement ponctué , brillant en dessus, Prothorax tronqué au devant de l’écusson et sensiblement sinué au devant de cette troncature. Ecusson noir. Elytres obtusément arrondies chacune à l’extrémité. Dessous du corps noir, avec les derniers arceaux du ventre d’un rouge brun. Pieds d’un jaune ou flave rougeûtre.
Patrie : Ste-Catherine (Brésil), (collect. Deyrolle).
Page 596. — Ligne 12, au lieu de :
soit d’une bordure marginale entiére, Lisez :
soit d’une bordure marginale jaune entière,
Page 599. — Ligne 15, au lieu de : les secondes, de cinq taches, lisez : les secondes, chacune de cinq taches.
Page 607.
398 Cleothera scapulata. Oblusément et brièvement ovale. Prothoraæ noir, étroitement bordé de jaune sur les côtés. Elytresnotres, à
cinq taches jaunes (dont deux unies ensemble): les première et deuxième, Suppl. Coccinellides. 6
presque liées à la base: l’interne, semi-orbiculaire: Pexterne, en forme de bordure humérale prolongée jusqu’à la quatrième: celle-ci anguleusement dilatée au côté interne: la troisième, subarrondie, un. peu moins grosse que la première, formant avec la quatrième et leurs semblables une rangée presque transversale : la cinquième, subapicale, une fois plus large que longue.
Patrie: Saint Paul (Brésil), (collect Chevrolat).
Oss. Elle a beaucoup d’analogie avec la Cleoth. humerata; elle en diffère par sa première tache des élytres semi-orbiculaire, à peu près liée à lhumérale ; par la troisième un peu moins grosse que la première ; surtout par la quatrième, anguleusemeat dilatée jusqu’aux deux cinquièmes externes de la largeur, formant une sorte de triangle dont la base joint le rebord et dont le coté postérieur est échancré en arc ; par les troisième et quatrième taches constituant avec leurs semblables une rangée presque transversale; enfin par la forme de la tache postérieure, sans échancrure en devant.
Je n’ai vu que la 9. Chez cet exemplaire la têie était noire; le prothorax de même couleur , paré latéralement d’une bordure jaune, égale en devant aux trois cinquièmes de la largeur comprise entire le bord externe ct la sinuosité postoculaire, étendue à peu près en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, de suite après, presque de moitié réduite, puis graduellement rétrécie jusqu’à l’angle postéricur. Cuisses noires Jambes el tarses d’un jaune rouge.
39€ €Cileothera lividipes. Obtusément ovale. Prothorax d’un blanc flavescent, paré d’une bordure basilaire couvrant la moitié méliaire de la base, tantôt tronquée, lantôt rétrécie et avancée presque jusqu'au bord antérieur. Elytres noires, ornées chacune de cinq taches d’un blanc flavescent : les première et deuxième, presque liées à la base : l’interne, orbiculuire, couvrant au moins le quart de la longueur : l’externe, petite: les troisième cel quatrième, formant avec leurs pareilles une rangée transversale arquée en arrière: la cinquième, la plus grosse, couvrant au moins le quart postérieur: le réseau noir, parfois non pro-
A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 83 longé jusqu’au bord latéral et rendant incompléètement closes les taches juxta-marginales. à "h ?
7. Epimères du médipectus blanches. Ventre de sept arceaux : le sixième échancré.