N. favanus, WiEDEMANN
Ovale-oblong , assez faiblement convexe ; noir. Epistome échancré en arc prononcé. Prothorax arqué sur les côtés, peu sinué près des angles postérieurs; muni d’un rebord latéral un peu saillant. Élytres subarrondies aux épaules ; à stries profondes et marquées de points transversaux (quarante à quarante cinq sur la quatrième strie) : les quatrième el cinquième et les sixième et septième ouseptième et huitième plus courtes el unies : intervalles pointillés ; convexes, un peu crénelés par les points des stries. Prosternum rugueux , pubescent, étroitement rebordé. Opalrum javanum, Wispem. Neue Kaef aus Bengal. ete. in Zoolog. Magaz.
t. 4. 3e cahier (1819). p. 163. 9.
Nolocorax javanus, Des. catal. (1837). p. 312.
Cr de)
PLATYNOTAIRES. — Votocorax.
Opatrinus lalus, (Sou1Er).
Opatrinus laticollis in musæo parisiensi.
Long. 00,0135 à On 0187 (6 à 7 1.) Larg. 0m,0036 à On,0067 (2 1/2 à 31.)
Corps ovale oblong ; assez faiblement convexe ; noir, mat sur la tête et sur le prothorax, peu luisant sur les élytres. Tête ponctuée. Epistome échancré en arc très-prononcé, voilant en majeure partie les mandibules. Prothorax arqué sur les côtés, avec une sinuosilé courte et assez faible près des angles postérieurs ; muni latéralement d’un rebord saillant, convexe, un peu plus épais ou moins étroit dans sa seconde moilié et surtout dans le milieu de celle-ci; muni à la base d’un rebord très-étroit, dépassant à peine la sinuosité , c’est-à-dire largement interrompu dans sa partie médiaire ; offrant au devant des trois cinquièmes médiaires du bord postérieur les traces d’un sillon transverse bissinué à la base, avec les quatre septièmes médiaires en arc un peu moins prolongé en arrière que les angles et souvent obtus ou subéchancré dans son milieu ; faiblement convexe ; marqué de points médiocres, séparés par un espace à peine aussi grand que le diamètre de chacun, et presque ruguleux ou peu uni. Ecusson presque linéaire transversalement, près de quatre fois aussi large que long. Elytres subarrondies aux épaules , ou s’élargissant en ligne droite jusqu’au point où le bord supérieur du repli cesse d’être visible en dessus, c’est-à-dire jusqu’au dixième environ de la longueur des étuis, plus larges ou au moins aussi larges dans ce point que le prothorax dans son milieu ; assez faiblement élargies ensuite en ligne peu courbe jusqu’aux quatre seplièmes ou un peu plus, sensiblement plus larges dans ce point que le prothorax dans son milieu ; faiblement convexes ; à stries profondes et ponctuées dans le fond par des points lransverses qui crénèlent les intervalles : les quatrième et cinquième , et les sixième el septième , ou septième et huitième plus courtes et postérieurement unies. /ntervalles pointillés ; glabres ; assez
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convexes : le cinquième et le septième, ou le cinquième et fe huitième, plus courts et postérieurement enclos par leurs voisins. Dessous du corps ponctué ; garni de poils clair-semés ou peu serrés, mais assez apparents sur le prosternum et sur la base du ventre. Prosternum élargi dans son milieu ; rugueusement ponctué ; étroitement rebordé. Postépisternums parallèles, trois fois au moins aussi longs que larges.
PatTRIE : Java. (Collect. Chevrolat, Deyrolle) ; Coupang. (Muséum de Paris). Nous n’avons vu que la 9. |
Obs. Cette espèce se distingue facilement des MN. Mellyi, ambiguus et parallelus, par son corps plus court, plus ovalaire ; par son prothorax muni à la base d’un rebord largement interrompu ; par les sinuosités basilaires de ce segment moins rapprochées des bords latéraux ; par ses élytres sans angle huméral marqué ; subarrondies et assez notablement élargies aux épaules, très-sensiblement plus larges vers leurs trois cinquièmes que le prothorax dans son milieu : les quatrième et cinquième stries, et variablement les cinquième et sixième ou sixième et septième, s'unissent postérieurement : les quatrième et cinquième sont ordinairement un peu plus courtes que les cinquième et sixième. ou sixième el septième : les cuisses postérieures dépassent à peine le deuxième arceau : ce dernier caractère suffit pour permettre de distinguer le P. javanus de toutes les autres espèces.
Ons. Le N. Westermanni, ManneREIM, (lettre à S. E. M. Fischer de Waldheim, in Bullet, de la soc. imp. des Nat. de Moscou, 1844, n° 4, p. 862, suivant l’exemplaire typique obligeamment communiqué par M. le comte de Mannerheim) pourrait être. caractérisé de la sorte :
Ovale oblong ; assez faiblement convexe ; noir. Epistome échancré en arc prononcé. Prothorax arqué sur les côlés, peu sinué près des angles postérieurs ; muni d'un rebord latéral graduellement plus saillant vers le milieu de sa longueur. Élytres subarrondies aux épaules ; à stries pro-
PLATYNOTAIRES. — Molocorux. 61 fondes , marquées de points transverses (environ quarante-deux sur la quatrième) : les deuxième et troisième, quatrième el cinquième , sixième et septième postérieurement unies par paires : les deuxième et troisième presque terminales: les autres plus courtes. Intervalles pointillés; convexes, un peu crénelés par les pornts des stries ; prosternum rugueux,
pubescent, presque parallèle, étroitement rebordé.
Mais il a tant d’analogie avec le N. javanus que peut être n’en est-il qu’une variété. L’exemplaire unique, dont nous devons la communication à M. de Mannerheim, se distingue par sa Lête et son prothorax ponelués d’une manière moins unie ou un peu plus ruguleuse ; par son prothorax muni d’un rebord latéral graduellement plus saillant vers le milieu de sa longueur, relevé, surtout vers ce point, de manière à former une gouttière au côté interne, caractère que nous avons vu, mais moins prononcé chez quelques exemplaires du . javanus ; par les côtés de Pantépectus plus sensiblement ridés ; par son prosternum moins élargi ou presque parallèle ; et surtout par les deuxième et troisième stries des élytres unies à leur extrémité, au lieu de se lier : la deuxième à la neuvième, la troisième à la huitième, particularité qui peut-être est accidentelle. La taille est un peu plus avantageuse que dans la plupart des exemplaires du A. javanus.