‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 63 sur 123 · O®., anthracinus · texte numérisé non relu

O®., anthracinus

Oblong ; peu convexe ; noir ou brun; paraissant glabre en dessus à la simple vue. Prothorax ordinairement plus large vers les deux cinquièmes ; muni latéralemetd’unreborl assez épais; ponctué, non réliculeux; offrant au devant de la base les traces plus où moins faibles d’un sillon longitudinal médiaire. Étytres à stries marquées de points d’un diamètre égal à celui des

8n PÉDINITES.

intervalles (vingt-deux à vingt-cinq sur la quatrième strie). Intervalles poin tillés. Côtés de l'antépectus marqués de points unis en sillons. Côtés du ventre assez fortement ponctués.

Opatrinus anthracinus , Das. catal. (1837) p. 213, suivant MM. Chevrolat et Deyrolle).

Long. 0,0100 à 0,01?3 (4 1/2 à 5 1/2) Long. 0,0045 à 0,0086 (2 à 2 1/2).

Corps oblong; peu convexe ; noir ou noir brun, peu ou point luisant. Téte assez densement ponctuée sur le front, plus finement sur l’épistome; rayée d’une ligne ou d’un sillon sur la suture frontale. Partie médiaire du menton faiblement entaillée en devant. Antennes un peu moins longuement prolongées que le prothorax; noires ou brunes, souvent moins obscures vers l'extrémité. Prothorax élargi en ligne courbe jusqu’au liers ou aux deux cinquièmes de la longueur, ordinairement ré tréci faiblement de ce point aux angles de derrière; le plus souvent moins large à ces angles qu’aux deux cinquièmes de sa longueur ; muni latéralement d’un rebord assez saillant et assez épais, surtout dans sa seconde moilié ; fortement bissinué à la base , avec les trois cinquièmes médiaires en arc dirigé en arrière, oblus ou parfois presque tronqué dans son milieu ; rayé au devant de la dite base d’une ligne constituant un rebord étroit, maïs un peu moins au devant des sinuosités, et interrompu dans son liers médiaire; peu convexe ; moins finement ponetué que le front, ordinairement en montrant quelque tendance à la réticulation sur les côtés : ces points comme ceux de la tête généralement glabres ou n’offrant que dans le fond un poil indistinet; offrant généralement , près du bord postérieur, les traces d’une raie médiane longitudinale, et d'un sillon transverse sur Îles trois cinquièmes médiaires au devant de la base. Écusson ponetué; une fois plus large que long; le plus souvent en demi hexagone, ou en triangle à côtés anguleux. £lytres à peine élargies jusqu'aux trois cinquièmes ou aux deux Liers, en formant une très-légère sinuosité après l'angle huméral, posté-

OPATRINAIRES. — (palrinus. 81 rieurement rétrécies d’une manière faibleiïent sinuée, avce l'extrémité obtuse ; faiblement ou très médiocrement convexes ; à stries légères et presque réduites sur la majeure partie des stries, surtout sur celles de la moitié externe, à des rangées siriales de points : ceux-ci d’un diamètre à peu près égal à celui d’un intervalle (environ 22 à 25 de ces points sur la quatrième strie). /atervalles superficiellement poiniillés; glabres ; presque plans : le deuxième à partir de la suture souvent déprimé longitudinalement, rendant les première et deuxième stries plus prononcées et le troisième intervalle légèrement élevé. Bord supérieur du repli en majeure partie un peu visible en dessus. Dessous du corps et pieds d’un noir luisant ; quelquefois d’un noir brun ou d’un brun noir. Prosternum rebordé. Côtes de l’antépectus marqués de points assez gros et assez profonds, unis en sillons. Postépisternums superficiellement ponctués; presque parallèles , trois fois au moins aussi larges que longs. Ventre assez fortement ponctué. Tarses garnis en dessous de poils roux ou d’un roux fauve.

ParRie : Cuba; le Mexique; le Yucatan ; la Nouvelle-Grenade, (muséum de Paris; collect. Chevrolat, Deyrolle).

# Jambes antérieures un peu arquées; graduellement et assez faiblement élargies ; à peine échancrées , garnies en dessous, vers l’extrémité, d’un duvet court, roussàtre,et munies d'une sorte de talon. Jambes postérieures faiblement échancrées vers l'extrémité de leur arête inférieure. Quatre premiers articles des larses presque également dilatés.

? Jambes droites, simples. Tarses peu dilatés.

Oss. Celte espèce a beaucoup d’analogie avec VO. mæstus ; elle s’en distingue par une taille un peu moins petite; le corps un peu plus large, plus plan ou plus faiblement convexe ; par le prothorax sensiblemeut plus large vers les deux cinquièmes qu'aux angles postérieurs, muni d’un rebord Jatéral moins étroi, couvert d’une ponciuation moins fine et souvent presque réticu-

Parvilabres, 6

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leuse; par ses élytres à stries moins étroites, à peu près réduites, à part les trois ou quatre internes, à des rangées de points; par les points généralement plus gros et moins rapprochés ; par les intervalles plus sensiblement pointillés ; par les côtés de l’antépectus marqués de points notablement plus gros et unis en sillons, et les côtés du ventre moins faiblement ponctués. Les 4’ des deux espèces sont faciles à distinguer entre eux.

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