‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 74 sur 123 · TN. capicola · texte numérisé non relu

TN. capicola

Oblong ; longitudinalement arqué; noir, terreux. Prothorax à deux sinuosités basiluires médiocres ou assez faibles en forme d’angle trés-ouvert, Élytres à stries peu profondes ; marquées de points obsolètes (environ quinze

sur la qu'itrième strie). [ntervalles légèrement convexes ; finement granuleux. Long 0,0180 (8 I.) Larg. 0,0078 (3 1/2 1.).

Corps oblong, longitudinalement arqué ; d’un noir mat, ordinairement terreux. Téte ruguleusement ponctuée. Partie médiaire du menton entaillée en devant. Antennes prolongées à peine jusqu'aux deux tiers des côtés du prothorax ; grossissant graduellement à partir du cinquième article : les cinq ou six derniers moniliformes. Prothorax élargi en ligne courbe jusqu'aux trois seplièmes, à peu près parallèle ensuite ; muni sur les côtés d’un rebord saillant , épais , rétréci près des angles postérieurs ; de deux cinquièmes au moins plus large à ces derniers qu’en devant;

presque en ligne droite sur les trois cinquièmes médiaires , avec les angles assez faiblement dirigés en arrière ; muni à fa base d'un rebord étroit et en partie un peu écrasé ; d’un liers plus large à son bord postérieur que long dans son milieu ; médiocrement convexe; assez faiblement en gouttière près des bords latéraux; ruguleusement ponctué. Elytres presque parallèles jusqu’à la moilié , faiblement rétrécies jusqu'aux trois cinquièmes ; faiblement ou très-médiocrement convexes; à stries assez légères ou peu profondes, marquées de points assez gros et obsolètes (environ quatorze ou quinze de ces points sur la quatrième strie ). Intervalles légèrement convexes ; finement granuleux. Bord supérieur du repli relevé et formant une étroite gouttière. Repli finement granuleux. Dessous du corps ridé peu profondément près des hanches antérieures. Prosternum sillonné près des bords, creusé d’une fosselle sur son milieu. Postépisternums un peu élargis dans leur milieu, trois fois environ aussi longs que larges.

ParRie : Le cap de Bonne-Espérance ; (muséum de Paris ; collection Chevrolat ).

d Cuisses arquées sur leur arête externe : les postérieures, ciliées en dessous. Jambes élargies de la base à l’extrémité, les intermédiaires et surtout les postérieures moins sensiblement que celles de devant : les premières, entaillées près de l’extrémité de leur arète inférieure : les postérieures, en ligne peu droite sur leur arète inférieure. Trois ou quatre premiers articles des larses antérieurs dilatés, surtout les deuxième et troisième.

? Jambes de devant sans échancrure ou entaille. Zarses antérieurs sans dilatation.

Ogs. Suivant M. Chevrolat, ce serait l'Eurynolus capicola du catalogue Dejean.

2, T. marginatus.

Oblong, d'un noir mat un peu luisant. Prothorax élargi en ligne courbe

jusqu'aux deux cinquièmes, presque paralléle ou parfois sinu postérieure-

ment ; muni dun rebord latéral épais, saillant, graduellement plus large d’avant en arrière ; en ligne presque droite sur les deux tiers médiaires , avec les extrémités faiblement dirigées en arrière ; imponctué. Élytres à stries étroiles, très-marquees ; souvent peu distinatement ponctuées. Interval-

les plans, imponctués , parfois ridés.

Platynotus striatus Scuoeen. Syn, insect, t. 4, p. 142. 4, pl. 2, fig. 6 (décrit par Queusel, suivant l’exemplaire typique existant au muséum de Stockholm.) Eurynotus marginatus (Wiedemann) Des, catal. (1837) p. 211,

Long 0,0123 à 0,0146 (5 1/2à 6 1/2 1.) Larg. 0,0056 à 0,008% (21/2 à 3 3/4 l).

Corps oblong ; plus ou moins obtusément arqué longitudinalement; d’un noir mat ou peu luisant. Partie médiaire du menton non entaillée ou peu distinctement entaillée en devant. Téte obsolèlement ou superficiellement pointillée; sillonnée sur le front el moins fortement ou plus légèrement après les yeux. Antennes prolongées jusqu'aux trois cinquièmes (2) ou aux deux tiers () des côtés du prothorax ; noirés où brunes à la base, graduellement fauves ; grossissant à partir du cinquième article : les derniers moniliformes. Prothorax élargi en ligne courbe jusqu'aux deux ciuquièmes environ , presque parallèle, à peine élargi ou rétréci ensuile, parfois en offrant une sinuosité plus ou moins légère avant les angles postérieurs ; muni d’un rebord latéral saillant , convexe , épais , graduellement plus large , surtout à partir de la moilié jusque près des angles postérieurs, où il égale environ un septième de la moitié de la largeur de la base; en ligne presque droite sur les deux tiers médiaires du bord postérieur , avec les extrémités de celui-ci faiblement dirigées en arrière , en formant chaque sixième externe une légère sinuosité ; rayé au devant de la base d’une ligne constituant une sorte de rebord basilaire plus large près des angles , où il se lie au rebord latéral; médiocrement convexe; imponclué. Ecusson lransverse, près de trois fois aussi large que long. Ælytres à peine moins larges ou aussi larges en devant que le prothorax; presque parallèles jusqu'aux trois cinquièmes ( (ou à peine éla rgies dans le milieu; assez con-

vexes ; à slries étroites, prononcées, marquées de points Îles débordant à peine ou ne les débordant pas et souvent peu distinets : la huitième ordinairement avancée jusqu’à la base et plus visiblement ponctuée, /ntervalles plans; imponctués, parfois pointillés vers l’extrémité ; quelquefois ridés. Bord supérieur du repli un peu épaissi vers la base, peu ou point dirigé en dehors, vers l’angle huméral et non en forme de dent ; visible environ jusqu'aux deux cinquièmes, quand l’insecte est examiné en dessus ; ne laissant entre lui et l'intervalle voisin qu’une gouttière nulle ou très-étroite. Dessous du corps un peu luisant ; ridé assez légèrement sur les côtés des hanches ; réticuleusement ponctué sur les épimères postérieures ; marqué de rides ponctuées sur les côtés des premiers arceaux du ventre. Prosternum rayé d’une strie près de ses bords; offrant ordinairement une stric médiaire, terminé à son extrémité postérieure par une dépression. Postépisternums sensiblement plus larges dans leur milieu ; deux fois et demie ou un peu plus aussi longs que larges. Pieds assez robustes. Cuisses arquées sur leur arète antérieure, à peu près en ligne droite sur la postérieure. Jambes élargies de la base à l'extrémité : les antérieures plus fortement que les autres.

ParRie : le Cap de Bonne-Espérance (muséum de Paris ; collections Chevrolat, Deyrolle).

Cuisses de devant garnies de poils flavescents sur le bord antérieur de leur partie inférieure : les postérieures glabres. Jambes antérieures entaillées vers les trois quarts ou quatre cinquièmes de leur arête inférieure ou postérieure ; mais non armées d’une dent saillante avant et après celte entaille. Jambes intermédiaires sensiblement recourbées en dehors vers l’extré. mité de leur tranche externe; sillonnées sur celle-ci. Quatre premiers articles des larses antérieurs ovalairement et fortement dilatés (les deuxième et troisième articles plus fortement que les autres): les mèmes articles des intermédiaires médiocrement dilatés.

112 PÉDINITES.

. ? Cusses glabres.. Jambes de devant sans entaille, Tarses antérieurs el intermédiaires peu ou point dilatés.

Ors. Les stries des élytres toujours très-apparentes sont plus ou moins profondes. Parfois elles sont assez étroites pour ne pas laisser distinguer la ponctuation de leur fond ; d’autres fois elles la laissent plus ou moins apercevoir. Le rebord du prothorax varie un peu dé largeur , mais offre généralement sa plus grande largeur un peu avant les angles postérieurs, vers lesquels la rainure qui le limite semble se rapprocher du bord externe et s’affaiblit jusqu’à celle qui forme le rebord basilaire. Nous avons eu sous les yeux un individu offrant une taille un peu plus forte; le rebord latéral du prothorax pouvait égaler, un peu avant les angles postérieurs , près du cinquième de la moitié de la base ; les stries plus fortes ; les intervalles moins plans ; le bord supérieur du répli laissant entre lui et l’intervalle voisin une trèsétroite gouttière. Les jambes antérieures (7) étaient moins faïblement entaillées, et la partie de l’arête postérieure à lentaille était sur la même ligne que la partie antérieure de ladite arète, landis que souvent elle forme par un peu de saillie une sorte de talon ; enfin l’arête externe des jambes intermédiaires était presque plane et°un peu plus large ; mais vraisemblablement cet exemplaire qui semblerait à première vue s'éloigner du 7”. marginatus el constiluer une espèce particulière (T. simius), n’en est qu’une variété.

Nous n’avons pas pu adopter le nom de strialus, donné à celle espèce par Schoenherr, la même dénomination ayant été appliquée plus anciennement par Fabricius à un autre Pédinite.

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