‹ Opuscules entomologiques (volume 5)Chapitre 17 sur 57 · Kusrer, Kaæf. Europ · texte numérisé non relu

Kusrer, Kaæf. Europ

8 Prothorax d’un rouge testacé, avec trois bandes longitudinales nébuleuses , brunes ou noirätres , tantôt peu distinctes , tan- {ôt assez foncées ; paraissant parfois dans ce dernier cas, noir, avec deux bandes longitudinales d’un rouge testacé. Cuisses et jambes, jaunes : tarses généralement noirs ou obseurs. Sixième arceau ventral de forme régulière, non creusé d’une gouttière.

Cistela collaris (Dus.). Gatal, {1833), p. 213. — Jd. (1837), p. 235. — Kusren, Kaef. Europ. 20, 75.

® Cistela sulphuripes, Caarrenr. Horæ Entomol. p. 224.

$ Cteniopus sulfuripes , L. Revrenrsacer , Faun. Aust. , p. 603. Long 0,006 ( 2 1/21. }. Larg. 0,0018( 4/51.) 1 0,0026 (1 1/51. ). ®.

Patrie : la Hongrie.

Ops. Cette espèce s’éloigne des deux espèces précédentes par sa tête plus rétrécie en devant ; par son labre à peine plus large qu'il est long; par son prothorax à peine moins large à la base que les élytres à leur partie antérieure ; de deux tiers (7) ou près d’une fois (9) plus large qu’il est long; élargi en ligne courbe jusqu'aux deux cinquièmes de sa longueur , parallèle ensuite ;

, 36 PECTINIPÈDES.

par 8es élytres obtuses ou oblusément arrondies chacune à l'extrémilé ; par son prosternum plus indisüinet entre les hanches,

Par la largeur de son prothorax, par ses élytres obtuses ou oblusément arrondies chacune à l'extrémité, par sa couleur , elle semble se rapprocher des espèces du genre Podonta.

Genre Heliotaurus, Muzsanr (‘).

Dans mon histoire naturelle des Coléopières de France, j'ai cherché à diviser les Omophliens par des caractères plus constants et plus faciles à saisir qu’on ne l’avait fait jusqu'alors. J’ai indiqué les ressources qu'offre le repli des élytres pour séparer les Omophles des auteurs en deux genres , dont les limites paraissent assez neltement tracées. Chez les Héliotaures, ce repli se prolonge presque jusqu’à l’angle suturaï, ou du moins jusqu’à la partie postéro-externe voisine de lextrémité des élytres ; et quelquefois il a une telle tendance à se tourner en dehors, que son bord interne semble être le bord marginal des étuis , et que l’espace compris entre ses deux bords parait constituer, au moins dans la seconde moitié, un intervalle des élytres. Chez les Omophles au contraire, ce même espace se replie en dedans sur la majeure partie de la longueur du repli, en sorte que ce dernier est réduit à une tranche, quelquefois à partir du niveau de l’extrémité du postépisternum ou du bord antérieur des hanches des pieds de derrière, dans tous les cas, à partir de l’extrémité du premier arceau ventral, ou à peu près. Au genre //eliotaurus se rapportent les espèces suivantes. Chez toutes, les hanches antérieures ne sont pas visiblement séparées par le prosternum.

(f) Hist. nat. des Coléopt. de Fr. (Pectinipèdes), p. 73.

OMOPHLLIENS. — Âeliotaurus. 37

Le tableau ei joint facilitera leur détermination.

A. Elytres garnies de poils.

D. Elytres brièvement pubescentes. Ventre entièrement rouge oud'unc teinte rapprochée.

C. Prothorax rouge ou d'une teinte rapprochée. Nigripennis, CC. Prothorax noir, D. Guisses noires, Abdominalis.

Ovalis.

AnCeps DD. Cuisses rouges.

Rufiventris.

BB Elytres hérissées de longs poils.

E. Prothorax et ventre rouges ou d’une teinte ropprochee. Erythrogaster.

EE. Prothorax et ventre de couleur foncée, Cœruleus.

À A, Elytres glabres.

F, Prothorax rouge, G. Ventre entiérement rouge ou d'une teinte rapprochée. Perroudi.

GG. Ventre au moins ea grande partie obscur.

H, Extrémité du ventre rouge.

Distinctus, EB Veutre entièrement noir.

Ruficollis.

FF, Prothorax noir ou d’une couleur obscure, Angusticollis.

Reichii.

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