HK. ovalis:; pe CasTELNAU
Suballongé ; subovalaire ; médiocrement convexe ; brièvement pubescent ; noir , avec l'abdomen et les ongles d'un rouge fauve ou d'un rouge jaune. Prothorax élargi en ligne courbe jusqu’au hers, puis en ligne droite jusqu'à l'extrémité ; à angles postérieurs vifs et un peu aigus. Elytres à stries ponctuées. Intervalles squammuleusement poinhllés : le marginal élargi depuis un peu après les épaules jusqu’à la moitié, en une gouttière plus large vers le tiers de sa longueur, déclive et plus étroit vers l'extrémité.
Long. 0,04142 à 423 (5 à 5 4/2 1. }. Large. 0,0045 à 0,0050 (2 à 2 1/4 I. ) vers le milieu des élytres.
# Dernier article des tarses antérieurs dilalé. Branche externe des mêmes ongles plus épaisse et plus longue que linterne. Sixième arceau ventral échancré à sa partie postérieure ; longitudinalement creusé d’une large gouttière un peu ovalairement évasée d'avant en arrière, avec les bords latéraux de cette goutlière tranchants, déclives en ligne courbe et ciliés à leur extrémité.
9 Dernier article des tarses antérieurs non dilatés. Branches
OMOPALIENS. — Aeliotaurus. À j
des ongles des mêmes tarses, égales et grêles, Sixieme arceau ventral rétréci d'avant en arrière , obtus ou oblusément tronqué à son extrémité; convexe. Septième arceau parfois en partie visible.
Omophlus ovalis, ve Casrez. Hist. Nat. t. 2. p. 247. 8.—Lucas, Exp!. sc. de l'Algérie, p. 356. 950.
Patrie : l'Algérie (collect. Aubé , Chevrolat , Godart, de Marseul).
Oss Cette espèce à beaucoup d’analogie avec VA. abdominalis et elle est confondue avec ce dernier par divers entomologistes. Elle s’en distingue par son prothorax élargi d'avant en arrière jusqu'aux angles postérieurs, d’abord en ligne courbe jusqu’au tiers de sa longueur , puis un peu plus fa'blement et en ligne droite sur ses deux tiers postérieurs ; à angles de derrière assez vifs au lieu d’être subarrondis , et un peu aigus, au lieu d’être un peu ouverts ; à bord postérieur un peu arqué en arrière, au lieu d’être en ligne droite. Par ses élytres un peu ovalaires ou élargies vers leur milieu , au lieu d’être subparallèles ; à intervalle marginal forment dans sa première moitié une gouttière commençant un peu après les épaules et aussi large vers le tiers de sa longueur que l'intervalle voisin ; rétréci et déclive vers l'extrémité,
Les «”* des deux espèces offrent entre eux des différences faeiles à saisir.