EH. maroceanus ; Lucas
Tête et prothorax d'un bleu violacé brillant : élytres d'un vert bleu : portrine et cuisses, d'un noir bleu : ventre, jambes et tarses, d’un jaune rouge. Prothorax finement ponctué ; fortement rebordé sur les côtés ; marqué d'un sillon mi-transversal vers chaque angle postérieur. Elylres peu convexes ; assez profondément striées. Intervalles saillants, finement ponctués.
Long. 0,0123 (5 1/4 1.). Larg. 0,0050 (2 4/41.)
Omophlus maroccanus, Lucas, Expior. sc. de l’Algérie. p. 357.951.
ParRie : L'Algérie, vers les frontières du Maroc. Os. Les antennes et l’écusson sont noirs.
nr > D
Genre : Omoplhlus.
Divers entomologistes confondent souvent avec l'O. curvipes, (décrit dans l’Hist. nat. des coléopt. de Fr. (Pectinipèdes p. 75), ou du moins avec la $ de celui-ci, l'espèce suivante :
®. armillatas ; BruLLÉ.
Allongé ; noir : deuxième et troisième articles au moins des palpes et des antennes el jambes antérieures au moins, d'un roux teslacé livide. Elytres d'un jaune lestacé. Téle et prolhorax finement ponctués ; garnis de poils cendrés fins, très-courts et peu épais. Prothorax presque en parallélipépide, d'un tiers plus large qu'il est long ; relevé en rebord uniforme ct trèsétroit sur les côtés ; déprimé près du milieu de ceux-ci. Elytres garnies de poils concolores ; à neuf stries ponctuées, régulières et très-marquées. Inter valles presque plans, ruguleusement et finement ponctués. Prosternum séparant les hanches, moins élevé qu’elles, graduellement moins saillant postérieurement. Replh rélréci presque en tranche, mais offrant les deux bords distincts jusqu’à près de l'extrémité.
Long. 0,0135 (6 1.).
OMOPHLIENS. =—— ( )mop' lus. 53
# Jambes droites. Sixième arceau ventral échancré en demicercle jusqu’au bord du cinquième arceau sur plus de la moitié de la largeur : ordinairement caréné dans le fond de cette échancrure : celle-ci offrant ses bords latéraux droits, terminés chacun en une pointe hérissée de poils roussätres.
? M’est inconnue.
Gistela armillata, Bruuué, Exped. scieut. de Morée t. 9. premiére part, p. 225. 388, pl.41.ig. 2.
Pare : La Sicile, la Grèce.
Oss. Le prothorax est faiblement et assez régulièrement arqué sur les côtés ; offrant vers le milieu de ceux-e1 sa plus grande largeur ; à peine plus large aux angles postérieurs qu'aux antérieurs. Les élytres sont parallèles jusqu'aux deux tiers (9), rétrécies ensuite en ligne peu courbe, subarrondies chacune à l’angle sutural; creusées à la base au devant de la fosselte humérale d’une dépression qui se prolonge en s’affaiblissant jusqu’à lécusson.
Parfois tous les articles des palpes, les quatre premiers articles des antennes, l'extrémité des cuisses antérieures, toutes les Mmbes et les tarses sont d’un flave ou roux testacé , du moins chez le 2. |
Cette espèce est surtout remarquable par son repli, qui au lieu d’être réduit à une tranche à partir des hanches postérieures, se continue très étroit, mais avec des bords distincts, jusque près de l'extrémité. Elle se rapproche par là, de l'O. curvipes, dont elle diffère par son prosternum moins élevé que les hanches, non graduellement plus saillant d'avant en arrière ; par son prothorax plus large ; par ses élylres seulement à neuf stries, etc.
®. orientalis.
Suballongé ; noir : élytres d'un roux testacé. Prothorax en paralléhipipéde une fois environ plus large que long ; presque en ligne droite à son bord
54 PKCTINIPÈDES.
antérieur | à peine arqué sur les côtés ; relevé sur les côtés en un rebord graduellement un peu plus large dans ‘son milieu; rayé de chaque côté de deux sillons transverses raccourcis vers la ligne médiane ; offrant parfois sur celle-ci les traces d'une ligne longitudinale ; rugueusement ponctué sur les côtés ; peu garni de poils. Elytres glabres ; sans fossette au milieu de leur base ; subruguleusement ponctuées ; à stries ponctuées : les six ou sept premières très-dislinctes, mais affaiblies vers l'extrémité : la huitième
indishincte; offrant une goultière assez étroite, depuis l'épaule jusque vers
la moitié.
Long. 0,0090 à 0,0142 (4 2 51.). Larg. 0,0033 à 0,0045 (1 1/2 à 2 1.) à la base des élytres.
Corps suballongé ; médiocrement convexe. Tête noire , finement ponctuée ; hérissée de poils eendrés ou nébuleux , fins, clairsemés ou peu épais ; marquée d’une fossette légère sur le milieu du front, et d’une dépression plus sensible entre celle-ci et le côté interne de chaque œil ; sillonnée sur la suture frontale. Palpes noirs. Antennes prolongées jusques au-delà de la moitié du corps (4) ; noires ; presque glabres, Prothorax en parallélipipède transversal , une fois environ plus large qu'il est long; en ligne presque droite à ses bords antérieur et postérieur ; à peiue élargien ligne un peu courbe jusqu’à la moitié de ses côtés , subparallèle ou un peu rétréci en ligne droite, et dans ce cas paraissant légèrement arqué sur les côtés ou un peu anguleux dans le milieu de ceux-ci ; émoussé aux angles antérieurs et postérieurs ; à peine plus large à ceux-ei qu’à ceux de devant ; muni en devant et à la base d’un rebord très-étroit ; relevé de chaque côté en un rebord graduellement moins étroit dans son milieu, égal dans ce point au sixième ou au septième de la moitié de la largeur ; déprimé de chaque côté vers ses bords latéraux et d’une manière graduellement plus large vers la moitié de ceux-ci ; peu convexe, un peu inégal ; noir, finement ponctué sur le dos, ruguleusement dans chaque dépression latérale ; les petits points du dos séparés par des espaces lisses; garni ou hérissé de poils cen-
OMOPHLIENS. — () noph lus. 55
drés très-clairsemés ; creusé de deux sillons transversaux interrompus dans leur milieu : lun naissant vers les deux tiers ou un peu plus de la gouttière latérale, interrompu au moins sur son quart médiaire : l’autre moins apparent ou moins marqué , naissant vers le tiers environ de la fossette latérale , plus largement interrompu ; offrant quelquefois sur le milieu de sa iongueur les traces d’une ligne médiane. Æcusson en triangle oblus ; noir ; pointillé ; presque glabre. Elytres d’un sixième ou d’un cinquième plus larges en devant que le prothorax à ses angles postérieurs ; quatre fois ou quatre fois et demie environ aussi longues que lui ; élargies en ligne subsinuée jusqu'aux trois cinquièmes de leur longueur, rétrécies ensuite , subarrondies chacune à l’extrémité, plus brièvement à l’angle sutural qu'au côté externe ; une fois plus longues qu’elles sont larges, prises ensemble ; offrant sur les côtés une gouttière assez élroite, naissant un peu après les épaules et prolongée jusqu’à la moitié de leur longueur , réduite à une légère strie postérieurement ; assez faiblement (47) eonvexes ; à fossetie humérale avancée jusqu’à la base ; sans dépression bien sensible sur le milieu de celle-ci ; d’un roux testacé ; glabres ; ruguleusement et finement ponctuées; offrant, à partir de la suture, six ou sept stries assez finement ponetuées, plus légères ou peu distinctes vers l'extrémité. Intervalles plans : ordinairement presque égaux ou peu régulièrement inégaux ; espace compris entre la septième strie et la juxla-marginale, sans trace de strie, égal à environ trois autres intervalles. Dessous du corps et pieds noirs ; hérissés de poils fins et cendrés. Prosternum comprimé et indistinet entre les banches ; moins élevé qu’elles ; prolongé jusqu’à lextrémité de l'arceau.
Parrie : Les environs de Constantinople (collect. Wachanru), la Crimée (collect. Godart). |
Oss. Cette espèce a beaucoup d’analogie avec l'O. brevicollis ; elle en diffère par sa taille ordinairement un peu plus pelite ;
6 PECTINIPÈDES,
par ses antennes proportionnellement un peu plus longues ; par son prothorax à peu près en ligne droite à son bord antérieur , moins Jargement et moins uniformément relevé en rebord sur les eôtés ; par ses élytres moins rugueuses, à stries mieux marquées et ordinairement distinctes, du moins les cinq premières, jusque près de l’extrémité.
4, seutellaris.
Suballongé ; noir : élytres d'un roux lestacé. Prothorax en parallélipipède d'un cinquième ou d'un quart plus large que long ; presque en ligne droite sur lous ses côtés ; très-étroitement rebordé ; rayé de chaque côté de deux sillons transverses un peu divergents et raccourcis vers la ligne médiane ; rayé sur celle-ci d'un sillon affaibli en devant, plus marqué vers la base. Ecusson d'un roux lestacé, à base obscure. Elytres presque glabres, peu garnies de poils ; ruguleusement poncluées ; à neuf stries ponctuées el distinctes : rayées d'un sillon juxta-latéral depuis l'épaule jusqu'au cinquième de leur longueur.
Long. 0,0090 (4 1.) Lars. 0,0028 (4 4/4 1.) à la base des élytres.
Corps suballongé ; très-médiocrement convexe. Téte noire ; finement ponctuée ; presque glabre ; marquée d’une fossette légère sur le milieu du front, et d’une dépression assez faible entre celle-ci et ie côté interne de chaque œil ; sillonnée sur la suture frontale. Palpes noirs. Antennes prolongées environ jusqu’à la moitié du corps ; grossissant graduellement à partir du troisième ou du quatrième article ; noires, avec les trois premiers articles en partie d’un brun fauve. Prothorax en parallélipipède transversal d’un cinquième ou d'un quart plus large que long ; en ligne presque droite sur tous ses côtés ; aussi large aux angles de devant qu’à ceux de derrière ; très-étroitement rebordé ; peu convexe ; finement ponctué ; glabre ; marqué de chaque côté de deux sillons transverses, naissant près des bords latéraux : l’antérieur, vers les deux cinquièmes de sa longueur, dirigé vers la ligne médiane qu’il n’attemt pas, en se rapprochant
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un peu du bord antérieur : le postérieur , naissant vers les trois cinquièmes ou deux tiers, se rapprochant un peu de la base, en se dirigeant vers son pareil avec lequel il ne s’unit pas ; creusé sur la ligne médiane d’un sillon longitudinal, affaibli en devant, plus prononcé sur le milieu et surtout au devant de Ja base. Ecusson en triangle à côtés curvilignes ; d’un roux lestacé, à base obscure. Elytres d'un sixième environ plus larges que le prothorax, un peu moins de quatre fois aussi longues que lui ; faiblement élargies jusque vers les deux tiers ; subarrondies chacune à l’extrémité ; peu ou très-médiocrement convexes ; marquées d’une fosselte humérale et d’une autre, au milieu de la base ; d’un roux testacé ; presque glabres, garnies de poils très-clairsemés et peu apparents,surtouten devant ; à neuf stries ponetuées distinctes : les troisième et sixième plus courtes et encloses par leurs voisines. /ntervalles rugueusemeut ponctués ; offrant à parür des épaules , un sillon juxta-latéral prolongé jusqu’au cinquième de leur longueur. Dessous du corps el pieds noirs ; garnis de poils cendrés peu épais. Prosternum très-comprimé, peu distinct entre les hanches, moins élevé qu’elles, non prolongé au-delà de l’extrémité de l’arceau.
PaTRIE : L'Egypte (collect. Reiche).
Oss. Elle se distinguerait facilement des autres espèces connues par la couleur de son écusson, si cette couleur n’est pas susceptible de se montrer obscure chez d’autres individus, ce qui serait possible. La couleur des premiers articles des antennes peut en revanche être moins sombre ou plus claire chez d’autres exemplaires.
@. syriaeus ; (Dejean) Reiche.
Allongé ; entièrement noir, garni de poils cendrés qui lui donnent une teinte d'un norr grisâtre. Antennes grossissant sensiblement vers l'extrémité. Prothorax presque en parallelipipède d'un tiers plus large que long ; étroitement rebordé; ponctué; marqué de deux sillons transverses interrompus dans le milieu. Elytres rugueusement ponetuées; à stries légères : la huitième
58 PECTINIPÈDES.
et parfois aussi la septième, indistinctes ; à fossette humérale légère. Prosternum comprimé et peu distinct entre les hanches.
Omophlus syriacus (Déseax) Catal. (1827) p, 235.— Rercus.
# Inconnu. Il doit avoir vraisemblablement les antennes moins grosses que la +.
? Sixième arceau ventral régulier, sans dépression. Jambes de devant denticulées sur leur arête externe. Peignes des ongles des pieds antérieurs, grêles.
Long. 0,0095 à 3,0100 (4 1/4 à 4 1/2 lig.). Larg. 0,0033 à 0,0034 (4 4/2 à 4 2/5 1.).
Corps allongé ; noir, mais paraissant d’un noir cendré ou un peu ardoisé par l'effet des poils dont il est garni. Téle de moitié environ plus longue qu’elle est large vers les yeux ; subconvexe; assez grossièrement ponctuée ; hérissée de poils d’un brun cendré, assez longs, peu épais ; notée d’une fossette sur le milieu du front , et d’une dépression à peine moins faible au côté interne des yeüx. Palpes et antennes noirs : celles-ci , peu et très brièvement pubescentes ; un peu luisantes sur les premiers articles, mates sur les autres ; à peine comprimées,et grossissant sensiblement à parüir du quatrième article. Prothorax presque en parallélipipède transversal, d’un tiers environ plus large à la base qu’il est long sur son milieu ; tronqué en devant, mais subsinué derrière chaque œil ; très-faiblement élargi jusqu'aux deux cinquièmes de ses côlés, subparallèle ou à peine rétréei ensuite ; tronqué à la base ; très-étroitement rebordé en devant et à sa base ; à peine moins étroitement relevé sur les côtés en un rebord tranchant ; émoussé à ses angles , surtout aux postérieurs ; médiocrement convexe ; faiblement déprimé près du milieu de ses côtés ; offrant deux sillons interrompus dans leur tiers médiaire environ, naissant de chacun des bords latéraux : l’un , vers le tiers ou les deux cinquièmes : l’autre , vers les deux tiers ; noir, luisant ; ponctué à peu près comme la tête, près de ses côtés, plus légère-
OMOPHLIENS. — Omophlus.
ment sor le dos ; hérissé de poils d’un brun cendré fins, peu épais, peu allongés et souvent usés sur le dos. £cusson en triangle presque aussi long que large; à côtés un peu curvilignes; ruguleusement pointillé. £lytres d’un quart environ plus larges que le prothorax dans son milieu ; quatre fois environ aussi lengues que lui ; munies d’un rebord latéral très-étroit et tranchant , presque planes ou peu convexes sur le dos, convexement déclives sur les côtés ; à fossette humérale très-faible : notées au milieu de la base d’une fossette plus distincte ; rugueusement poneluées ; noires ; garnies de poils cendrés fins, courts et presque couchés, leur donnant une teinte d’un noir grisätre ou un peu ardoisé ; à stries ponctuées légères ou peu prononcées : la huitième et parfois aussi la septième indislincetes : intervalle marginal faiblement sulciforme, après l'épaule. Repli réduit à une tranche à partir du niveau des hanches. Dessous du corps et pieds noirs, luisants, hérissés de poils cendrés. Prosternumn comprimé entre les hanches et moins élevé qu’elles.
PaTRiE : La Syrie (collect. Reiche).
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DE
QUELQUES ELATÉRIDES