C. snlphnripes \ Gbrmau
Suballongê C(/^ou oblong (S). Dessous du corps j front et élytres^ noirs. Bord antérieur de iépistome , cuisses et jambes antérieures au moins j jaunes. Elylres presque aussi larges en devant que le prothorax ; garnies de poils noirSj couchés^ soyeux ; rayées de quelques stries^ près de la suture^
oMOPHLiENs. — Cteniopus. 35
peu distinctement striées sur le reste. Prostemum très-étroit et parfois peu distinct entre les hanches.
</* Noir : bord antérieur de Tépislome el souvent du labre, cuisses el jambes ordinairement jaunes : base des cuisses intermédiaires el postérieures et partie des jambes des mêmes pieds, souvent obscures^ au moins après la mort. Sixième arceau ventral creusé d'une gouttière profonde , avec les côtés de celle-ci arrondis à leur extrémité.
Cûtelasulfuripei, (Kot) Geruar, Ins. dot. spcc. p. 162. 467. — W. de Rbdtbubacbbr. De qoasd.gen. et ipec. p. 18. 15. — /d. in GntRui, Revue Cavierienne (1843) p. 183. 15. — KosTBR, Kaef. Europ. 20. 74.
i Prothorax d'un rouge teslacé, avec trois bandes longitudinales nébuleuses^ brunes ou noirâtres , tantôt peu distinctes , tantôt assez foncées; paraissant parfois dans ce dernier cas, noir, avec deux bandes longitudinales d'un rouge lestacé. Cuisses et jambes, jaunes : tarses généralement noirs ou obscurs. Sixième arceau ventral de forme régulière, non creusé d'une gouttière.
CistelaeoUaris (D*j.). Catal. (1833). p. 215. — /d. (1837), p. 235. — Kditbb , Kaef.
Earop. 20, 75.
<^ $ Cistcla sulphuripes , Cbaapbnt. Qone Eotomol. p. 221. ^ 2 Cteniopus sul/uripe.% , L. Rbdtbxtbachbr , Pauo. Ausl. , p. 603.
Long 0,0056 | 2 1/f I. \ Larg. 0,0018 ( 4/5 1. ) ^ 0,0026 ( i 1/8 I. ). J .
Patrie : la Hongrie,
Obs. Celte espèce s'éloigne des deux espèces précédentes par sa tète plus rétrécie en devant ; par son labre à peine plus large qu'il est long; par son prolhorax à peine moins large à la base que les élytres à leur partie antérieure; de deux tiers (c/') ou près d'une fois(2) plus large qu'il est long; élargi en ligne courbe jusqu'aux deux cinquièmes de sa longueur , parallèle ensuite ;
36 PECTINIPlDrs.
par ses élylrcs obtuses ou oblustinenl arrondies chacune à Texlréinilé ; par son proslernum plus imlislincl entre les hanches.
Par la largeur de son prolhorax , par ses élylres obtuses ou oblusémeiU arrondies chacune à rexlrcmilé, par sa couleur , elle semble se rapprocher des espèces du genre Podonta.
Genre Heliotaurus , Mulsant (*).
Dans mon histoire naturelle des Coléoplères de France , j'ai cherché à diviser les Omophliens par des caractères plus constants et plus faciles à saisir qu'on ne l'avait fait jusqu'alors. J'ai indiqué les ressources qu'offre le repli des élytres pour séparer les Omophles des auteurs en deux genres ^ dont les limites paraissent assez nettement tracées. Chez les Héliotaures , ce repli se prolonge presque jusqu'à l'angle suturai, ou du moins jusqu*à la partie posléro-exlerne voisine de l'extrémité des élytres; et quelquefois il a une telle tendance à se lourner en dehors , que son bord interne semble être le bord marginal des étuis , et que l'espace compris entre ses deux bords paraît constituer, au moins dans la seconde moitié, un intervalle des élylres. Chez les Omophles au contraire , ce même espace se replie en dedans sur la majeure partie de la longueur du repli , en sorte que ce dernier est réduit à une tranche, quelquefois à partir du niveau de l'extrémité du postépisternum ou du bord antérieur des hanches des pieds de derrière ^ dans tous les cas , à partir de l'extrémité du premier arceau ventral , ou à peu près. Au genre Helioiauruê se rapportent les espèces suivantes. Chez toutes^ les hanches antérieures ne sont pas visiblement séparées par le prosternum.
(*) Higl. nat. des Coléopl. de Fr. (Pectinipèdes), p. 73.
oMopiiLiE.^s. — HtUotdurus, 37
I^ labledu ci joinl facilitera leur détermination.
A. Eljtres garnies Je poils.
D. Elyires brièvemeul prilicsccntci. Venire eûlicreineni rouge oud'uuc leiiite rapprochée.