‹ Opuscules entomologiquesChapitre 22 sur 101 · pi. 2. fig. 18. a, b · texte numérisé non relu

pi. 2. fig. 18. a, b

Omophlus cœruleus. D». CataU (4833) p. 213. — Id. (1837) p. 258. *-Locàt, Bsplor.

8cieDt.de l'A Igérie, p. 357. 952. — KotTsa, Kef. Europ. IS. 67.

PA.TRIB : l'Algérie (collect. Aube, Ghevrolat, Godart, de Marseul, Perroud^ Reiche).

Tête, antennes f palpes, prothorax, dessous du corps el pieds ordinairement noirs. Elyires d'un bleu vert , d'un bleu viol&tre ou d'un bleu noir ; hérissées de poils noirs ; ongles rouges. Jntennes prolongées au moins jusqu'à la moitié de la longueur du corps (?) ou plus longuement que celte moitié (<^). Proihorax subarrondi et déclive aux angles de devant, subparallèle ou peu arqué sur les côtés, émoussé aux angles postérieurs ; tronqué à la base ; muni d'un rebord très étroit ; légèrement déprimé ou moins déclive près des bords latéraux ; assez finement ponctué ; plus parcimonieusement et plus brièvement hérissé de poils que les étuis. Elytres à stries très-prononcées. Intervalles fortement ponctués. Repli sensiblement tourné en dehors.

Obs. Le dessous du corps, les pieds, el plus rarement le proihorax, au lieu d'être noirs, ont une teinte de noir bleu ou de bleu verdàtre plus ou moins apparente. Les hanches antérieures sont habituellement terminées en pointe , mais chez divers exemplaires, ce caractère s'eiFace, et elles se iq^plrenl obtuses. Le d^ a

oMOPHLiEifs. -^ Helioiaurus . 45

généralement le menton armé d'une corne droite , perpendiculaire, qui n'a pas été signalée, quoiqu'elle soit Irès-apparente ; cependant cette partie saillante est parfois nulle ou rudimentaire. En général, la concavité du sixième arceau est d'autant plus profonde que la corne du menton est plus développée. Les ongles des pieds antérieurs du même sexe offrent aussi des variations singulières ; ordinairement crochus et munis d'une petite dent à la base du côté externe de la branche interne ou antérieure : cette dent est parfois indistincte, et les ongles sont à peine arqués ; mais leur épaisseur ou la dilatation de leur peigne dans son milieu, les distinguent toujours de ceux de la 2 .

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