‹ Opuscules entomologiquesChapitre 70 sur 101 · li. «erlcea; Waltl · texte numérisé non relu

li. «erlcea; Waltl

Pubescent, Antennes noires^ à base verte. Tête et prolhorax d'un vert mi-doré, souvent en partie d'un rouge cuivreux; marqués de points conligus : la première rayée d'un sillon sur le nuUeu de la partie postérieure du vertex : le second plus long que large ; élargi jusqu'aux trois septièmes, subparallèle ensuite. Ecusson ordinairement d^un rouge cuivreux. Elytres d^un vert mi-doré; un peu élargies jusqu'aux trois cinquièmes; ruguleuses. Dessous du corps et pieds d'un vert doré ou d^un cmvreux doré. Tarses (Tint vert bleuâtre.

cf Dernier arceau ventral entaillé jusqu'à la moitié de sa longueur.

Ç Dernier arceau ventral entier ou à peu près.

Lylta serieea, W4Ltl, Reise (1835), 2« part p. 76. — id. in Retue enlorool. de Silberm. t. 4, p. 155.

Lylta herbivora (Rahbur) (Dejean), Caul. 1837, p. 246.^

Long. 0.0119 4 0.0167 (5 à 7). Ltrg. 0,0038 à 0,0050 (i l/« à S i/5) à U Imm d«t élytret; 0,0060 à 0.0067 (9 1/4 4 8) tcn l«t trois cinqvièMCt doi éljtret.

Corps suballongé; très médiocrement convexe; hérissé en

DE LA FAMILLE DES GARTHARIDtENS. 75

dessus d'un duvet court et flavescent. Têle d'un vert mi-doré, souvent en partie d'un cuivreux mi-doré ou d'un vert cuivreux ; marquée de points assez gros et contigus ; creusée d'un sillon sur le milieu de la partie postérieure du vertex. Yeux entiers ou à peu près. Antennes prolongées jusqu au cinquième ou au quart des élytres; Gliformes; noires, avec les 1^' et 2* articles d'un vert mi-doré : les 5* à 10* articles cylindriques, à peu près égaux , de deux tiers à une fois plus longs que larges. Prothorax élargi en ligne peu courbe depuis les côtés du cou jusqu'aux trois cinquièmes de sa longueur, sub parallèle ou plutôt faiblement rétréci ensuite et ordinairement d'une manière subsinuée près des angles postérieurs; tronqué et peu sensiblement rebordé à la base; marqué, comme la tète» de points assez gros et contigus; sans traces de ligne médiane; d'un cinquième environ plus long sur son milieu que large à la base. Ecusson en triangle arrondi à son extrémité et à côtés subsinués ; d'un vert cuivreux ou d'un rouge de cuivre mi-doré. Elytres élargies jusqu'aux trois cinquièmes; arrondies postérieurement, prises ensemble , avec langle suturai subarrondi ; ruguleuses ; d'un vert mi-doré. Dessous du corps garni d'un duvet blanc ; ordinairement d'un vert cuivreux ou d*un cuivreux doré sur la poitrine, d'un vert doré ou cuivreux sur le ventre. Pieds d'un vert mi-doré, avec les tibias et surtout les tarses moins clairs, d*un vert bleuâtre obscur. Premier article des tarses postérieurs un peu moins long que les deux suivants réunis.

Patrie : Les provinces méridionales de l'Espagne.

OfiS. Les yeux paraissent tantôt à peu près entiers, tantôt ils offrent à peine une très légère échancrure.

Cette espèce, par ses yeux entiers ou à peu près, par ses élytres un peu élargies d'avant en arrière, semble se lier à quelques-uns des insectes du rameau précédent, et servir ainsi de transition à ceux auquels elle se rattache par ses ongles ni pectines, ni dentés.

76 COtJP-D'CEIL SUR LES INSECTES

M. Rostabâoer, daos sa Faune de l'Andaloaiie (I], p. i33, en rneBiioiiDaiiUa l4fUa sericea, Waltl, ajoute : Décrite en 1836 « par M. Waltl, sous le Dom précité; en 1840, par M. de Casteloau, et en 1849, par M. Lucas, sous celui de saUeUala. Elle a été appelée heHHvora, par M. Rambur. M. Rosenliauer n'a Traisemblablenient pas eo sous les yeux la CatUkarU scHtelMa de M. de Gastekaa, qui est bien certainement respèce suivante , distincte de celle qui nous occupe.

Quant à la LyUa sericea de M. Waltl, dont Toicl la description : Sublus aureo et rubro viriâU, nitida, tupra auretMHriâU , Ihareiee éUmgato, subcyUnêrico, pr<h t^inde jmneUUOt elifirU rugaHs, pilU albis hr^vihus UelU (2), vraisemblablenient elle est identique atec la CantharU herbivara (Rambur).

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