‹ Opuscules entomologiquesChapitre 83 sur 101 · B. me||al«cephala ; Gebler · texte numérisé non relu

B. me||al«cephala ; Gebler

Allongé; garni en dessus de poils noirs ^ peu apparenu surtout sur les élytres; noir, avec une tache poncti forme sur le front et la base du l*' ar* ticle des tarses postérieurs d'un roux flave. Prothorax orné d'une bande longittuiinalc médiane de poils cendrés; garni de poils pareils sur le rebord basiUdre. Elytres parées, excepté à la base, d'une bordure de poils cendrés et d^une bande longitudinale de poils semblables.

cf Antennes graduellement rétrécies à partir du 5* article : les 5® à 6^ extérieurement subdentés, obliquement coupés et offi*ant une petite entaille à leur extrémité, vers le point d'insertion de l'article suivant : le 5* un peu renflé : les 7* à 40* tronqués à leur extrémité. !•' article des tarses antérieurs plus épais, dilaté inférieuremeut, arqué sur sa tranche inférieure : les suivants de moins en moins dilatés. 1®^ article des tarses intermédiaires un peu arqué en courbe rentrante. Dernier arceau du ventre entaillé jusqu'au tiers.

$ Antennes filiformes ou graduellement à peine plus grosses vers l'extrémité. Articles des tarses antérieurs peu épais, peu dilatés en dessous : le 1®^ faiblement arqué sur sa tranche inférieure : le 1*^ des intermédiaires droit. Dernier arceau du ventre entier ou à peine échancré.

Lytta megalocephala, Gbbler, insect. Sibir. decas. prima, in Mém. de la Soc. imp. des Nator. de Mosc. t. 5 (ISlâ), p. 318. 5. — Id. Notice etc. in Noa?. Mém. de la Soc. i. d. Nai. d. Mosc. t. ^ (1852), p. 58. — J.-B. Pischbr, Tentam. Coosp. Caotbarîd. p. 20. 46.

Lytta megalocephala f Fischer de Waldh. Ëntomogr. de Russie, t. 3, p. SM, pi. 40, fig. 6.

Epicauta megalocephala, Dej. Catal. (1855), p. 325. — Id. (1857), p. 247.

DE LA FAMILLE DES GAOTHARIDIENS. i07

Var. a. Elytres dépourvues du rebord marginal et de la baode longitudinale de duvet cendré.

LyUa maura, Faldkrm. Species Noy. Goleopier. Mongol, et Sibir. incol. in Ballet, de la Soc. imp. d. Nat. de Mosc. t. 6, 1855, p. 61 ?

Long. 0.0078 à 0.0100 (3 1/S à 4 iji). Urg. 0.0086 à 0.0089 (t/8 à 8/4).

Corps allongé. Tête noire; ornée d'une tache ponctiforme ou allongée sur le milieu de la moitié postérieure du front, c'est-à-dire ne dépassant pas le niveau du bord postérieur des yeux; ponctuée; mi-hértssée de poils noirs, fins et courts; sans traces ou presque sans traces de ligne longitudinale médiane. Palpes noirs. Yeux échancrés. Antennes prolongées presque jusqu'à la moitié de la longueur des élytres ou un peu moins; noires, avec le i^^ et parfois le 2® article en partie d'un fauve testacé, translucide; subcomprimées ; brièvement pubescentes : à articles 5*" à 11'^ notablement plus longs que larges : le 3^, le plus grand , égal ou presque égal aux deux suivants réunis : le 4"^, le plus court après le 5"", de moitié plus long que celui-ci : les 6* à 10* presque égaux, une fois au moins plus longs que larges. Prothorax sensiblement plus étroit que la tète; élargi presque en ligne droite depuis les côtés du cou jusqu'aux deux cinquièmes de sa iongueur, subparallèle ensuite ; tronqué et rebordé à la base ; plus long que large; noir; ponctué et garni de poils noirs, courts et peu apparents, comme la tête; rayé d'une ligne longitudinale médiane transformée en sillon graduellement plus profond dans sa moitié postérieure; paré sur cette ligne d'une bande formée de poils d'un blanc cendré; garni sur le rebord basilaire de poils semblables, plus courts et plus serrés ; offrant sur les côtés du repli des poils semblables. Ecusson noir; revêtu de poils cendrés. Elytres noires; finement granuleuses; garnies de poils noirs, fins, couchés, peu apparents ; ornées dans leur périphérie, excepté à la base, d'une bordure d'un

i08 coup-d'ceil sur les insectes

duvet cendré : la bordure suturale réduite au rebord : la postérieure étroite, peu serrée et parfois presque nulle : Texteme égale environ au septième de la largeur, au-dessous du calus, graduellement un peu rétrécie ensuite jusqu'à l'extrémité ; ornées chacune d'une bande longitudinale d'un duvet semblable, naissant du calus humerai et prolongée sur le milieu de l'élytre jusqu'aux huit neuvièmes de leur longueur. Dessous du corps et pieds noirs ; garnis de poils d'un blanc cendré : pieds grêles. Tibias antérieurs un peu échancrés en dessous vers la moitié de leur crête inférieure : tarses plus longs que le tibia : 1**^ article des tarses postérieurs d'un roux testacé à sa base, à peu près aussi long que les deux suivants réunis.

Patrie : La Sibérie.

Obs. Elle se distingue de VE. ambusla par son front orné d'une tache ponctiforme d'un rouge jaune; par sa tète saus traces de ligne médiane ; par ses élytres sans bordure d un roux testacé, etc.

VE. maura de Faldermann diffère, suivant cet auteur, de VE. megacephala par une tête un peu plus petite, un prothorax moins étroit, moins rétréci antérieurement; par des élytres moins étroites, moins arrondies postérieurement et dépourvues de bordure marginale et de bande longitudinale de duvet cendré. Quant à ces premières différences, elles peuvent être sexuelles; les dernières peuvent être l'effet d'une dépilation. Vraisemblablement, suivant l'opinion de Dejean (Catal. 1837, p. 247), cette E. maura n'est qu'une variation de VE. megacephala.

Page 1