Balancer: tenir en é.|uilil)re
.\cad., 16^4. Cf. Voltaire. Tancrède, V, '1 : « Laissez à mes mains ] Le soin de Ifttlancerlo ilci'ùn des humains. »
/>V//rt«f<'r était plus souvent neutre dés le xvni* siècle.
i. Ecee audivhnus tjuod ref/tx fliinius Israël cleim nies sint. (III Heq., x\, Ô1.I 5. CL p. 502, n. 2.
France, maintenant que par une grâce particulière ces deux caractères se réunissent visiblement en notre faveur. Je remarquerai seulement ce qui faisait la joie de la reine, c'est que Dieu avait donné à ces deux maisons d'où elle est sortie la piété en partage ; de sorte que sanctifiée, qu'on m'entende bien, c'est-à-dire consacrée à la sainteté par sa naissance, selon la doctrine de saint Paul, elle disait avec cet apôtre : « Dieu, que ma famille a toujours servi, et à qui je suis dédiée par mes ancêtres: Deus cui servio a progenitoribiis^. ))
Que s'il faut venir au particulier ^ de l'auguste maison d'Autriche, que peut-on voir de plus illustre que sa descendance immédiate, où durant l'espace de quatre cents ans^ on ne trouve que des rois et des empereurs, et une si grande affluence* de maisons royales, avec tant d'États et tant de royaumes, qu'on a prévu il y a longtemps qu'elle en serait surchargée?
Qu'est-il besoin de parler de la très chrétienne maison de France, qui par sa noble constitution est incapable d'être assujettie à une famille étrangère; qui est toujours dominante dans son chef; qui seule dans tout l'univers et dans tous les siècles se voit après sept cents ans d'une royauté établie ^ (sans compter^ ce que la grandeur d'une