Partage. Voir p. OU, n
7. Soi-même. L'emploi du pronom réfléchi soi, heaucoup j)lns usité au xvii° siècle ([ue de nos jours, uù nous employons plutôt ////', luimême, etc. V. Brachet et Dussouchel, Gramin. française, p. 539.
Cf. p. 9i, lui, 558
cesse Palatine n'était pas heureuse, et le vide des clioses humaines se faisait sentir h son cœur. Elle n'était heureuse, ni pour avoir avec l'estime du monde, qu'elle avait tant désirée, celle du roi même; ni pour avoir l'amitié» et la confiance de Philippe*, et des deux princesses qui ont fait successivement avec lui la seconde lumière ^ de la cour : de Philippe, dis-je, ce grand prince, que ni sa naissance, ni sa valeur, ni la victoire elle-même, quoiqu'elle se donne à lui avec tous ses avantages, ne peuvent enfler^, et de ces deux grandes princesses, dont on ne peut nommer l'une sans douleur, ni connaître l'autre sans l'admirer*. Mais peut-être que le solide établissement •'» de la famille de notre princesse achèvera son bonheur. Non, elle n'était heureuse, ni pour avoir placé auprès d'elle la princesse Anne, sa chère fille et les délices de son ca'ur, ni pour l'avoir placée dans une maison où tout est grand. Que sert de s'exi)hquer davantage? On dit tout, quand on prononce seulement le nom de Louis de Bourbon, prince de Condé, et de Henri-Jules de Bourbon, duc d'Enghien. Avec un peu plus de vie, elle aurait vu les grands dons 6, et le premier des mortels, touché de ce