En. Pour cet emploi du pronom eu, cf. p. 506. n
2. « Eleemosi/nas illius enarrabit omnis Eccïesia sanctoimm. »
(Ecoles., XXXI, 11.)
5. De quoi : « Je ne sais où la robe et l'épée ont puisé de quoi se mépriser réciproquement. » La Bruyère, I, ôoi (Grands écrivains).
L'on disait dès lors : « 11 n'a pas de quoi faire le voyage... Cet homme a bien de quai. » Dict. de l'Académie, 1691. L'emploi de cette expression de quoi en parlantdes ressources matérielles est très ancien dans la langue (Y. Godefroy, Dict. de l'anc. lang. française, p. 525-524).
Le de quoy était au xvi" siècle nue sorte de locution toute faite pour désigner ce qui est utile, d'où le bien, la fortune.