‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 462 sur 615 · Fatales. Cf. p. 2. n · texte numérisé non relu

Fatales. Cf. p. 2. n

6. Ici, les « compagnies » de justice. « C6i»?7?rtr/«?V signifie un corjis ou une assemblée de ]iersonn('s établies pour de certains emplois, et principalement un corps de magistrats. Les compafpiies supérieures Les compagnies ont harangue

le roi.... compagnie religieuse. Il a eu tous les suffrages de la compag?iie. » Dict. del' Académie, i69i.

« Cet esprit de douceur... si nécessaire pour entretenir l'union dans \esc0mpag7nes. » Racine, Discours à l'Académie. « Je n'ai ])as espéré que cette compagnie (l'Académie) pût être une autre fois plus belle à peindre. » La Bruyère, II, 440 {Grands écrivains).

7. « Ordre se dit aussi des corps qui composent un Etat ; Il y avait à nomeV Ordre des sénateurs. l'O/y/re des chevaliers, \ Ordre plébéien. En France, les Etats sont composés de trois ordres : l'Ordre ecclésiastique, \ Ordre de la noblesse et le

DE MICHEL LE TELLTER

delà nalion. Pendant que la niagnaninie et intrépide régente était ohliLrée à' montrer le roi enfant aux provinces 2, pour dissiper les trouilles qu'on y excitait de toutes parts, Paris et le cœur du royaume demandaient un liomme capable de profiter des moments^ sans attendre de nouveaux ordres, et sans troubler le concert* de l'État. Mais le ministre lui-même, souvent éloigné de la cour, au milieu de tant de conseils ^ que l'obscurité des alî'aires, l'incertitude des événements, et les ditlerents intérêts faisaient hasarder, n'avait-il pas besoin d'un liomme que la régente pût croire? Enfin il fallait un homme qui, pour ne pas irriter la haine publique déclarée contre le ministère, sût se conserver de la créance dans tous les partis, et ménager*^ les restes de l'autorité. Cet homme si nécessaire au jeune roi, à la régente, à l'État, au ministre, aux cabales mêmes, pour ne les précipiter pas aux dernières extrémités par le désespoir,

tiers état. Dans lo clergé il y a deux ordres : ou appelle les évèques le Iiroinior Onlre et les autres ecclésiastiques le second Ordre. » Dict.

(le l'Arndémie, i69i. Cf. p. 256. n. 5.

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