‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 472 sur 615 · Compagnies. Cf. p, 42i. u, G · texte numérisé non relu

Compagnies. Cf. p, 42i. u, G

avantage'; au plus haut point de sa f^loiro, sa joie est tronlilée par la triste apparition de la mort-; inln-pide, il domine "\jusq(i'entre ses bras et an niilicn de son ombre : il send)le (pi'il ait entrepris de montrer à tonte l'Europe (pie sa laveur, attaquée par tant d'endroits, est si hautement rétablie que tout devient faible conlre elle, jusqu'à une mort prochaine et lente. Il meurt avec cette triste consolation; et nous voyons commencer ces belles années, dont on ne peut assez admirer le cours glorieux. Cependant, la grande et pieuse Anne d'Autriche rendait un perpétuel témoignage i\ l'inviolable fidélité de notre ministre, où'*, parmi tant de divers mouvements^, elle n'avait jamais remarqué un pas<^ douteux'. Le roi, qui dès son enfance l'avait vu toujours attentif au bien de l'État et tendrement attaché à sa personne sacrée, prenait confiance en ses conseils; et le ministre conservait sa modération, soigneux surtout de cacher l'important service qu'il rendait continuellement à l'État, en faisant connaître les hommes capables de remplir les grandes places**, et en leur rendant à propos des

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