‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 482 sur 615 · Par où. Cf. p. 301, n · texte numérisé non relu

Par où. Cf. p. 301, n

8. De are cjiis (jJndius ntraqne parte acutus e.ribat.i.ipoc. I, 16.) Vivus est enim sernio Dei. et effica.v. et penetrabilior omni gladio ancii)ili. (Hebr., IV. 12.)

y, Eli, Eli, lamma sabacthani?

DE MICHEL LE TELLIEU

plus beau et le plus paiiait do tous les eufants dos houuTios', mais elle n'a entendu sa voix agréable, e!le n'a joui de sa douce et désiral)le présence qu'un moment; tout d'un coup il a pris la fuite avec une course rapide, « et plus vite^ qu'un faon de biche, il s'est élevé au-dessus des plus hautes montagnes^ ». Semblable à une épouse désolée*, l'Église ne fait que gémir, et le chant de la tourterelle délaissée est dans sa bouche^. Enfin, elle est étrangère et comme errante sur la terre, où elle vient recueillir les enfants de Dieu sous ses ailes 6; et le monde, qui s'efforce de les lui ravir, ne cesse de traverser son pèlerinage. Mère affligée, elle a souvent à se plaindre de ses enfants qui l'oppriment; on ne cesse d'entreprendre "^ sur ses droits sacrés : sa puissance céleste est affaiblie, pour ne pas dire tout à fait éteinte. On se venge sur elle de quelques-uns de ses ministres trop hardis usurpateurs des droits temporels; à sori tour, la puissance temporelle a semblé vouloir tenir l'Eglise captive, et se récompenser ^ de

hoc est, Deiia meus. Drus' inetis, vt qnid deretiquisti me ? (Matlh., XXVII, 46).

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