‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 574 sur 615 · Cf. p. ",-20. n · texte numérisé non relu

Cf. p. ",-20. n

i>. Où. C.r. p. 501. n. 2.

ô. Li" mut est jiris ici en bomu^ part. Ci', p. <S7. n. 3.

i. « Les jours de combat, il était fort doux à ses amis, lier aux ennemis. » bussy-Rabutin. cité jiar .laci|uiuot. Or. fan. de Bossucl, p. 4%.

5. Combat de la porte Saint-Antoine (2 juillet 1652) où Coudé était acculé par l'armée royale, tjue commandait Turcnue, aux portes de Paris, fermées devant lui par Gaston d'Orléans. Menace d'être écrasé contre les murailles de la ville par un ennemi plus fort du double, Coudé, par une manoeuvre bardie restée célèbre sous le titre de la « patte d'oie «, soutint sur les trois chemins de Chareulon, de Vincemn^s (!t de Charonne une tri}ile lutte hél'oïqne et heureuse. « L'anuée royale ne put passer outre en aucun endroit », écrivait Turenne luimême. A la tète d'une poif:uéc d'hommes, au carrefour de Heuilly, il' prince eiiiporta plusieurs barricades et lit reculer les assaillants.

(Voy. Duc d'Aumale, t. VI, p. 197 et suiv.)

G. Concitoyens. Cf. p. 45!, n. 2.

dit souvent que, si l'on avait à traiter quelque grande affaire avec ce prince, on eût pu choisir de ces moments où tout était en feu autour de lui, tant son esprit s'élevait alors, tant son âme leur paraissait éclairée comme d'en haut en ces terribles rencontres* : semblable à ces hautes montagnes dont la cime, au-dessus des nues et des tempêtes, trouve la sérénité dans sa hauteur , et ne perd aucun rayon de la lumière qui l'environne. Ainsi , dans les plaines de Lens , nom agréable à la France, l'Archiduc-, contre son dessoin, tiré d'un poste invincible ^ par l'appât d'un succès trompeur, par un soudain mouvement du prince, qui lui oppose des troupes fraîches à la place des troupes fatiguées*, est contraint à prendre la fuite. Ses vieilles

Page 1