Jonnn., Ep. I. v, i
ù. Vcrlii. Cf. p. 1-20. 11. 2.
4. Oïl Irouvf'ia il;iiis le Génie du christianisme (I. III, cli. iv) un éUv^c pompeux, mais f;raii<liose ol ému (If fctlt' oraison l'uiu'lirc doul loul rensemble. cl surtout la péroraison, est assurémfMit une œuvre (l'arl achevée. — Les coiitciniioiain< n'en lurent pas éfîalcment enlliuusiastes.SiMinede Sévi^iié jujiea (|Ui' tout y élait ilc mai» (/<' iiiiii- Ifc ifii avii ItlST', voici l'ai'pré-
cialion dune autre femme d'esprit, Mme de (loliiiiiy. écrivant à Bussy, limai 1687. « Vous ave/ lu l'Oraisou funèbre de Monsieur le Prince laite jiar M. de Meaux. .le crois qu'il a îtieii relouclié au parallèle en la faisant im|)rimer. Celle (iièce nous paraît illégale : il y a de beaux endroits, de fort médiocres et de fort languissants, souvent rb; mauvaises épitliètes et de mécbanles exiiressioiis.»
— On voit (|ue le « parallèle » entre Tureune et Coudé élait la gi'ando caiiM' de ci"^ iMi'Ciiiili'iileinenls.