XIII, DE L’INCORPORATION DES PRÊTRES ÉTRANGERS
A l’occasion de ce Décret, qui au fond ne regarde que l’Evêque, Nous déclarons que Nous n’accorderons d’Exeat aux Prètres de ce Diocèse, pourqu’ils puissent aller offrir leurs services à d’autres Evêques, que sur la demande de ces Evêques eux-mêmes, afin qu'aucun des membres de notre Clergé, que Nous aimons tous comme des frères, ne soit jamais exposé à errer sur une terre étrangère. Nous comptons sur la bonne volonté de tous leurs Confrères, pour pouvoir porter secours à ceux qui seraient dans le besoin, par le moyen de la Caisse Ecclésiastique, ou autrement, aïñn qu'aucun ne soit forcé, par la misère, à s’expatrier, avec des dangers éminents et de toutes sortes.