II. DU BRÉVIAIRE ET DU MISSEL
1. Suivant l’usage de Rome, lorsque l’on termine une heure du Bréviaire par Fidelium anime, etc, on fera un signe de croix devant soi, comme on le pratique à la fin des absoutes.
2. Conformément aux déerets de St. Pie V., de Clément VIII. et d’Urbain VIIL, Nous défendons de se servir d’aucun Missel, qui aurait été imprimé sans permission de quelque Inquisiteur ou celle de l’Ordinaire du lieu, attestant qu’il est conforme à un exemplaire sorti de l’Imprimerie Apostolique.
8. Il y aura, dans chaque Eglise, un nombre suffisant de Missels, contenant toutes les Messes qui doivent se dire pour suivre le calendrier Romain, en usage dans cette Province.
4. On se contormera au décret suivant de la S. Congrégation des Rites, qui se lit en tête du Missel imprimé à Malines, en 1850.
Ilem prohibetur usus Rochetti, exceptis tamen quibus de jure compelit, et preter hoc statuitur, et declaratur nemini licere tnservire, aut assistere in celebratione Missarum aut divinorum oficiorum cum Rochetto, neque cum cotta habente manicas angustas ad instar Rochelti: et idem servandum est in concionibus.
5. Ce décret, qui défend l’usage du Rochet, à moins d’un privilége particulier, qui ne se donne que par le St. Siége, n’admet en même temps, pour les fonctions du ministère, que le surplis à manches. L'on s’y conformera donc, dans toutes les Eglises du Diocèse, où l’on ne fera plus usage que du surplis romain.
6. La barrette quadricorne est défendue, dans les fonctions sacrées. A Rome, les Cardinaux eux-mêmes ne font usage que de la tfricorne, conformément au décret de la S. Cong. des Rites du 7 déc. 1844 (Venusin.) lequel déclare : Non uti posse in ecclesiasticis j'unctionibus tali bi, .‘o....stquidem non est chorale indumentum.