DÉCORATIONS SPÉCIALES
1. — 10 juillet 1810. Médaille décernée au fils aîné du comte de Casa-Roxas, D. Joseph, pour son patriotisme exemplaire, et le profond désintéressement de ses sacrifices.
2. — 51 mai 1816. Décoration d'honneur décernée aux membres du conseil de la Mesta, qui ont assisté aux séances du 26 avril et du 9 mai 1816, présidées par le rot.
3. — 14 décembre 1823. Écu ne FDéLiITÉ, pour les personnes qui, de 1820 à 1825, ont abandonné leurs foyers et se sont exposées au danger, pour servir la cause du roi, de la religion et de l'État. Les Capitaines généraux des provinces étaient autorisés à délivrer le brevet nécessaire à ceux qu'ils trouvaient dignes de cette distinction, pour leur bravoure, leur persévérance, et leur dévouement inviolable; mais leurs choix n'ayant pas répondu aux intentions du roi, on ne maintint que ceux qui obtinrent la ratification royale. Cet écusson se porte sur la gauche de lhabit; il est brodé en soie pour les sous-officiers, en laine pour les soldats.
4. — 14 décembre 1823. Croix POUR LA FIDÉLITÉ MILITAIRE. Fondée par le 12° article du décret du 9 août 1824, pour récompenser les troupes royalistes qui, du 7 mars 1820 au 50 juin 1822, prenuère époque, et du 1° juillet 1822 jusqu’au dernier jour de février 1825, deuxième époque, ont défendu, les armes à la main, la souveraineté du roi avec bravoure et discipline. Une troisième époque a été fixée du 1° mars au 1° mai 1825. D'or pour les officiers supérieurs, d'argent pour les officiers subalternes,
et de cuivre pour les simples soldats. Comme elle à le même but que l'Écu de fidélité, on ne peut cumuler les deux décorations.
La reine Marie-Christine, comme régente, décréta le 10 octobre 1832 une institution nommée la Constance militaire; les insignes ne sont pas encore connus. Cette institution est partagée en quatre classes: la première exige 10 années de service, et vaut un supplément de solde de 4 réaux par mois; la deuxième 15 années et 10 réaux; le troisième 20 années et 20 réaux; le quatrième 2 années et 30 réaux.
ETATS DE L'ÉCLISE. XX VIH.
ÉTATS DE L'ÉGLISE