CHAPITRE TROISIÈME
Valeur produite à la Ciraude-Bretague par les manufactures
de coton.
Comparaison des sommes apportées au commerce par l’industrie du coton dans les années 1845, 1846, 1847, pour l’acquit des dépenses de combustible, de machines, de matières tinctoriales.de produits pour l’impression et le blanchiment , d’intérêt du capital et de salaires, et profits de toute espèce , déduction faite du coût actuel de la matière première (coton brut). — Circulaire commerciale de du Fay et compagnie, de Manchester. Janvier 1848 (1).
Coton consommé dans
la Grande-Bretagne.. 268,770,125 271,545,609 199,257,924
Déchet à la lilat. 1 once i
Production de colons filés en poids 259,575,595
Dont il a été ainsi disp.:
Exportation en filés et fil à coudre 61,964,478
Export, en marchandis.
fabriq. (éloff.) réduit, eu poids de fil 100,251 ,274
Consommât, nationale. 77,157,641 70,678,040 1 56,212,011
Total égal...! 259,575,595 241,667,185! 177,446,276
(1) J'ai réduit tous les chiffres de Eauteur eu mesures fraoraises. J'ai pris la livre poids pour 453 gr., 558, et la livre sterling au pair pour 25 fr. E. T.
\PPENDlCb:
Coût moyen du chaque année.
Valeur déclarée des fi lés exportés
Val. des filés consomm, sur place estimée à 7; au-dessus de celle des colons exportés (1). . .
Valeur totale de la pro-
duclion
Coût du colon en laine à déduire
Sommes afférentes au coût de production.. .
Soit, en proportion de la valeur totale
,!) La plus value ùc 1/^ a été jugée devoir correspundreàla qualité supérieure des produits cnusomoies sur place. — La différence entre la consommation nationale de 1845 et celle de 1847 est très-frappante, en ce sens qu’elle démontré pour un seul article, le colon, une réduction de 252,766, 425 fr. Il a fallu que le haut prix du pain et l’abaissement general des salaires fussent compenses par des restrictions de cotisommations semblables sur les autres produits. En de telles circonstances, les salaires ne pouvaient manquer de baisser; mais que devinrent les prolits ?
Si les prix de la matière première avaient été préservés de la hausse par des arrivages suffisants des Iodes orientales, on aurait pu, en 1847, économiser 75 millions de fr. Lr les achats, pour reporter pareille somme sur la fabrication.
En chiffres ronds, ou peut dire que la consommation nationale prend à nos manufactures un cinquième du poids et un tiers de la valeur de leurs produits. T. B.
Nombre tïe persoiines employées en 1N39 et en 1847 dans les manufactures de cotou, de laine, de lin et de soie, dans les Koyaumes-Unis.
à 4 3/^ d. par livre =: 109 f. p. 100 k.
1 fr.
à 5 d. par livre = 114 f.80 p.tOOk.
fr.
à 6 3/g d. par livre = 140f.70p.l00k.
fr.
ACCBOISSEMENT.
Augklerre
Irlande.
Écosse
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Ai'PENDlCE
L’inspection de celle labié nionlre à quel point les vues des cominii' nisles français sont erronées à l’égard de la concurrence. Il est évident que le progrès accompli dans la fabrique de colon aélé tout aussi grand en Angleterre que dans tous les autres pays en moyenne, bien que dans ces autres pays on ail donné de forts encouragements à ce genre de manufaclures, el que le taux des profils ait été considérablement accru |iar les droits protecteurs à l’importation (1).
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