‹ Organisation de l'industrie [microform]Chapitre 21 sur 26 · AVENIR · texte numérisé non relu

AVENIR

On dit que de nouvelles mines ont été découvertes dans l’Oural • il résulterait aussi de la défense, récemment faite par un oukase impérial, de vendre désormais les propriétés publiques dans les districts des sables aurifères de la Sibérie, que le gouvernement aurait lait des recherches courcaaées de succès dans celle direction, et qu'il attendrait prochainement un développement profitable des laveries d’or qui ont été déjà si fructueuses ces quatre dernières années. Dans ces circonstances, il semble raisonnable de compter sur un accroissement de 1 approvisionnement de l’or, sans qu’il soit possible cependant d’en estimer ni la proportion ni la constance.

Si la production de l’or en Russie continuait h se monter à plus de millions de francs par année, l’accumulation qui en résulterait en

1900 cKéderail 3,000,000,000. Mais si l’accrois, emeot en progressai! suivant la même raison qu’actuellement, cette accumulation deviendrait quelque chose de fabuleux (1).

(t) La production de 1847, qui s’élève à olus de lon mlllinne r..- / i ■

kdogr.), démontre une progression encore plus rapide. Quoique nous compte eiact, il est probable que la production russe a déià n P*®

par an. Une autre source, je veux parler de la Californie {end a aeeroOrp rablement encore l’approvisionnement d’or. Nul rapport authentfon» ’ ^

tement la richesse de cette source. D’après M Michel CheviliVr ln^ " r® kd. par an. Un compterendu publié dans un journal de New VnJl fr comme le produit de la Californie penda^Ue ,„o| millions de

chiffre pour moyenne, il donnerait 264 millions de fr n^r «L .J?®**- acceptant ce

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douanes, la source californienne aurait donné en I85(' nlnsHe Fr® les registres des

soit 5Î5 millions de fr., plus de 90,000 kilog. La prodùcLn Pn'' H®”® *^®

.lourd hui 120.000 kilogramm. par an,tandii qu’il^y a vil°t an J,

Cependant cette abondance ii’a, pour ainsi dire ans elle était a peine du quart,

part à l’extension de la circulation - de l’autre M’emnlô f f T ®a "’5®*’® ’ 'l’une

en rendre possible l’application fdera^rqui%^®veS n®"" ^ ‘^®. »

pente (on sait que les mélaiix dorés sont à\ieu nrès inntvdlnF P“'®®unt eicment de proslence probable entre la Sibérie et la Califoi nie ^.n i ! ™ais bien que laconcur-

présumer qu’il puisse être I! îonJtcmpf^^^^^ Ruêre à

«vec sa production, >on|,icmps obtenu tant la demande usuelle de l’or sVeroit

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