Organisation de l'industrie
Ediltuis du Journal des Economistes, de la Colleclion ki principaui EGOûOinisl; du Dictionnaire de rEconomio politique, etc.
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Tonle œuvrn a sa raison d'être ; voici celle du livre dont nous offrons aujourd'hui la traduction au lecteur français.
A l'époque où l'agitation de Vanti-corn-laiv-league éclatait dans toute sa puissance, où l'illustre R. Cobden remuait à force d'élo- (pience les cla=ses moyennes de l'Angleterre, et les entraînait à force de saine logique et de frappantes démonstrations dans la voie de la réforme économique, d'autres hommes, moins actifs peut-être, mais éminents et convaincus, et dont la voix, à défaut de retentissement populaire, n'en était pas moins douée de quelque autorité, poursuivaient la tâche commune dans le cercle du monde supérieur.
M. Banfield, ancien précepteur du roi actuel de Bavière, esprit ingénieux, aimable et persuasif, avait surtout contribué, grâce à un jugement solide, à de profondes connaissances et à de nombreuses explorations économiques, à éclairer les membres les plus influents de la hante arislucralie, sur les véritables éléments de la question.
Il fut invité par sir Robert Peel, auquel il a dû sa position de secrétaire du conseil privé, à n'-iinir ses arguments et ses démonstrations, et à leur donner jour en en professant l'ensemble à l'université de Cambridge.
La hardiesse de l'orateur, qui d'abord s'attaquait au maître vénéré, dont chaque soiitence était devenni^ nn ;i\iome où l'on respectait jusqu'à l'idi-'curitédu texlo; sa témériM', (|iii. pour rétablir