Cf. supra, p
4. Des réunions de ce genre existent aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Suisse, etc.
5. L'office intercommunal de Bruxelles, par exemple, envoie aux familles des enfants dont il a reçu les fiches scolaires, une invitation personnelle et motivée.
palité. Ces deux méthodes sont souvent employées cumulativement.
Les principaux intéressés demeurent les enfants. Ce sont eux qu’il faut surtout convaincre et éclairer. Le principal agent de propagande, à leur égard, est le maître d'école, qui s’efforce de les placer dans une ambiance professionnelle *, Mais il est aidé dans sa tâche. A New- York, par exemple, des membres du Service professionnel viennent faire aux écoliers des causeries sur les diverses professions. Ils les emmènent visiter d’autres écoles et des établissements industriels. Ils ont des entretiens privés avec ceux qui vont quitter l’école, particufièrement aveé ceux qui demandent un certificat d’aptitude au travail, et font des visites au domicile des enfants ?.
La Grande-Bretagne connaît une institution analogue. Les membres des comités scolaires de patronages * viennent, dans les derniers mois d'école, faire de fréquentes causeries aux enfants, devant le maître et avec son appui. Leur enseignement est plus moralisateur que technique. Ils distribuent aussi aux enfants des tracts rédigés avec le souci de développer la conscience professionnelle des futurs apprentis, et prennent contact avec les parents.
En France, les conférences dans les écoles sont l’exception. On lit cependant dans le programme de la Chambre des Métiers de Clermont-Ferrand et de la région du
Centre : « La propagande sera organisée méthodique-