Hoya carnosa, pétales en estivation valvaire
Pli. 58. — Mélanges.
1. Branche de Jicus scandens, pour montrer les feuilles, les stipules et les racines ou crampons, les crampons vus à l’œil nu; lesdits vus à la loupe.
2. Feuille de bauhinîa purpurea^ probablement formée par la soudure habituelle de deux folioles.
3. Gousse àlhœmatoxylon campechianum , les lettres ss représentent les vraies sutures, et la gousse se rompt par une fissure longitudinale qui ne suit pas les sutures.
4. Feuille de passijlora perfoliata. Le pétiole est fort court , et les oreillettes de la base de la feuille se recouvrent l’une l’autre de manière à embrasser quelquefois les jeunes rameaux.
Pli. 5g. — Mélanges.
I. Feuille du bignonia articulata, découvert à Madagascar, par Noronha ; les articles sont formés comme
sSo EXPLICATION CES PLANCHES.
çlans les inga par la dilatation des pétioles ailés, et les folioles qui devraient naître aux points oo ^ manquent complètement.
2. Feuille très-réduïte de maranta zehrina y pour mon-, trer sa gaine et la nervation du limbe.
d. Monstruosité de papaver somniferum , observée à Sceaux, par M. de France. Parmi les étamines, il en est dont l’anthère est changée en petits fruits semblables au fruit central et à stigmate pelté.
4. Limbe de feuille, pétiole et gaine stipulaire de \houttuyna cordata,
5. Feuille de passijlora ligularis: on voit sur le pétiole p les glandes g prolongées en vrilles.
Pli. 4o. — Monstruosités.
1-5. Monstruosité àiiris chinensis. Un tiers des parties dont celte fleur est ordinairement composée, manque et se retrouve sous forme de bouton demi-avorté, un peu audessous de la fleur.
6-^. Monstruosité diQ gentiana puipurea ^ la corolle et les étamines n’offraient rien d’extraordinaire; mais l’ovaire était formé de deux rangs de carpelles emboîtés l’un dans l’autre, et portant tous deux des ovules; le premier à quatre carpelles, l’intérieur à deux.
Pli. 4i. — Monstruosité.
Monstruosité orange, où l’on voit plusieurs carpelles soudés irrégulièrement ensemble, et qui paraissent provenir de deux ou trois fleurs primitivement soudées.
Pli. 4i.< — Monstruosités.
I et 1^. Fleurs de campanula medium, observées par M. Duby , sur le même pied. L’une à pétales soudés en
EXPLICATION DES PLANCHES
corolle gamopétale, comme c’est l’ordinaire de la famille ; l’autre à pétales complètement libres entre eux. Tous les degrés intermédiaires s’observaient sur l’individu.
2. Fleurs diverses de rhodora canadensis, observées dans le jardin de Genève sur le même pied , avec divers modes et divers degrés de soudure : en a, on voit une fleur à quatre pétales soudés ensemble , et un libre ; en trois pétales soudés et deux libres; en c, cinq pétales soudés en, une lèvre unilatérale.
3. Fleurs du capsella hursapastoris, variété à dix étamines, c’est-à-dire où les quatre pétales sont changés en étamines, outre les six étamines ordinaires. Cette figure m’a été communiquée en 1820, par M. le baron de Jacquin.
4. Graine du hignonia echinata , de grandeur naturelle. Exemple de graine bordée d’une aile membraneuse.
5. Divers états des fleurs du phloæ amœna^ pris au même pied : a, la fleur à l’état ordinaire \ b cd , la même avec les pétales libres dans une grande partie de leur étendue sous diverses combinaisons; b , quatre pétales soudés deux à deux et un presque libre ; o trois pétales soudés , et deux presque libres ; d, cinq pétales presque libres. Cette monstruosité m’a été communiquée par M. Ph. Mercier, qui prépare une Monographie des Polémoniacées.
Pl. 45. — Structure des Fruits.
1. Poires monstrueuses. On voit en a une poire à l’état naturel , et én ^ c <3^ des exemples de poires dont le calice ne recouvre pas tout l’ovaire , et où celui-ci se prolonge en forme de corps prolifère.
2. Fruits de nuphar lutea, au dernier terme de sa maturité : à cette époque, le torus se rompt à-demi-putréfié, et les carpelles se séparent, sans déchirures, les uns des^
282 explication des planches.
autres. C’est la confirmation de l’opinion émise dans le Mémoire sur les Affinités des Nymphæacées, inséré au vol. I .er de ceux de la Société de Physique et d’Histoire naturelle de Genève.
Pl. 44. — Structure des Fleurs.
Strophanthus hispidus, fleurs à divers états , pour montrer les lobes de la corolle prolongés en vrille florale: a, \2l bractée, le calice et la corolle non encore épanouie ; b, la corolle entière épanouie *, c, la même fendue en long et étalée; on y voit, au centre, les organes génitaux, et les écailles de la gorge ; d, la fleur à-moitié épanouie.
Pli. 45. — Monstruosités.
Viola Tiirta, diverses variétés ou monstruosités.
1. La fleur à l’état naturel avec un éperon, vue en face en a, en profil en dépouillée de ses enveloppes en Cy analysée en d et e.