‹ Organographie vegetaleChapitre 50 sur 62 · Ruscus aculeatus. On voit en rr, les radicules ; en · texte numérisé non relu

Ruscus aculeatus. On voit en rr, les radicules ; en

la semence qui renferme l’albumen; en ccc, trois gaines

alternes qui peuvent être considérées, ou comme de vrais cotylédons, ou comme des feuilles primordiales, si le vrai cotylédon est caché et soudé dans la graine ; en fff, des écailles analogues aux gaines précédentes, et qu’on doit considérer comme de véritables feuilles caduques ; en hhh, des rameaux comprimés en forme de feuilles, qui naissent à l’aisselle des vraies feuilles, et analogues aux rameaux florifères improprement appelés feuilles.

2. Ipomœa quamocîit ^ Il les lobes pétiolés, pp les feuilles primordiales, de collet, t et T la tige au-dessous et au-dessus des cotylédons.

3. Erodium prijiipinellœfoliuin ^ r radicule, c collst, //cotylédons pétioles et lobés, pp feuilles primordiales,

EXPLICATION ÔES PLANCHES.

Pij. 5o. — Germinations.

1. Tilia europœa; r radicule, ^ et T tige au-dessous et au-dessus des cotylédons, U lobes découpés , pp feuilles, primordiales.

2. Tithonia tagetifiora; Il cotylédons, pp feuilles primordiales , V V deux cotylédons soudés.

Pl. 5i. — Germinations.

ï. Gossxpium religiosum^ r radicule, c collet, ^ tige au-dessous des cotylédons,'// cotylédons marqués de points, glanduleux.

2. P inus maritimaz de a à /'graines à divers degrés dq développement. Dans toutes ces figures, r désigne la radicule, c le collet, t la tigelle,^ ///les lobes., ^ les débris du spermoderme, les feuilles primordiales.

Pli. 52. — Germinations.

1 . Bomhax (espèce indéterminée); r la radicule, c le collet, t la tigelle, // les cotylédons, Tla tige , ss les stipules , /?/> les feuilles primordiales.

2. Quercus suber: r radicule, c collet , 5 spermoderme renfermant les cotylédons, T la tige, /?/? les feuilles primordiales, qq pétioles des cotylédons , // cotylédons.

Pli. 55. — Germinations.

1. S inapis ramosa , à 2, 3 et 4 cotylédons, observé et dessiné par Alphonse De Candolle, mon fils.

2. Casuarina equisetifolia : t radicule, c collet, t tigelle, // cotylédons , T lige.

3. Solanuiii (espèce indéterminée ) à l’état ordinaire, pu à deux cotylédons //, et deux feuilles primordiales p p.

EXPLICATION DES PLANCHES. sSS

3.* Le même à trois cotylédoDs lll, et trois feuilles primordiales ppp-

Pl. 54. — Germinations.

I. Euphorhia helios copia ^ monstruosité à quatre cotyj lédons a , formée par la soudure de deux embryons. On voit en ^ et 6? la trace de la soudure le long de la tigelle;

1 les quatre cotylédons qui étaient au même niveau en I prennent une position en b qui concourt à prouver leur i origine-, les deux tiges deviennent distinctes au-dessus des I cotylédons en c et d. Dans toutes ces figures, t désigne la I tigelle, Tla tige, ////les cotylédons. Cette monstruosité remarquable a été observée et dessinée par mon fils Alphonse De Candolle.

! 2. Cohœa scandens: / la tigelle, //les cotylédons,/’'" l’un

d’eux séparé , pp les feuilles primordiales.

3 et 3* 3"'"’'^ Tropœolum peregrinum : r la radicule, ^la graine qui est entière en 3 , et renferme les cotylédons j elle commence à s’ouvrir par le bas en 3’'"’'" , et est dépouillée en 3’'", où l’on voit les cotylédons IL On voit la tige en et les feuilles primordiales en p /?.

Pli. 55. — Germination du Trapa natans.

I . Partie inférieure de la plante dans sa germination. On y voit les deux cotylédons, l’un très-grand, longuement pétiolé et renfermé dans le fruit /, l’autre l' trèspetit et à peine visible. La radicule r est toujours fortement courbée du coté du petit cotylédon, et pousse ses radicelles latérales du côté du grand cotylédon, le seul qui puissefournirdelanourriture. On voiten Tles tiges, et en ssss les stipules qui naissent d’abord à l’aisselle des coty-

EXPLICATION DES PLANCHES

lédons, puis le loug de la tige, quoique les feuilles y manqueut; elles Vont en diminuant de grandeur graduellement.

2. Partie supérieure de la même plante, où l’on voit les stipules diminuer et les feuilles naître vers le sommet , là où les stipules céssent d’être visibles. Les pétioles p commencent déjà à se renfler en /.

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