A quels symptômes il faut principalement avoir égard
148. Un remède aussi homéopathique que possible guérit sans de grandes incommodités.
149. Raison pourquoi une telle guérison est libre d’incommodités.
150. Raison pourquoi il y a pourtant quelques exceptions à cette règle.
151 — 154 Légère augmentation du mal dans les pre-
mières heures après avoir pris le remède homéopathique. Cette augmentation est une maladie médicinale, très-semblable à la maladie primitive, mais qui la surpasse en intensité. On pourrait la nommer: l’aggravement homéopathique.
$. 155. Dans les maladies chroniques (psoriques) les aggravemens homéopathiques, produits par l’usage des medicamens (antipsoriques), se manifestent durant un espace de plusieurs jours, et par intervalles.
156 — 168. Mesures à prendre, quand le fond des médicamens examinés ne suffit pas pour nous faire trouver un remède parfaitement homéopathique.
169 — 181. Mesures à prendre, quand les maladies ont trop peu de symptômes; maladies partielles.
182 — 200. Traitement des maladies qui ont un mal local. Leur traitement extérieur est toujours nuisible.
201. 202. Toutes les cachexies chroniques véritables doivent être guéries par l'usage intérieur du remède homéopathique qui répond spécifiquement au miasme sur lequel elles se fondent. |
203. Recherche préalable du miasme originaire, et des complications doubles ou triples de plusieurs miasmes chroniques.
204. Renseignemens qu'il faut prendre sur les cures dont le malade a fait usage auparavant.
205. 206. Autres renseignemens qu’il faut prendre, avant de tracer le tableau de la maladie. |
207 — 227. Du traitement des maladies que l’on nomme maladies de l'esprit et de l'ame.
228. Traitement des maladies alternantes. Leur division en maladies alternantes régulières ou typiques, et en maladies alternantes irrégulières ou non-typiques.