LE RAVIN
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Un rayin de ces monts coupe la noire crête ; Comme si, voyageant du Caucase au Cédar, QuelquMn de ces Titans que nul rempart n'arrête Avait fait passer sur leur tête V La roue immense de son char.
Hélas ! combien de fois , dans nos temps de discorde , Des flots de sang. chrétien et de sang mécréant, Baignant le cimeterre et la mbéricorde , Ont changé tout à coup en torrent qui déborde Cette .ornière d'un char géant !
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XYIII.