TRENTE-CINQUIÈME LEÇON
Le christianisme et la philosophie païenne. — Efforts de Celse pour rabaisser la doctrine évangélique au-dessous de l'enseignement des écoles
grecques. — Réponse d'Origène. — L'Eglise tient en haute estime tout ce qui peut faire progresser l'homme dans l'intelligence de la vérité.
— Désaccord entre l'enseignement et la conduite des philosophes païens.
— Défaut de popularité qui les empêche d'exercer une influence sérieuse sur la multitude, tandis que le christianisme sait se mettre au niveau des esprits les plus vulgaires, en même temps qu'il satisfait aux besoins des plus hautes intelligences. — Troisième défaut des doctrines philosophiques : leur manque d'efficacité. — Puissance merveilleuse de l'Evangile pour la guérison des âmes Soi
TREx^TE- SIXIÈME LEÇON
L'Eglise et l'empire romain. — Celse accuse les chrétiens de former des réunions illégales. — Réponse d'Origène. — Supéiiorité de la loi naturelle sur les lois civiles. — Droits de la conscience. — - Maxime de Celse et de Rousseau : chacun doit suivre la religion de son pays. ~ Fausseté de ce principe; ses conséquences funestes. — Caractère d'universalité de la vraie religion. — Distinction de l'ordre civil et de l'ordre religieux. — Opinion exagérée d'Origène relativement au service militaire et aux emplois publics. — Importance et valeur scientifique du Traité contre Celse 394