Revue des cultures coloniales, 5 janvier
de,
nodes, les extérieures le plus souvent transformées en staminodes linéaires, ovales ou lancéolés, à bords entiers, à 2 divisions ou laciniés. Filets libres au-dessus du tube corollaire ; anthères lancéolées, déhiscence extrorse ou datérale; connectif plus ou moins aigu. Ovaire 6-8-12-loculaire (plus rarement 12), à graines insérées à la base. Baie sphérique ou elliptique à péricarpe charnu, 1-2, rarement 9-6 graines; graines à hile petit, basique ou latéral, albuminées ; cotylédons plans, assez épais. Arbres de toutes les contrées tropicales ; stipules petites, allongées, caduques; feuilles pédicellées, coriaces ; nervures latérales nombreuses, minces, parallèles, quelquefois grêles. Fleurs en touffes à l’aisselle des feuilles ou au-dessus des cicatrices fohaires, assez grandes.
Mimusops Balata Gærtn., f. carp. 3 p. 133, 1. 205. — À. DC., Prod., VIII, p. 206, n° 51. — Achras Balata Aubl., Guy., p. 308. — M. Manidlkara G. Don. — Sapota Muller: BL., Ann. Sc. nat., Sér. IV, VIE p. 225. — Bullet tree, Balata franc ou saignant, Balata rouge, B. des Galibis, Boerowe commun (Bleckrode).
Les Guyanes, les Antilles, Costa-Rica, Brésil.
Selon L. Pierre’ cette espèce est confondue depuis Gærtner avec le M. coriacea Miq. cultivé à la Guyane. Il a créé D variétés :
Mimusops Balata non Gærtn.
x) Gutta. — Maroni; donne une bonne qutta;
8) Melinonis. — Melinon, Kourou, Guyane française ;
y) Schomburqu. — Romaira; la description de lAchras Balata Aubl. se rapporte pour les fleurs à cette forme ;