L’Économiste français, numéro du 7 janvier
io8
LE CAOUTCHOUC
1888.. 5g3,753 kilogrammes.
1889 . 6io,444 —
1897 .8,311,900 fr.
Le port d’Anvers a reçu du Congo indépendant 1 :
1898 . 167,520 kilogrammes.
(D’après E. Grisar, courtier.)
Pour Madagascar, on possède peu de données sur la statistique. De 1876 à 1881, la production totale annuelle représentait environ 1,125,000 fr. * En 1 885 , l’exportation totale était de 200 tonnes (A. Dewèvre). De 1886 à 1890, il a été exporté :
i" De Tamatave :
1886 .. . 175,070 livres. 207,o3o f »
1887 . 341,946 — i,oo4,34i 3o
2° De Mananjary :
1888 .. 32,524 livres 43,8o5 f 3i
j. Le Mouvement géographique, 22 mai 1898.
2. J.-B. Piolet, Douze leçons à la Sorbonne sur Madagascar. Paris,, 1898, p. 3i8.
MOUVEMENT COMMERCIAL
3 ° De Vohemar :
1887 . 1,897 livres.
4 ° De Mojanga :
1887 . 317,466 fr.
La production de la côte est, évaluée à 4 oo tonnes en 1890, est tombée à 168 tonnes en 1896. Cette baisse rapide proviendrait de la destruction des lianes qui peuplaient les forêts de l’ouest de Fort-Dauphin. L’exportation totale pour l’année 1896 a été de 536,783 kilogrammes.
Pour l’Europe, les importations totales ont presque quintuplé dans l’espace de vingt-cinq ans. Le Congo illustré (1892, p. 112) donne les chiffres suivants :
i865 . 7,223 tonnes.
1891. 33,ooo —
Le Bureau of the American Republic évalue la production de caoutchouc du monde entier à 42,5oo,ooo kilogrammes par an, dont :
22,5oo,ooo kilogrammes pour l’Amérique du Sud. 18,000,000 — pour l’Afrique.
45o,ooo — pour l’Inde '.