Loc. cit., p. 16 et suiv
ou 3 , sont nombreux dans l’écorce secondaire entre une zone de scléréides et un anneau sclérenchymateux. Ce sont des cellules-sacs qui se touchent parfois par leurs parois verticales en formant i à 3 anastomoses. Les laticifères sont également nombreux à la périphérie de la moelle où ils peuvent atteindre 2 ram ,3o de longueur; dans l’écorce, leur diamètre moyen est de 5 o p.. Chimani 1 , qui n’a pas-retrouvé les anastomoses signalées par Lewchin, ■donne comme limites du diamètre 12p.,6 à 39 p..
Dans la feuille, les cellules-sacs sont un peu plus courtes que dans la tige ; elles suivent d’abord les nervures, puis se distribuent sans ordre apparent dans tout le parenchyme foliaire en s’insinuant entre les cellules du tissu palissadique.
Le P. gatta est cultivé aujourd’hui en Malaisie ; pendant longtemps on l’a cru disparu ; il a été retrouvé par Sérullas en 1887 dans l’île de’Singapore.
P. oblongifolium Burck, loc. cit., p. 25 . — Isonandra gutta var. oblongifolia de Vr. Tuinbouwfl., 1 856 , III. — Dichopsis oblongifolia Burck, Rapp., 1884. — Isonandra gutta B. Sumatrana Miq. FI. v. Ned. Ind., II, p. io 38 .
Suifiatra, Malacca, Riow, Bornéo. — Cette espèce est très appréciée.
Laticifères courts et terminés en massue aux extrémités avec des parois transversales très minces; ils sont rares dans la partie corticale moyenne et réunis en groupes dans le liber. Largeur 22p .,5 à 45 p. (Chimani).
P. Borneense Burck, loc. cit., p. 26.
Trouvé à Bornéo par Teysmann.
Le latex est très abondant et sê coagule vite. Les feuilles