Grisebach, Flora of orit. W. India,p
?" ï^gers, Flora of St-Croix and Vhujin islands, p. 23.
*- Triana et Planchon, Prodr. fl. noco-granatensù, p. 29 ; Sagot, Jowm. «oc. cthortic, 1872.
2" Warming, Symholœ ad fl. bras., 16, p. 434. Kl' ï'iguré dans Descourtilz, F/, méd, des Antilles, 2, pi. 87, et dans Tussac, ''«• ctes Antilles, 2, pi. 24.
p'- Richard, Plafiies vasculaires de Cuba, p. 29; Swartz, Obs., p, 221: y Brown, Jamaïque, p. 255; Mac-Fadyen, Fl. Jamaïq., p. 7; Eggers,
''-of Sainte-Croix, p. 23 ; Grisebach Fl. brit. W. India, p. 4.
J^\ Martius, Fl. brasil., fasc. 2, p. 4; Splitgerber, Plant, de Surinam, dans
^^^d.Kruidk, Arch., 1, p. 226.
de la région de la Cauca, dans la Nouvelle-Grenade, mais il n'affirme pas qu'ils soient spontanés, et je vois que M. Triana (Prodr. fl. granat.) le mentionne comme cultivé seulement.
Cœur de bœuf. — Anona reikulata^ Linné. — En anglais Custard apple (dans les Antilles), Bullocks* heart (dans l'Inde).
Cet Anona^ figuré dans Descourtilz, Flore médicale des Antilles^ 2, pi. 82 et dans le Botanical magazine, pi. 2912, est spontané aux Antilles, par exemple dans les îles de Cuba, la Jamaïque, Saint-Vincent, la Guadeloupe, Saint-Croix, les Barbades * et encore dans File de Taboga, de la baie de Panama et dans la province d'Antioquia, de la Nouvelle-Grenade '. Si dans ces dernières localités il est aussi sauvage que dans le* Antilles, son habitation s'étend probablement dans plusieurs des Etats de l'Amérique centrale et de la Nouvelle-Grenade.
Quoique le fruit du Cœur de bœuf soit peu estimé, on a introduit respèce dans la plupart des colonies des régions tropicales. Rheede et Rumphius l'avaient vu déjà dans les plantations de l'Asie méridionale. D'après Welwitsch, il se naturalise, hors des jardins, dans le pays d'Angola, de l'Afrique occidentale ^, ce qui est arrivé aussi dans l'Inde anglaise ^.
Gherimolia. — Anona Ckerimolia, Lamarck.
Le Gherimolia^ ou Chirimoya^ n'est pas cultivé dans les colonies aussi généralement que les espèces précédentes, malgré l'excellence de son fruit. C'est probablement ce qui fait qu on n'a pas encore publié du fruit même une figure moins mauvaise que celle de Fouillée (Obs. 3, pi. 17), tandis que la fleur est bien représentée dans la planche 2011 du Boiamcal magazine^ sous le nom d'^. tripetala.
Voici comment je m'exprimais en -1853 sur l'origine de l'espèce ^ :
« Le Gherimolia est indiqué, par de Lamarck et Dunal, comme croissant au Pérou ; mais Feuillée, qui en a parlé le premier ', le mentionne comme cultivé. Mac-Fadyen ^ le dit abondant sur les montagnes de Port-Royal, de la Jamaïque; mais il ajoute qu'il est originaire du Pérou et doit avoir été introduit depuis longtemps, d'où il semble que l'egpèce est cultivée dans les plantations des parties élevées plutôt que spontanée. Sloane n'en
1. Richard, /. c. ; Mac-Fadyea, /. c; Grisebacli, /. c. ; Eggers, L c. ; Swartz, Obs.^ p. 222 ; Mavcock, Fl. Bai^bad., p. 233.