CHAPITRE m
Conclusion de la seconde partie : Jean de Meun ne savait pas le grec. — Il était très familier avec la langue et la littérature latines. — Il comprenait la poésie latine mieux que ses contemporains. — Il imite à s'y méprendre le style d'Ovide. — Il fait parade de sa connaissance de l'antiquité. — Tout en cherchant à citer les auteurs anciens , il emprunte aux modernes sans les nommer. — Ses procédés à l'égard des auteurs qu'il met à contribution : exemples tirés des ouvrages dont il s'est le plus servi.
— Il se borne rarement au rôle de simple traducteur. — Il imite, abrège ou paraphrase le plus souvent. — Enfin, il a des parties originales. 170
Table des vers mentionnés dans l'étude des sources de la seconde partie DU Roman de la Rose 191
Lexique des mots qui, par leur orthographe ou parce qu'ils ne sont plus en usage, pourraient arrêter le lecteur 195
TOULOUSB. — IMPItIMERIB A. CHACVIN BT FILS, nUK DES SALENQUES , 28.
Ortgines et sources du AFU2723 Stanford (Jniverîltv Ubrarles
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