PLANCHE XXVIII
Columba inornata, Vigors, Zool. journ., 1827, p. 446,
Columba. Plumbea ;: capite, collo , pectore , abdomine tectricibusque alarum mediis rufo-vinaceis.
PBérensions Longueur (OLA: LEUR, 0e UN 300 millim. Du pli de l'aile à son extrémité............ DÉTENTE 190 Dellaiqueue- 20e nsc ee tien 97 Duvbés-aet. ie idole rome rs 2h SA EUR ee eaneenite 2 fe se lee ne eee ee 7 SA HAUTEUR ARTE R RS URL TR PAPER RE En 6
Tête, cou entier, haut du dos et tout le dessous jusqu’au milieu de l’abdomen , ainsi que la moitié du côté du dos des couvertures supérieures de l'aile, d’une nuance chocolat vineux ; scapulaires et ailes d’un gris brunâtre; la moitié inférieure des tectrices, des ailes, le dos, le croupion et le reste du dessous, d’un joli gris plombé ; tectrices presque noires.
Cette espèce, que M. Vigors décrit comme nouvelle, quoique avec beaucoup de doutes, parce qu’il n’en avait pas de bons
exemplaires, se rapproche beaucoup, ainsi qu’il le dit, de la femelle de ia Columba rufina, mais s’en distingue par ses dimensions, et en ce qu’elle n’a pas la gorge blanche.
Comme les espèces précédentes, ce pigeon est propre seulement aux Antilles; mais à cette différence près, que celui-ci ne s’est encore trouvé que dans l’ile de Cuba.
n° 77. PIGEON A TÉTE BLEUE.
COLUMBA CYANOCEPHALA, Gmel.
Perdiz, À CUBA.
Columba cyanocephala, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, gen. 104, sp. 20.
Columba cyunocephala, Lath., Syst. ornith., gen. 48, sp. 54.
Columba cyanocephala, Temm., Hist. des Pig., pl. 3.
Buff., Enl. 174.
T'urtur jamaicensis, Briss., Ornith., t. 4, p. 135, n° 32.
Jacquin, Peyt., p. 36, n° 30, t. XVII.
Columba cyanocephala, Vieill., Encycl. méth., t. 1, p. 235, pl. 74, fig. 3.
Columba. Corpore supra ex fusco-vinaceo, subtus ex vinaceo-rufescente ; capite et gutture cæruleis, linea alba circumscriptis; vitta suboculari alba, transversa; rostro basi rubro, apice nigricante ; pedibus rubris.
Dirensions. MonenEutito Ale ER Eee Eee eee ee or 275 millim. Du pli de l'aile à son extrémité. ...... OT one ce 155 DE TAQUENBE TE Ron ce serm eme eee eee EU 107 DU DEC ENS FER RCE DAME ANT IE SURRARER 25
Haut de la tête, joues et gorge d’un beau bleu : cette teinte, qui forme un plastron arrondi sur le milieu du cou, est bordée de quelques plumes noires, rayées transversalement de blanchâtre et comme encadrées par un filet blanc qui règne sur le contour. Une bandelette blanche part de l’origine du bec, passe sous les yeux ,
et se prolonge sur la nuque. Le cou en dessus, les plumes scapulaires , le croupion , les tectrices supérieures des rémiges et des rectrices brun vineux; cette dernière teinte est plus rougeâtre sur la poitrine, et teintée de roux au ventre, sur les flancs et sur les tectrices inférieures des rectrices. Rémiges brunes, bordées de roussâtre; rectrices noirâtres en dessous, cendré brun en dessus.
Cette belle espèce se rencontre, en même temps , à la Jamaïque, et dans Pile de Cuba, et paraît ne pas s'éloigner des Antilles.
Nous manquerions tout à fait de données sur ses mœurs, si M. Alexandre Ricord, correspondant du Muséum , qui a fait de nombreuses collections dans les Antilles, ne nous avait, avec une complaisance toute particulière, communiqué les observations suivantes :
Cette espèce vit très retirée dans les forêts vierges de lile de Cuba , où il est très difficile de la rencontrer , soit que le défrichement des forêts, qui éclaircit chaque jour davantage la campagne, la porte de plus en plus vers les lieux inaccessibles au chasseur, soit que la chasse meurtrière que lui fait, en tout temps, le créole avide de son excellente chair, ou de l’argent de sa vente, ou plutôt ces deux causes réunies tendent à en détruire l’espèce.
Il faut être matinal pour chasser cet oiseau; car il se perche dès le point du jour. sur les branches les plus élevées des plus grands arbres dans les parties exposées à l’est. La rosée, très abondante pendant les nuits, aux Antilles, le pénètre, comme au temps des pluies, d’une humidité dont il a besoin de se débarrasser ; aussi recherche-t-il les premiers rayons du soleil. C’est alors qu'il faut, sans bruit, le rechercher et le tirer de bien loin ; car son oreille, douée d’une finesse extrême, l’avertit du plus léger bruit, vers lequel sa vue se dirige à linstant ; alors vous voir et vous fuir est pour lui un mouvement aussi prompt que la lumière.
Plus tard, on rencontre ces pigeons dans l’épaisseur des forêts, sur les branches touffues, fuyant la chaleur du jour , recherchant de préférence les bords des rivières , où ils viennent se désaltérer ; ils sont alors moins craintifs et semblent se croire en sûreté, cachés par les feuilles, la chaleur diminuant leur activité ; mais, s’il est plus facile de les approcher, il est aussi plus difficile de les apercevoir, et l’on est peu disposé à les poursuivre, l’excessive chaleur du jour forçant bientôt le chasseur, comme le gibier, à se réfugier sous le feuillage.
On les trouve plus particulièrement, dans la saison , sur les Pois
doux, parce qu’ils mangent la pulpe de ceux dont les gousses s’entr’ouvrent.
Les renseignements qui précèdent font vivement regretter que, dans l’ouragan de 1831, M. Ricord ait perdu, avec ses nombreuses collections, les autres observations qu’il y avait jointes.
x° 78. PIGEON DE LA CAROLINE.
COLUMBA CAROLINENSIS, Gmel.
Paloma cabiche, A CUBA.
Columba carolinensis, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, gen. 404, sp. 17.
Columba carolinensis, Lath., Syst. ornith., gen. 48, sp. 17.
Columba carolinensis, Temminck, Pigeons, pl. 50.
Turile, Buff., Enl. 175 et Oùis., t. IL, p. 557.
Columba carolinensis, Carolina pigeon, or Turtle dove, Wils., Æm. orn., t. V, p. M, pl. 43, fig. 4.
Columba carolinensis, Bonap., Syn., sp. 199, p. 119.
Columba carolinensis, Vieill., Encycl., t. 1, p. 254.
Pennant, Arct. zool., II, p. 326, n° 188.
Turtur carolinensis , Catesby, Carol., 1, tab. 24.
Turtur carolinensis, Briss., Ornith., gen. 1, sp. 18, PERSONNE
Columba. Corpore supra fusco cinerascente ; subtus subrufo ; area oculorum nuda, cœrulescente; tectricibus alarum brunneo , nigro maculatis ; cauda longissima, gradata, cuneata ; rectricibus nigrescentibus albo terminatis ; pedibus rubris.
Dimensions. Longueuritotale 2 ee tnt ra ler e 275 millim. Du pli de l’aile à son extrémite........,............ 140 DENRQUEUR: FRE teen dent trier Pan 9 Dnybhe£s 2er MERE APR EE UMR ARTE. 14
Mäle. Front, gorge et tour des yeux roux vineux, derrière de
OISEAUX. « Cyr
la tête et dessus du cou bleuâtre varié d’un peu de roux ; côtés du cou ornés de plumes à reflets rouge violet; cou en avant et poitrine vineux terne; milieu du ventre et couvertures inférieures de la queue roussàtres ; les flancs et le dessous de l'aile bleuâtre plombé ; dos, croupion et scapulaires bruns , avec des taches noires sur les scapulaires seulement; ailes gris bleuâtre ; les rémiges bordées, extérieurement, de blanc ; queue longue, cunéiforme, fortement étagée; les plus longues rectrices sont les médianes , les deux médianes brunes, les quatre qui suivent grises, avec une tache transversale noire, près de la moitié de leur longueur ; les autres noirâtres, terminées de blanc, une tache noire au milieu ; membranes des narines noires; bec noir à son extrémité, rougeàtre à sa base; yeux bruns; partie nue du tour des yeux bleu blanchâtre ; pieds rouges.
Femelle. Elle manque des plumes brillantes des côtés du cou.
Ce pigeon, très commun dans l'ile d'Haïti, dans celle de Cuba, à la Caroline et aux États-Unis, est encore indiqué par Vieillot comme se trouvant, en même temps, au Brésil, ce dont nous ne pouvons répondre. Il mange souvent la semence du chardon bénit, ce qui communique à sa chair un très fort goût d’amertume. L’automne, il se réunit par grandes troupes voyageuses qui paraissent émigrer vers le nord, ce qui nous ferait croire qu’il n’est que de passage dans l’île de Cuba.
n° 79. PIGEON ZÉNAIDE.
COLUMBA ZENAÏDA, Bonap.
Sanjuanera, À CUBA.
Columba zenaida, Bonap., Am. orn., t. UT, p. 23, PRE ru PPS
Columba zenaida, Bonap., Æ4d orn. add. in journ. acad. Phil.
Columba zenaida, Bonap., Cat., Birds, U. S., sp. 198, Syn., sp. 198.
Columba zenaida, Vigors, Zool. journ., 1827, p. 445, n° 30.
Columba. Corpore vinaceo, collo laterali duplici ma-
culis nigris ornato; remigibus, tectricibusque alarum nigrescentibus, albo limbatis ; cauda nigro fasciata ; pedibus rubris.
Dimensions MLOREMEUT OAI MEET SM NE 150 millim.
Couleur générale, gris-vineux, passant au brun-gris jaunâtre en dessus ; une tache noire de chaque côté du cou, près du pli de l'aile, à reflets violets, dorés ou verts ; scapulaires ornées de quelques taches noires, larges, arrondies; rémiges et leurs tectrices supérieures noirâtres; rectrices primaires bordées, extérieurement , de blanc, et terminées de même, excepté la plus extérieure ; les secondaires largement terminées de blanc jaunâtre; dessous vineux luisant, plus foncé sur le ventre; les flancs et le dessous de Paile lilas tendre ; queue longue, carrée, de la couleur du corps, avec une large bande noire aux deux tiers de sa longueur, excepté les deux rectrices médianes, les latérales gris de perle; queue noirâtre en dessous, depuis trois quarts de pouce de son extrémité ; pieds rouges.
Le nom de San Juanera, qu’on lui donne dans Pile de Cuba, paraît provenir de sa bien plus grande abondance, et de la préférence marquée qu’elle donne comme séjour au lieu dit San Juan.
Cette espèce se rencontre, en même temps, sur le sol de l’Amérique septentrionale et dans les Antilles, étant surtout assez commune à Cuba; néanmoins nous croyons qu'elle n’est que de passage dans les îles.
Les deux Pigeons qui suivent font partie de la division des Columbi-gallinæ de Le Vaillant, division qui n'offre réellement aucun caractère bien constant.
n° 80. PIGEON MONTAGNARD.
COLUMBA MONTANA, Gimel.
T'ortola, À CUBA.
Columba montana, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, : pe 9 gen. 104, sp. 15.
Columba montana, Lath.
OISEAUX. 179 Columba montana , Temm.
Columba montana, Vieillot, Dict., t. XXVI, p. 396. Columba montana, Vieill., Encycl., t. 1, p. 231, pl. 76,
fig. 2.
Sloan., Jam., Il, p. 304, tab. 261, f. 1.
Brown., Jam., p. 469.
Edw., 4v., IL, tab. 119.
Columba. Corpore supra ex rufo purpureo , subtus rufescente; area oculorum papillosa , coccinea ; collo pectoreque incarnatis ; rostro pedibusque rubris.
Dimensions. Longueur totale.......................... auodode 23 millim. Du pli deJ’aile à son extrémité. .:................ 148 DÉIAGHEUE S Rec oeth ose oncetétesoncaoecovouooe 104 Dit Ion oO door ts condo os 22 SEURINATES 406 'ochopddodd asc esodo es ban 5
Tête, cou, dos, croupion, tectrices supérieures des rémiges et des rectrices, roux tirant sur le violet; gorge, cou en avant et poitrine, couleur de chair; dessous du corps roussàtre ; rémiges et rectrices rousses; bec, pieds, yeux rouge vif; ailes dépassant, une fois repliées, la moitié de la longueur de la queue; yeux entourés de mamelons charnus , rouge vif.
On rencontre ce Pigeon dans l'Amérique méridionale et aux Antilles ; car les auteurs l’indiquent comme se trouvant à Cayenne et à la Jamaïque, et nous l’avons de Pile de Cuba, dont il parait être citoyen. Il niche sur les branches basses et rampantes des arbres, construit son nid, presque horizontal, avec du poil et du coton qu’il rassemble dans la campagne, autour des habitations rurales qu’il fréquente souvent.
n° 81. PIGEON COCOTZIN.
COLUMBA PASSERINA, Gmel.
Tojorita, À CUBA.
Columba passerina, Lath., Syst. ornith., gen. 48, sp. 67. Columba passerina, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, gen. 104.
Columba passerina, Wilson, Æmer. orn., VI, p. 15, pl. 46, f. 2-3.
Columba passerina, Bonap., Syn., sp. 201, p. 120.
Columba passerina, Viaill., Encycl., t. 1, p. 252, pl. 84, fig. 2.
Turtur parvus americanus, Briss., Orn., t. 1, p. 113, n°10:
La petite tourterelle de Saint-Domingue, Buff., Ois., U, p. 559, Enl. 243.
T'urtur minimus guttatus, Catesby, Carol., t. 1, p. 26, pl. 26.
Sloane, Jam., Il, p. 305.
Penn., Arct. zool., p. 328, n° 491.
Columba. Corpore supra cinereo-fusco; subtus vinaceo; vertice Cinereo ; pectore nigricante maculato; remigibus basi rufis ; rostro basi rubescente, apice nigro; pedibus rubris.
Dimensions. Longueur totale........,........ PR PO 160 millim. Duplhide aile son extrémité... .5......... 80 Deftalqueutreiel mener celebre Etre 40 DutbDec see RRR ARR NATURE RO ORNE 10
Sommet de la tête et haut du cou cendré bleuâtre, chaque plume bordée de plus foncé; dos, croupion, tectrices des ailes et de la queue, cendré-brun sombre; une couleur lie de vin colore le front, la gorge, le bas du cou en dessous, la poitrine et le ventre; sur la poitrine et sur le haut du cou, des taches noirâtres au milieu des plumes et en bordure autour; sur les couvertures supérieures des ailes, quelques taches bleu noir brillant; rémiges rousses , à leur base, à leur côté interne, et bordées extérieurement de cette teinte, le reste noirâtre ; queue égale, courte ; les deux rectrices médianes cendré brun ; les autres noires , légèrement terminées et bordées de blanchàtre; yeux violacés.
Femelle. Teintes du ventre très pâles, tirant sur le blanc.
Cette espèce habite, en même temps , PAmérique septentrionale, où elle est très commune, et les Antilles, où elle ne Pest pas moins, surtout à Cuba, Symbole de l’union, de la sécurité, on la voit, tou-
OISEAUX. 181 jours par couple, parcourir surtout les chemins, les sentiers, si peu effarouchée, qu’elle laisse passer auprès d’elle, sans paraître en rien s’en inquiéter, s’envolant seulement à la dernière extrémité pour se poser quelques pas plus loin; néanmoins elle aime aussi l’intérieur des bois, où l’on peut la rencontrer souvent : c’est même là qu’elle répète ses roucoulements plus tristes et plus plaintifs encore que ceux de notre tourterelle d'Europe.
Elle se nourrit de grains, est quelquefois très grasse et recherchée pour la bonté de sa chair ; prise jeune, elle devient on ne peut plus privée , et se conserve facilement en cage.
Il FAMILLE.
TÉTRAODIDÉES, TETRAODIDÆ,, Leach.
GENRE TETRAO, Linn., Gmel., Lath.
Cette jolie famille , dont nous possédons en Europe plusieurs espèces du genre Perdrix, qui font en même temps les délices de la chasse et de la table , se compose, dans l'Amérique méridionale, d’un grand nombre d’espèces des genres Tinamus, Coturnix, Eudromya , peuplant l’intérieur des bois, les montagnes et les plaines ; mais elle n’est représentée à Cuba, si riche en Colombidées, que par une seule espèce appartenant à une division du genre Perdrix.
GENRE PERDRIX , PERDIX.
La seule espèce que nous possédions à Cuba appartient au continent septentrional.
S.-GENRE. COLIN, ORTYX.
Caractérisé par un bec plus gros, plus court, plus bombé ; par une queue plus longue, et par des mœurs percheuses, comme les Colombidées.
x° 82. COLIN D'AMÉRIQUE.
ORTYX VIRGINIANUS.
Codorniz, A CUBA.
Tetrao mexicanus, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, ; gen. 103, sp. 14.
Tetrao marylandicus, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, noi:
Tetrao virginianus, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, gen. 103, sp. 16.
Tetrao virginianus, Quail or partridge, Wils., 4m. orn. , NL, p. 21, pl. 47, fig. 2.
Tetrao virginianus, Bonap., Syn., sp. 203, p. 124.
Perdix borealis, Vieaill., Gall., pl. 214.
Coturnix virginiana, Vieill., Encycl., t. 1, p. 219.
Coturnix marylandica, Vieaill., Ercycl., t. 1, p. 220.
Perdix sylvestris virginiana , Catesby, Carol., I, tab. 12, Append.
Lath., Syn., Il, p. 777, n° 22.
Perdix mexicana, Lath., Syst. ornith., gen. 57, sp. 31.
Penn., A4rct. zool., I, p. 318, n° 155.
Perdix americana, Briss., Ornith., gen. 6, sp. 7.
Perdix virginiana, Lath., Syst. ornith., gen. 57, sp. 24.
V'irginian Quail, Turt., Syst., p. A60.
Maryland Quail, Turt.
La Perdrix d'Amérique, Buff., Ois., t. Il, p. 447.
Ortyx. Corpore supra ex fusco rufescente, nigro variato ; subtus flavicante, nigricantibus maculis nebulato; fascia nigra supra et infra oculos; torque nigro ; temporibus et gula ochroleucis ; rostro nigro.
Dimensions. Longueur totalée......................,.......... 198 millim. Du pli de Paile à son extrémité............,....... 102 DEAR IQUENC, evene ananas er rate nes Musee 43
Diunbecs ie RAC NN onde de meet 13 Sa baUteUL Te M MNT ER Reed eue etre 8 Sa, largeur... 0. supers seneren tenus ce sie 11
Mâle. Bec noir, yeux rouges; gorge et côtés de la tête blanc jaunätre; tête au sommet, cou en dessus, croupion et dos brunroux mêlé de noir; du bleu et du brun-roussàâtre varient les flancs ; du jaune blanchâtre et du noir panachent le ventre, les cuisses et la poitrine; deux bandelettes noires partent de la base du bec vers la nuque , l’une en dessus, l’autre en dessous de l’œil ; un collier noir sous la gorge ; rémiges brun obscur, liserées, extérieurement, de roux ; les moyennes brun roussâtre, tachetées de noir ; rectrices brun obscur.
Femelle. Gorge blanche; point de lignes noires sur les yeux ; les couleurs moins vives; le noir des taches est souvent remplacé par du brun.
Cette charmante espèce se rencontre depuis l’Acadie, les Florides, jusqu'aux Antilles ; elle est surtout commune dans Pile de Cuba; mais M. le prince de Musignano lui donne plus particulièrement pour retraite les montagnes rocheuses : ainsi ce serait encore une des nombreuses espèces de Cuba qui se trouvent, en même temps, sur le sol de l'Amérique septentrionale.
Plus amie des bois que des plaines , elle se tient dans les fourrés et dans les haïes, d’où , lorsqu'on la force, elle va souvent se percher sur les branches basses des arbres ; aussi sa nourriture consistet-elle, plus particulièrement, en baïes ou fruits des arbres.
À l'instant des amours, le mâle appelle fréquemment sa femelle par un petit sifflement assez aigu : tous deux construisent en commun , sur la terre, un nid composé de quelques herbes sèches, sur lequel la femelle dépose, dit-on, jusqu’à vingt-deux ou vingt-cinq œufs entièrement blancs.
bé ? e
2 p FAT
tu;
DA
F PLV