‹ Ornithologie du Canada [microforme] (volume 3)Chapitre 49 sur 76 · TES · texte numérisé non relu

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Caml, l'on ta saurait parcourir hous In calotte “où l'on ne rencontre en. même “pe à et Lors Cormeille.”

è de on id de branches, é ousse et dé ürin, qui bihees eg bete pset des 6 pinettes, sûr ]a fisièré des foréts : les œufs Sont ai rl de

uatre, d’un vert pâle, iachetée dé dr t poitits olivAà. Le mêle veille attentivémen pets que Tà fe nelle couve et donne l'alarme LA elque dniger se Er pe Elle arrive dans nos campagnes À'1h fiñ de vriér où aû comméticémeént de'mars, ét devance 16 printemps de quelques semaïties, d'la température an douée : nr à unes, probablement les üctohaires ou les infirsite, sont sédentaires en

nas ét paudint des hivers rigoüreux, 11 n'ést'pas rate d'en tfouver inottes d'inanition ou de froid." Une bande de Corteillés a hivéré eot hiver meme däns une grange isolée dans lé villagé de Montse nourrissant de blé et d'avüiné ; dés défaut de

cobstruction leur gvaiënt pefinis de pénétrer

pat lés fondations ; une fol ehtiécs elles ÿ restérent. M. Glackemeyer dectit, d’une manièfe piisante “ AÉRR CARE qui l'aiternne précédent Jéur dé-

Fu de fi témoïn, dit-il, 1 ÿ$ fois ans, Qu départ, ‘des comeilles pour leur Migration d’autofiné:; j’entendais un. cames d extraordinaire et m ti

ant du côté d’où venait le vacarme, j'apércus sur

clôture un bataillon noir. Ilyavait un nombre considérable de ces oiSéaüx ; ils se touchaient sur le bout des piqueté, daus un étendue d’au moins trois arpents. A l'inflexion de leurs véix, on voyait bien.

u’il s'agissait d’une affaire de grande importance ;

ue orateur paraissait donner son avis ; et, sem Fiable À ce qhi. Érte d Pr fois pas dés dél bérations d nee; dre CE à autres Kisietrs parlaient à la fois A 10 fait évident qu'il règnait un vertain | avait parmi, des Papineau, des Mois, des Lafontaine, des Stuart, des Aylwih,-eto., etc. Une gtoste, perchée

. sur une souche plus” ‘éleréo Fe le ‘autres, était le-

était le-

gi de l'armée; elle avait figurée sans doute, à . hates À

; CAT ON jesait avoir une si grande ps au a pd eux, que lof bavardait en sa prépas tin la moindre crainte : enfin, après de ongs débata, l’une d'elles, à la mine intelligente, peut-être était-ce le premier ministre, s'écria : “C’est assez, ns; si nous restons unies, nous n’avons rien à craindre” Aussitôt toutes les corneilles prirent leur essor pour ne revenir qu’au printem suivant, chaque famille dans le même bocage qu’elle avait occupé l'année précédente ; car elles y revieunentimmanquablement, etsi des étrangères cherchent à s’y introduire, c’est une guerre à mort. ” Le nature s doué ls Corneille d’une sagacité étonnante pour découvrir le danger : on dit cormmunément que les Corneilles sentent la poudre et le fusil à un mille de.distance : le chasseur, à moins de se cacher, ne saurait les tirer que sous le vent.

La Corneille est un oiseau si peu aimé, si peu populaire. que, sans sa rare méfiance, l'espèce en serait éteinte depuis longtemps, tant elle a été persécutée par le genre humain. Aux Etsts-Unis, on a mis sa tôte à GER DA celle du , de la panthère, etc, se nourrit d'insectes, de grains, de mollusques, d gne, de poisson mort. Sur le littoral du St.-Leurent, des nuées de Corneilles visitent deux fois par jour les grèves à basse maré:. pour enlever le poisson dans les pêches que l’on ; tend: unefla on particulier, l'Île aux Corneilles, tire son nom du nombre extraordinaire de ces noirs volatiles qui y séjournent, c’est le chef-lieu de. la tribue, C£s oiseaux font des dégats horribles dans les champs fraichements ensemencés. En septembre, leurs dévastations sont fort préjudiclables au eultivateur. En j in et juillet elles se faufilent dans la basse cour * et enlévent les jeunes poussins, mal-

—’* "Voici un fait attésté par ün Observateur exüct :

‘4 J'ai été moi-même Victime de la propensité de cet oiseau vorace : le printemps dernier, j'avais mis mes canerds près d’un ruisseau, à une #siez grande distance de ma maison ; ils cessèrent a de nous fourhir des

LT

gré la résistance de leur mère, pour nourrir leurs petits: souvênt la poule’ réussit à repousser l’

seur, Plus d'une fois nous avons été témoin: des bruyants conciliabules, dont les Corneilles accompagnent: ce que nos cultivateurs appellent, Moces de Corneilles. ‘Cela à lieuordinairement dans l’après-midi ; le vacarme, une fois commencé; acquiert un crescendo rapide et devient bientôt assourdissant, Après avoir, pendant ‘une demi-heure, - sillonné l'air on tous sens, au-dessus d'un grand sapin, la bande entière s’abat'sur ses rameaux. : Leur sombre plumage sur ln verdure de l'arbre; présente au loin un sitigulier spectacle. : Un d : sujet de jubilation poùr les Corneilles, c’est la découverte en plein jour d'un Chat-huant où duc de Virginie, es nocturné’et qui ne laisse pendant :]e joùr.ses er fourrés que'pour cause majeure. : Le ban ‘et l’arrière-ban des Cotneillesse bat immédiatement dans tout le canton : dg noires cohortés arrivent dé)toutes parts à la foto, S'il sé trouve un Geaiou-un Titiri

dans le voisinage; il s’enrôle comme escarmoucheur

léger, pour harasser le hibouen le becquetant d'en

haut, tandis que les Corneilles'voltigéant autour, lui

tirent, en passant, la queue ou les'plumes, ou: bien le

frappent avec leurs ailes, D r-Ÿ perché sur lé:

une grosse branché, se tient:in dans::un morne silence, ‘il semble: méditer:une: vengeance éclatante dès que la nuit s6 fera: Ses agresseurs le pressent-ils dé’trop prêt, il fait claquer son bec, :et roulér ses gros yeux jaunes. : Enfin,'ne pouvant : y tenir, il's'élance dans les airs et gagne d'un vol: incertain le pie prochain buisson, ‘le taillis le: plus impénétrable'et se soustrait de cettesorté ay martyre

L; À A a e n Re in ce

”1Cette haîño implacable dés cornieilles ot de cer: tainsautresoiséaux pour le hibou, n été le sujet d'une singutière éxpériencé que nous’ flmes ce printemps. Nous “attachèmes un duc empaillé au haut d’un

nd orme qui ‘ombr nôtré demeure; ceci

avaîit Héu le soir. ‘Lé lendemain, dès l’aube, la fa-

tie entière fut éveilléé!par le plis diabolique va-

tn à que nous eussions entendu depuis bien longe IF fat facile, d’en découvrir la cause.

tr 0 ‘la fenêtre, nous vimes une nuée de L.

néflles, éntourant ‘en tous ‘sens l'oiseau de nuit : les'uries le Le avec leurs ailes à In figure, mais en prenant toutes les précautions du monde pour sé paranir des se du monstre. Quelques-unes

fus hardies, se rdèrent sur 14'branché où était

düc;"et sé trainant ‘avec : précaution, ellés le sai-

sirent sdürioisement par les” plumes de la queue,

qu’ehlès éssdyërent de lui arracher une à üné, mais

nô'sns éraînte qu'il nd se retournât, puis elles

M Verte te bien Ale aps chrqué tentative: ‘phs

él'omeau ‘né résistait, pas, les plus

ue Le de front avec leurs ailes et

li] tn le ns cessèrent que vers huit heures dal in, qu A x

tarit: en déroute, les Corneilles se. dis-

mére! nn) Spencer Wood et dans le Bois-Go-

or part le Jéndemain réitérér le même

da OUR avions rétabli l'ennemi de la veille,

e qi nd C we g le endant trois semaines

8 ‘navet moins" s'é6s "oiseaux ayant

care A phciates 18 décès du duc, ta

ps qui éfiante, # :l4 Corneille

A er “nil is;qui: l'ont vu naître:

il, LA en. .guatre 2. cinq, gui fréquentent shapenge été

eurent entièrement culbuté.

“80h48 éébtute du nidyénde édrnèts de for°-blane où aus l its d l'intérieur de: glu. de rérine: où de

ment de sand vu de poiton à est jeté ded us } dant bn voraeité, plotigu: lé beë dat le cornet; ‘ati P one. : Be s'é avé de sûite perpendiculairement &'pertd dé vue; puis elle retombe à Arte épuisée üù ouù'la décoiffe et Là on la prefid!‘(Nôte de’ l’auteur.)

depuis plusieurs années, notre jardin ainsi qu'une

prairie avoisinante. Personne ne les moleste ; elles

arpentent le terrain en tous sens, jusque sous nos

that Ph jus ag on dirait qu'elles font e du fonds même, ripls 9

La Corneille est d'une honnêteté fort suspecte : ;

l’état de domescité développe ses habitudes perver-

ses,

“ Oiseau criard, filoux, v vorage et | oriace

c'est un des grands fléaux de l’agriculture, dit To Qus-

sene), un déterreur de graines, un voleur & rises,

un assassin de levrauts, de perdreaux, d e lapins.

J'en ai tué quelaueennte, et je ne m'en repas pas!”

Margot pre au nid, se Au iarise au point de con-

- naître. tôus Ie merabres. de: la famille, st! fuit les

étrangers ; elle ne se fait aucun scrupule de dérober

les obiets brillants, les couteaux, les culliers, ete. Corneille du Canada beaucoup plus petite que Corbeau est ‘d'un noir * luisant reflets ta pans @

us : le.bec noir et les pieds noirs et couverts

sn partie de plumes tombantes ; les bouts des

* On nous s ale n fait lier 3 fins s'agit cisément de la LaiNer du. | s ee rition'en 1947, à Sainte Anne Fr4 LA

d’une Corneille blanche : ‘Véritable objet fe À qu

les populations entières, on venait de Lau lie: Fée ce Li Mme Cette Co nelle, :66 de

RE ho emeure de M. blanc sh ve d sans aucune ag à ns vaancer du us A tres individu sp ie 0.

es des autres i us 4 On a remarqné des albinos daus tous ses pu

v'est la ière fois que nous entendons neilles blsuches, quoique Wilson parie de EE Ponaraur de Bte.-Fo; , comté de Québec, “vient de taxidermists de 'anersoublanche; sie Lt éraote à de, d'où. Lan pt vus De le amine ur ; pars re pp | ceux qui md que ce n’est pas un

les ATARI Des ont les yeux rouges, mais bien une sou 8 d'une uouvelle espèce, —{Note de auteur.)

re gi agnes dans un Saerille dois 2 op e mpits Hi en .

fermées, touchent presque resquè à l'extrémité de In queue

qui est ont no bete em me plume primaire, ls

plus longue ; les secondaires, échancrées au bout et tue; l'iris, couleur de noisette. —" Il existe des tes, dit Baird, si n Comeille est bien Is:

même que l'Eu

Longueur totale 18 envergure 98.

LE CORBEAU. * (Baven.)

Le Corbeau est. un oiseau célèbre, dont la tradition remonte aux temps nb ur A fgurs au déluge où il sortit le premier del’arché, pou wy. pl \ 4 AA À r, be rar Ainsi sans façon aveo: t lui qui fut chérgé de la mission déliçate ne d'pporiar au prophète Elie le pain quotidien, prè torrent de Cherith., Il occupa une. place re dans la légende romaine, où il sauvar la. seconde fois la’ cité éternelle en se mettant: L'ag côté d’un chevalier gaulois et en jetant traitreu- . sement de Ja pauses aux yeux de ce-dernhier. Dans: ls Jégonde gr , 9’est un Corbeau qui indique à Alexandre de oine la'route du temple mystérieux de. Ju, iter Ammon. “ Je crois me souvenir, dit Toussenel,. d'avoir rencontré un Corbeau dans l'Olymps ecandirave où il un siége tout près du! qup Fenris, Ou: sur! Le d'Odin. Nous 'savous que Rome et'la Grèce l’admettaient au 94 es:oiseaux. dans leur conseil, ayant. l'oreille des dieux u’ils lui donnaient voix délibérative dans leurs as lées politiques” Le Corbeau vit poiirs, vol.bien et haut, . et setit, :

. dit-on, les cadavres d’une’ liene., Son vol, les diver-

ses inflexions: de. sa: voix; et:.888, moindres actions, faisaient à, Rome le'fond de: la 'sciencé des'augures,: soienoe.que les Chaldéens avaient d’abord transmise

* No. 423 Oorvus Oarnivorus. Band.

Corvus Corax.—Aupusox.

—288— ” aux Grecs: de là, elle: pasha aux Etrusques ot plus tard aux Romains. Le Corbeau. fut consacré, par eux à Apollon, le. dieu..des: Augures. :Les.anciena ne sont pas les seuls qui aient..étudié.la science. des augures. Plusieurs nations moïlernes.attribuent. au Corbeau une connaissance surnaturelle de. l'avenir. Shakespear le -fait. intervenir: dans: .Othele, dans The Tempest et ailleurs, pour annoncer des malheurs à ses héros.

La renommée tantôt bonne, tantôt mauvaise, du Corbeau ‘“ anathématigé: par, Job et classé par Moïse au rang des animaux immondes,” a fort intrigué plusieurs pères dé l'Eglise, notamment saint Jean-Chrysostôme, saint Augustin et saint Cyrille.

“ Saint Cyrille aime ‘à croiré que le Corbeau n’est pas Auëai noir qu'on le fait. etqu'il n'a: pas rompu avec Noë aussi brutalémient qu'on Te dit:; L'historivgraphe d'Elie, saint Jéan,’ semble douter qué le Corbeau ait pu être lé pourvoyeur du’ pro:

ète:et donne une ingénieuse explication du fait

int-Augustin explique he ré du Corbeau, :

par la chute de l’hômime et dit que si l'homme eût; . resté pur, ke Côrbéau ainsi que les autres oiseaux se’ seraient modelés sur lui.’’* Le ‘Corbeau s'apprivoise: facilement, imite le cri ‘dés animaux et la voix hümaine, et aime à dérober les objets métalliques. ” “Sans êtrebiéncommiun ‘dans’ le Bas:Canñda, : où: rencontre cet oiseau fréquemment dans les des ‘hautes montagnes qui bordent les rives’ ‘du St:-Laurént. Les cimes souroilleuses du Cup au Diable et de la Baie des’ Rochers, sur la’ rivo’nord ‘du St. Laurent près de la Malbaie, ont de’ 'totis: temps été ronommées à cause des Uorbegux' quilés

… fréquentent. Un nid séculaire, et qui a été noté; . sil'on en croit la tradition, par les préniers) missionnaires de la Nouvelle France, existe sur le hate d’un bloc-perpéndiculaite dé 150 pdt à ln Balÿ dés : Rochers, huit lieues plus bas que’ ln Malbaie, ‘Ce roc taillé a piè sutplombe’le: fléuve :"sa cimeoffreut

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N'FOUMONEL eve … ha euro)

plan incliné : le pied dé l'homme ne le mesura jamais. De temps immémorial, on a vu ses noirs habitants tourbillonnant au tour de son sommet et pénétrer dans leur aire placé dans une fissure : leurs excréments blanchissent la surface du rocher et se voient au loin.

Dans la plus haute passe que l’on rencontre dans le chemin qui conduit au Saguenay, appelée Passe des Monts, et qui consiste en un passage étroit à

parois perpendiculaires hauts de 1500 pieds, les

rauques cris des Corbeaux ont plus d’une fois inspiré Ja terreur aux étrangers. M. Nairne, de la Malbaie, mentionne cette circonstance comme un fait bien avéré et journallier. ' “Le Corbeau est fort commun à l’ouest de :laprovince, nombreux même dans les environs dg.ln chôûte de Niagara. ‘Wilson prétend que là oùil y a bemucoup-de corbeaux, il y a peu de éorneilles et vice versâ. Son séjour sur les bords des lacs Erié et Ontario lui a fourni, dit-il, d’abondantes preuves de ce fait. : Île bâtissent «an nid fort et durable aur des grands arbres. Ils s6. nourrissent mo 5 de vermiswaux, de reptiles, de mollisques, dont ils cassent. j’écaille en les laissant nbér du haut des airs sur un rocher. ‘“ Grands destructeurs des œufs des autres oiseaux dans la saison nuptiale,” ils suivent, dit-on, le chasseur du earibou et de l’orignal dünt les restes leur fournissent un banquet. Buffon prétend que cet oiseau crève les yeux aux buffies et se perche ensuite sur leuté dos, pour en arracher des.lambeaux de chair palpitante et céla,. plus par instinct de férocité que ar le désir d’assouvir sa-faim: c'est là une bles nombreuses qu'il débite. | | “Le Corbeau se trouve dans toutes les parties du monde ; en Norvége, su Groënland, au Kamchatka, eù Russie, en er Br mème, on rencontre le Coire di Æatham, dans le cercle arctique.

Lewis-et-Clark l'ont vu le:17 décembre 1804, dans le cours de leur célèbre voyage, pendant un froid de 45 degrés audessous de 0. mn

-L']l'a été remarqué: ati Méxique, en Tartarie.:. Îl nbonde en-France, en. Angleterre; à Owhyh2e, dans l'Océan Pacifique, au’Beugal:: I} porid de trois'à six œufs verdâtres irrégulièrement tachétés de:brun: :+ Sile Corbeau, en domesticité; se défend'très-bien contre les chats et les chiens ; lorsqu'on lelaissé dans la basse-cour, il attaque et dévore les jeunes! poussins jusqu'au dernier. Il atterit un fort grand âgeret su: bit de singulières transformations dans sa livrée : le climat et les années en: fournissent la solution:’ En Irlande et au Groenland, on ‘en‘rencôntre parfaite: ment HDlanos. "147. armcnmits x sroriäT af" ot

‘14 A: Rome; après ia: victoire: :d'Actium; plusieurs Corbeaux furent présentés. à 'Anguste et Jui adres: sèrent éètte phruse::::4ve Cissûr, ‘victor imperator ‘ Salut à César, victorieux et: empereur! Auguste les'acheta fort cher: Un:pautre .:cordonnier, ‘allé: . Ché par la récompense, elitreprit de drésser ut Cor: beau dela mème-manière, et, comme:-les progrès de son:élève était lents'il répétait souvent d'un toñ tristé ; J'ai perde:mal peine. el ma: dépense: Enfin le: Corbeau pus saiticuler ta:phrase :adulatrice, et’l6 cordouttiet'alla se : placer 1avec son :10isent sur le ‘passage d'Auguste: mais, celui-ci ayant dit: qu'il avait dañs son ipalais:assez:de courtisaus/senblables) le Corbeau répéta la phrase qu'il avait:tant de fois entendue: #: Jai -perdu ma peiné'et:ma: dépense! Auguste se mit à rire et:l'aclieta plüscher qué'les autres Rp cup Duiéig nauiTl Jofpusd ri Jose ‘14 Le corbeau mesure: 26: pouces :de longueur ; envergure 50 pouces; le’ bec est dur: et fort, d’un nôir Justré avec ‘une échancrure ; au haut et pe ‘de trois pouces; les yeux sont noirs; 14 couleur géné: rale est un noir lustré à réflets bleus;:conleur d'acier; les parties infériéurés-sont moins lustréess'"la quêuc ést'arrondié et:dépassée les ailes d’à-péurprès deux pee ; les jambes ont: mec SA 2 FU gun” de ong et sont noires ainsi, qué::les pieds; les griffes sont fort longues: Lé icorbeau:cest d’une’ yrandd longévité, 12; 9: fs otdôl$s soi 8b éiuos of

f , < FE 4 Fr sh nf

* Lemaoût.

Chateaubriand, dans un; accès do. mélancelie,

| rédisant la mort des la modernes, assigne : 2 corbeau le rôle de Hérault ré # es ‘BAS :“ Les peuplades. da lOrénaque dit-il n'existent à plus:.iln'est resté de leurs dialectes qu'une douzaine : de. mots prononcés, daus la cime des arbres par, des js perroquets, revenus, libres : la, give d'Agrippine 1S gazouillait des mots grecs sur les balustrades des à palais latins... à 4 24 qu dus je mutneutd le Tel sera tôt ou tard ke sort de nos jargons mos dernes ; quelque sansonnet de. Wew.Place, siffiera e- sur.un pommier des vers de, Shakespear .inintelli-

| gibles au passant; quelque Corbeau enyolé de la cage “ du dernier euré ; franco-gaulois,, du haut de la tour re en.ruines d’une, cathédr: le, abandonnée, dira à des sk peuples, étrangers. | nos successeurs : ” Agréez les rl # acconts d’une, voix qui vous. fut Connue ; vous

“ mettre. fin.à tous. ces discours, ”. |

Are ‘ ESA

Eupns aux faits.

* No. 443. Perisoreus canadensis.—Bairp, Garrulus canadensis.—AcpuBon.

+ La Pis commune habite l'intérieur du Texas, l'ouest de la Louisiane, l'Arkansas, le Missouri, les Montagnes &ocheuses, ls Saskatchewan. (Audubon.)

. Le Geaï du Canada habite toute la partie septentrionäle du Nouveau-Monde. ‘En biver, il s6 montre près des re sur la lisière des forêts, pillela ca-

ané du vo Yageur et du chasseur * dans les bois, reeuville les resté de pain jou de viande que ces derniers laissent après leur frugal repas, guette le moment où le trappeur vient de tendre ses piéges, ur dérober l'appât. Il se construit un nid de ranches et d'herbes sur les pins et pond deux œufs . bleus, quelque fois trois ; il vole par couple, emmane des its dans des arbres creux, et languit en éaptivité quoique s0% appétit continue d'être vorace : tel & sont. quelques uns ps caractères du Geai gris. En traversant la forêt hiver, on rencontre souvent ces bisenux dans les seutiors battus, se posant à terre ét faisant entendré un babil constant, sans marquer aucune défiance. Quant le cultivateur les voit, il conclut que la température va s'adoucir où bien qu'une bordée de neige est imminente. Ce x n’a rien peus. le recommander, ai aan, pi

cr et.les. iles. d’un gris. de plomb sale ;

la ie se à Ja le même gere niétinuts deu alles, uni Horme et

e| es ailes, brun,

Sansfas à 1 +. les. plumes dé la {ôte

, disp , le Lo Han à ét les’

| re6o °s nariné: ue tou-

ME ne je trs de blanc res A

bas du cou comme y à collier ; ;

Mi Par id p du derrière dé la tête, noire :

e bec et Jes'jambes, noirs ; l'œil, : noisette sie: : tont le plums EX Eat. long, Éandené bé

comme. pour Fe r éontré la rigueur du froid’

. Longneur tous, 11 pouces ;: A ae 15,

Re ————————

‘# Cet. sisean est si p en définnt, que le chasseur le prend au Moyen à pr À ab Le VA Là rss re streene suspendues sur des petites

pm à siucère de: !’

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